Merci à vous de répondre, c’est inattendu, sur AgoraVox.
« Malheureusement, de la parenthèse ou du point médian, je ne vois rien de choquant... »
J’ai moi-même utilisé la parenthèse, et je continue lorsqu’elle paraît indispensable à une meilleure compréhension du propos.
Dans le cas particulier, je ne l’aurais pas utilisée parce que « chacun » signifie « tout le monde ».Et si votre utilisation de l’écriture inclusive est, ici, bénigne, je pense qu’il faut la contester tout de suite et partout, parce qu’elle conduit à cela :
« Certains enfants arriventseul·e·sen France. Soitils·ellessont parti·e·s seul·e·sde leur pays d’origine sans adultes
responsables, soit ils·ellesont perdu leur famille au cours de la traversée.
Ils·elles se retrouvent en France sans adultes pour les protéger. On les
appelle les « mineur·e·s isolé·e·s étrangers·ères » (MIE)ou « mineur·e·s non
accompagné·e·s » (MNA). »
C’est un massacre et c’est illisible. Grâce à l’outil de recherche, j’ai pu savoir que la forme « ils-elles » revient 46 fois sur 24 pages d’explications contenues dans une brochure destinée à des enfants, dans le but de lutter contre les idées reçues à propos des migrants.
Je crois comprendre que vous réprouvez les excès dans l’utilisation de l’écriture inclusive, mais je crois aussi que l’utilisation modérée de l’écriture inclusive ouvre la voie aux excessifs, qui ne lâcheront plus le morceau et qui finiront par l’emporter.
@Christian Labrune "Il découle de là qu’un antisioniste désireux de rejeter tout ce qui
vient d’Israël, s’il tombe malade, n’a désormais plus d’autre choix pour
se soigner que d’aller cueillir des plantes dans la forêt...«
Non, non, il y a bien un autre choix. Les psychologues appellent cela la dissonance cognitive. Pour faire très simple, ça se résume par la formule »Veux pas le savoir !"
Stephen Hawking avait aussi cette double particularité d’être un irréductible antisioniste, partisan du boycott, et de pouvoir communiquer grâce une technologie mise au point et développée par Intel Israël.