Raciste décomplexé depuis que j'ai pu comparer l'évolution des purs Aryens, par rapport à celle des Untermenschen de l'Est européen, méprisés, eux, par le Führer Adolf Hitler et les siens...
La ferveur d'un peuple
Notre
échange se complique singulièrement, dans la mesure où nous ne donnons pas le même
contenu aux mots que nous utilisons. Ainsi, je parle d’hérédité au sens de « Transmission aux
descendants du type spécifique de l’espèce et de certains caractères
individuels des ascendants. »
Je crois avec Gustave Le Bon, que « Les caractères moraux et intellectuels,
dont l’association forme l’âme d’un peuple, représentent la synthèse de tout
son passé, l’héritage de tous ses ancêtres, les mobiles de sa conduite. »
G. Le Bon, Lois psychologiques de l’évolution
des peuples.
C’est la constitution mentale de la « race » qui
fait éclore la pré-Renaissance en Italie du Nord et en Toscane plutôt qu’à
Rome, Londres, Paris, Madrid, Berlin ou Vienne
Lorsque je parle d’idéalisme, c’est
au sens de « Attitude de celui qui
refuse la réalité et vit de chimères. »
Et quand je parle de « révolution aboutie », c’est
au sens de passage brutal d’un régime politique à un autre qui, ensuite, s’installe
dans la durée.
La révolution capitaliste s’est diffusée progressivement,
elle n’a pas été le fait de révolutionnaires* cherchant à s’emparer du pouvoir
et elle ne comporte que les deux dernières phases du processus que j’ai décrit,
dont la quatrième – le ras-le-bol – n’est pas majoritairement partagée.
*« Personne qui est
favorable à la révolution considérée comme unique moyen de transformation des
institutions, de la société,,, », je préfère préciser.
(Les définitions proviennent du
site du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales – CNTRL)
Je connais le drame des harkis et le comportement dégueulasse - c’est le terme qui convient - de De Gaulle. Un de mes meilleurs amis, aujourd’hui décédé, était chef de SAS (Section administrative spécialisée), à la tête d’une grosse compagnie de moghaznis* - une cinquantaine - et, passé à l’OAS, il a dû les abandonner, sans plus savoir ce qu’ils sont devenus. Il a réussi à passer en Suisse et lui qui s’était battu de 1943 à 1961 pour la France, il s’est retrouvé à faire des boulots de m..., mal payé, parce qu’il n’avait pas d’autre formation que militaire.
A propos de ceux que j’ai observés, je dis qu’il ne faut pas comparer leur sort avec celui de ceux qui ont été envoyés dans des exploitations forestières à Petaouchnok, le Lot-et-Garonne est une région de plaine où l’agroalimentaire était déjà florissant, et offrait beaucoup d’emplois, Par ailleurs, Bias était pratiquement dans la banlieue de Villeneuve-sur-Lot. Mais ils ne tiraient aucun profit des opportunités existantes.
* J’imagine qu’en France, ceux qui sont parvenus à s’échapper sont comptabilisés comme harkis.
Je me permets de vous corriger, c’est guillotiner, pas fusiller. Dans la mesure où l’« affaire d’Algérie » était considérée, non comme une guerre, mais comme une opération de police, c’est la justice civile qui avait connaître des crimes du FLN.