Il n’y a vraiment pas de quoi. Je stocke, depuis des années - avec des disques durs dont la capacité s’exprime en terabytes, pas de problèmes -, des données dont je pense qu’elles pourraient servir un jour.
Elle est sur You Tube depuis 2013, mais une version plus ancienne a été mise en ligne en 2010. Ce qu’il faut en retenir principalement, c’est la mesure du recul de la liberté d’expression dans ce malheureux pays.
Vous vous rendez compte, le président de la République en personne « stigmatise » - l’acte politique le plus répugnant de nos jours - les Maghrébins en généra, et les Algériens en particulier ?
Actuellement, Plenel, Afatie, Cohen et quelques autres s’immoleraient par le feu en guise de protestation.
Ou, trois semaines après, les banlieues, les quartiers et les cités seront à feu et à sang, une sorte de novembre 2005 puissance 10 et étendu à toute la France.
On oublie trop souvent que l’homme est un animal territorial, et par conséquent qu’il défend son territoire lorsqu’il le sent menacé. Les racailles ne caillassent pas par méchanceté ou par jeu, elles signifient aux « intrus » (flics, pompiers, samu) qu’ils sont entrés sur leur territoire, sans en avoir la permission.
Et si les policiers de la BAC se retirent, c’est que tels sont les ordres émanant de Macron lui-même puisqu’il dirige tout.
En 1972, un président de la République, en l’occurrence Georges Pompidou, avait encore le droit de dire, en conférence de presse : « Le
problème, c’est que les Nord-Africains, et particulièrement, les Algériens sont
concentrés dans quelques agglomérations, Marseille et sa banlieue, la banlieue
lyonnaise, la banlieue et Paris. Il y a là des concentrations énormes. Dans
telle localité de la banlieue lyonnaise,
les
étrangers de toute espèce sont en majorité. Il va de soi qu’à partir de ce
moment là, lorsque deux communautés se trouvent vivre mélangées, avec des
habitudes, des convictions, des modes de vie absolument différents, il se crée
des conflits. Il est déjà très difficile de vivre en paix avec ses
voisins. A plus forte raison lorsque ces voisins ont des habitudes
absolument différentes des vôtres ».