Raciste décomplexé depuis que j'ai pu comparer l'évolution des purs Aryens, par rapport à celle des Untermenschen de l'Est européen, méprisés, eux, par le Führer Adolf Hitler et les siens...
La ferveur d'un peuple
Quelques ajouts, pour montrer combien nous ne sommes pas faits pour nous
entendre, ni même pour rapprocher nos points de vue..Vous écrivez : « …je reste pour ma part toujours aussi
étonné de voir les gens ne pas croire en la responsabilisation des humains. »
Je fais évidemment partie de
ces gens, et je ne croyais plus ni à la liberté, ni au libre arbitre – j’étais
déterministe sans le savoir, bien avant de lire L’Eloge de la Fuite, d’Henri
Laborit, dont je ne retiendrai qu’une citation :
« La
notion de liberté est confuse parce que l’on ne précise jamais en quoi consiste
la liberté dont on parle, qui n’est alors qu’un concept flou et affectivement
abordé. Notion difficile admettre que l’absence de liberté humaine, car elle aboutit
à l’écroulement de tout un monde de jugements de valeur sans lequel la majorité
desindividus se sentent désemparés.
L’absence de liberté implique l’absence de responsabilité, et celle-ci surtout
implique à son tour l’absence de mérite, la négation de la reconnaissance
sociale de celui-ci, l’écroulement des hiérarchies. »
« La sensation fallacieuse de liberté s’explique du fait que ce qui
conditionne notre action est généralement du domaine de l’inconscient, et que
par contre le discours logique est, lui, du domaine du conscient. C’est ce
discours qui nous permet de croire au libre choix. Mais comment un choix
pourrait-il être libre alors que nous sommes inconscients des motifs de notre
choix, et comment pourrions-nous croire à l’existence de l’inconscient puisque
celui-ci est par définition inconscient ? »
Trotski, lui, voyait
la solution dans l’avènement d’un surhomme – son homme nouveau à lui - s’efforçant « de commander à ses propres sentiments,
d’élever ses instincts à la hauteur du conscient et de les rendre transparents,
de diriger sa volonté dans les ténèbres de l’inconscient. »
"Moi je paye des impôts et je ne
trouve pas anormal que mon argent serve aussi pour aider des réfugiés."
...au détriment de Français
nécessiteux, on est bien d’accord ? Parce qu’autrement, notre échange
sort de son contexte et n’a plus de sens.
"Et
ne me sortez pas la phrase habituelle du genre ; ’’vous n’avez qu’à les
accueillir chez vous’’..."
Ce n’est pas du tout mon style. Ce
genre d’arguments, je le réserve au people en tous genres, plus ou moins
millionnaires, qui viennent s’étrangler d’indignation sur les plateaux de télévision.
« ...Comme d’hab, les racistes se saisissent de n’importe quel sujet... »
C’est du racisme de considérer qu’il est anormal que des réfugiés ou pseudo-réfugiés soient pris en charge avec l’argent des contribuables, alors que des Français sont à la rue ?
Vous vous rendez compte qu’il y a des millions de Français qui pensent comme ça ?