Raciste décomplexé depuis que j'ai pu comparer l'évolution des purs Aryens, par rapport à celle des Untermenschen de l'Est européen, méprisés, eux, par le Führer Adolf Hitler et les siens...
La ferveur d'un peuple
« ...le Zougois était l’archétype du suceur de roué sans imagination. »
Je ne suis absolument pas d’accord. Manuel Beltràn disait de lui : "Ce qu’il y a de bien avec Rominger, c’est qu’il suffit de l’amener au bas du dernier col, et ensuite, il se débrouille tout seul. Il l’a démontré dix fois au cours des trois Vueltas qu’il a remportées..
« partant
du big-bang si on accepte de partir de celui-ci »
Disons que c’est une métaphore, ou une facilité de langage
« …ne peut exister
qu’à la stricte condition du principe de relations de causalités. »
Evidemment.
« Lequel, admet
effectivement que tout est inscrit depuis le début, sauf un détail, le fait que
nul ne peut le prédire exactement. »
Je
pense qu’on ne peut pas le prédire du tout, s’agissant du destin des
hommes et de leurs communautés. Je considère comme emblématique de cette « inconnaissance »,
l’électeur allemand qui, pourla
première fois, a voté NSDAP, en novembre 1928, et qui va continuer.
Il
connaît huit ans d’euphorie entre 1933 et 1940. Fin 41, il affiche une sérénité
confiante. Fin 42, il a été regonflé par le discours du Führer, et il se dit
que les pessimistes sont des traîtres à la patrie. Fin 43, il pense que le Führer
a toujours raisons et qu’il gagne toujours à la fin. Fin 44, il est complètement
requinqué par la contre-offensive des Ardennes. Mai 45, il pleure au milieu des
ruines de son immeuble, en bordure de Adolf-Hitler-Platz, à Cologne
Vous
rétorquerez que beaucoup de gens imaginaient que le désastre était inscrit, et
qu’il se produirait un jour, mais ils prenaient plus leurs désirs pour des
réalités qu’ils n’émettaient une prophétie.
« quand bien même
tout est disons « écrit »,
J’opterais
pour « programmé »
« …au fur et à
mesure de la lecture on arrive de plus en plus à comprendre ce qu’il va suivre… »
Trop souvent selon moi, parce qu’on cède,
inconsciemment à la faiblesse humaine de prendre ses désirs pour des réalités.
Vous connaissez l’adage « Méfiez-vous des rêves, parfois, ils se réalisent ».
Il est en permanence dans un coin de mon cerveau.
« …tout
en pouvant toujours être surpris. »
Et ainsi, rien ne me surprend jamais
« …cela dit, je ne
résiste pas à vous mettre devant une contradiction apparente… »
Vous faites bien. D’ailleurs, j’espérais un peu
une remise en place, à partir d’un élément, majeur ou non, que j’aurais omis
dans ma prétention d’avoir résolu un problème sur lequel d’éminents intellectuels
sèchent, selon Jared Diamond.
« …dont ma réponse
est sous entendu plus haut, quand vous écrivez : EIles sont sur leur voie,
elles sont le produit de leur histoire et les artisans de leur avenir. »
Maintenant que vous le dites, je pense comme
vous, j’aurais dû utiliser le terme « exécutants », ce qui,
ci-dessue, m’a incité à préférer « programmé » à « écrit »
« comment peut
on être à la fois soumis à l’inéluctable d’une force supérieure et être
artisan de son propre avenir ? »
En tant qu’agnostique, je ne peux pas concevoir une
force supérieure. Elle peut exister – ça ne préoccupe en aucune manière -, mais
si c’est le cas, elle a donné le branle au big bang, avant de s’accouder au
bord de l’univers pour jouir du spectacle.