« ... sachant bien sûr que seuls les maghrébins sont visés... »
Il ne vise rien du tout, il fait un constat qui indique que les Blancs foutent le camp, pour n’avoir pas à supporter des moeurs, coutumes, traditions et comportements, qui ne leur correspondent pas. Même ph^énomène à Chanteloup-les-Vignes dont Le Monde parlait à fin juillet. Même phénomène au Petit-Brard, à Montpellier, dont les mères sont montées à Paris, l’an dernier pour se plaindre qu’il n’y a plus de petits blonds et de petits rouquins dans les classes de leurs enfants, et qui craignent que l’Education nationale ne leur envoie ses fonds de tiroir en tant que personnels enseignants.
« Pensez-vous qu’à Sarlat, Saint-André-Allas ou Cénac, les classes soient remplies de gens de couleur ?? »
N’importe qui peut aller chercher trois exemples, ne totalisant pas 22’000 habitants, dans la France périphérique, mais qui, dans certains cas, verra débarquer bientôt la vague migratoire dans les immeubles de l’autre côté de la rue, faisant chuter de 30 ou 40 % la valeur des Villas CaM’suffit d’en face...
« Pensez-vous que la « ghettoisation » des cités, voulue par les « braves gens », n’y est pour rien ? »
Tout le monde y trouve son compte finalement. Les hidjabs et les niqabs ne croisent pas de mini-shorts dans les cages d’escalier, et du coup, les mini-shorts ne croisent pas non plus de niqabs et de hidjabs.
« Regroupez-en trois cents avec quatre drapeaux et un mot d’ordre, ils foutent le feu à tout ce qui traîne !! »
C’est le besoin de mot d’ordre qui fait toute la différence.
@Olivier Perriet « Adepte des théories racialistes, bonjour. »
Bonjour à vous, mais attention avec les théories racialistes. Il y en a de différentes, je ne les connais pas toutes, et ma définition du racialisme part des communautés psychologiquement homogènes, qui trouvent dans leurs effectifs de quoi être sociétalement autarciques.
Dans la définition de « mon » racialisme, l’autarcie sociétale est l’élément central et déterminant. Et si je ne parle pas plutôt de communautarisme, c’est parce que les partis politiques se sont emparés du terme pour le mitonner à leur sauce.
A la différence d’autres formes de racialisme, ma définition n’essentialise - même si je suis essentialiste - pas le racialisé qui reste libre de rester dans sa communauté d’origine ou de se transporter dans une autre communauté, correspondant mieux à son mode de vie et à la sensibilité.
Pour les résultats du FN à Hayange, dont le maire, du fait de ses provocations, est certainement le plus décrié, avec Robert Ménard, sur le plan national, je note que ses adversaires, deux fois plus nomnbreux que ses partisans, n’ont pas réussi à le marginaliser dans les autres élections, où la participation a, à chaque fois, été faible lors des deux tours. Don c s’il y a une faiblesse initiale chez Fabien Engelman, les autres formations ne se portent pas mieux,
Quant à Marine Le Pen, elle a été battue, je l’avais déjà noté, avec un 47,5 % n’ayant rien de déshonorant.
Alors il vous faut mettre de la cohérence dans votre propos. Soit les maires sont malhonnêtes et incompétents, illustrant ainsi l’incapacité du FN à gouverner, entraînant du même coup un rejet de la candidate Marine Le Pen, soit les maires donnent satisfaction à leurs administrés et les élections intermédiaires (cantonales, départementales, régionales) le montrent, la confiance dans le parti se maintenant. Cest ce qu’on observe et qui va contre les ragots propagés par Libeération et Merdiapart.
La question se pose, parce qu’élire l’Homme de la Finance, après s’être fait niquer par un candidat qui disait « Mon ennemie, c’est la finance ! » trahit tout de même une certaine diabolicité dans le perseverare.
« ...que certains abrutis de commentateurs les comparent à ceux de La France Insoumise... »
Ca, je dois dire. Mais les électeurs ne s’y trompent. La prééminence des Français sur le territoire qu’ils ont reçu en héritage hérité de leurs ancêtres, c’est le Front national et personne d’autre.
C’est pour cela que je ne me suis jamais fait de souci pour son avenir. Deux Français sur trois pensent qu’ils ne sont plus chez eux comme avant. Trois Français sur quatre estiment qu’il y a trop d’étrangers en France, et ce be sont pas des Castillans, des Bavarois et des Lombards, qui sont visés.
La question raciale est l’un des problèmes majeurs de ce début de siècle, et si les peuples n’osent pas encore se débarrasser de l’arnaque antiraciste, elle vit ses dernières années. Le vivre ensemble est une chimère qui se dégonfle de jour en jour et l’ancien député européen Karim Zeribi vient encore de souligner, lors des Grandes Gueules de RMC d’hier, qu’il y a de plus en plus de classes où il n’y a que des Africains et des Arabes, confirmant par là, la réalité du white flight, déjà mis en évidence par un article du « Monde » du 29 juillet, originellement titré « La rénovation urbaine ? Ca veut dire faire venir des Blancs, c’est ce qui a disparu ».
Pour le reste, je pense que Mélenchon avait raison, qui disait le 22 janvier 2010, sur France Info :
- C’est un grand classique de l’histoire,
vous savez, à la fin, ça se réglera entre eux et nous. Si les choses ne
s’arrangent pas, si le chômage ne recule pas, si la catastrophe financière n’a
fait que commencer - ce qui est ma thèse - et que vous aurez bientôt d’immenses
secousses qui vont venir, ça se terminera entre deux visions de la société, la
vision solidariste, collective, républicaine, et l’autre vision, que vous
connaissez tous, qui est ethnique, autoritaire...
Et il perdra parce que la préférence nationale l’emportera sur l’inepte internationalisme prolétarien.