@damocles « Aujourd’hui la Lega est devenue un parti national qui pretend à diriger l’ Italie. »
Il y a encore du boulot. Je viens de survoler les résultats sur le site du ministère de l’Intérieur, les moins mauvais scores au sud de Rome - là où le M5S dépasse les 40 % -, c’est du 6 % et des poussières en Basilicate et dans les Pouilles.
Maintenant, l’avenir du M5S, s’il va au gouvernement, sera conditionné par sa capacité à mettre en oeuvre, ou non, sa promesse de revenu de subsistance, qui devrait permettre à tous les Italiens d’avoir un revenu égal au seuil de pauvreté, c’est-à-dire de 780 euros par mois. S’il se plantait sur cette promesse-là, où tout le sud l’attend, il serait cramé.
La dépense estimée est de 15 à 16 milliards d’euros, mais des économistes affirment qu’elle est sous-estimée, tandis que d’autres déclarent que son financement repose sur des bases économiques évanescentes et peu solides.
« mais personne ne propose une sortie, mis à part FA.... »
Et il végète à moins de 1 % des suffrages ? Pourquoi ? Parce qu’il est impuissant contre la peur que les européistes ont inoculé aux peuples en leur annonçant des pertes de pouvoir d’achat et l’érosion de leur patrimoine.
Parler de sortir de l’UE et de l’euro est donc une erreur stratégique qui mène au fond d’une impasse. Erreur d’autant plus grande que les craintes soulevées pas le succès des « populistes » montrent que la possibilité existe de gripper la machine de l’intérieur, ce qui est toujours mieux que d’observer et de dénoncer sans influencer quoi que ce soit. Ce qui est le lot d’Asselineau
« ...une opération de cette nature n’a évidemment rien à voir avec un acte médical. »
S’il y a absorption de poison, un médecin n’est là que pour constater le décès.
Un « détail » dont on n’entend jamais parler : y a-t-il des candidats à la mort qui renoncent au dernier moment ? Et, le cas échéant, leur facture-t-on le dérangement occasionné ?
C’est difficile à dire... Surtout si on songe au précédent Monti...
Cela dit, compte tenu de l’euroscepticisme des Italiens, la désignation de Tajani comme futur président du Conseil des ministres, est à mon avis l’un des facteurs qui ont contribué au recul de Forza Italia
« Zéro pourcent est pour l’élimination systématique
des grabataires et autres infirmes. »
Ca, c’est ce qu’affirmait
bibou1324.
Votre anecdote
ne me surprend pas le moins du monde. Plus rien, pour tout dire, ne me surprend
en ces matières, depuis que deux bioéthiciens, professeurs d’université, les
docteurs Alberto Giubilini (Turin) et Francesca Minerva (Melbourne), ont
publié, en 2012, dans le Journal of Medical Ethics du 2 mars, un plaidoyer en faveur de l’avortement
post-partum, sous le titre After-birth abortion : why should the baby live ?
L’argument
principal de ces deux voltigeurs de pointe du progressisme, était que le
nouveau-né n’a pas un état de conscience plus développé que celui du fœtus. Et
l’avortement post partum était préconisé pour tous les cas où les parents le
décideraient : « Nous
estimons donc que le fait de tuer un nouveau-né devrait être admissible d’un
point de vue éthique, et ce dans toutes les circonstances où l’est
l’avortement. Ces circonstances comprennent les cas où le nouveau-né serait en
mesure de mener une vie (à tout le moins) acceptable, mais représenterait un
risque pour le bien-être de sa famille. »
J’imagine qu’ils pensaient à une injection létale, parce qu’ils
n’auront pas osé pousser le vice jusqu’à préconiser l’étranglement à mains
nues.