Cette affaire apparaît de plus en plus cousue de fil noir... « ...vu quelque part, me rappelle plus où... »
Sur Breizatao, peut-être bien... Ou sur le site de Thomas Joly du Parti de la France, où l’on trouve des captures d’écran de tweets datant de fin avril 2017
« ...il est marqué dans la charte que les discussions intelligentes sont interdites ? »
Ce n’est pas une question de charte, mais de volume et de durée.
Avant même d’aborder les questions de fond, un certain nombre de concepts, à commencer par les conditionnements et leurs origines, devraient être précisément définis.
Et puis il y a la finalité de la sémantique générale qui m’apparaît - outre qu’accessible à un tout petit nombre seulement - comme une sorte d’ascèse que le sujet doit s’imposer en permanence, pour ne pas « sortir des clous » plantés par Korzybski, si je peux me permettre cette triviale métaphore.
Mais il y a pire. Si je me réfère à un petit bout de texte sur lequel je suis tombé en me documentant un peu sur la sémantique générale, il s’avère que Korzybski croit dans une prédictibilité des comportements humains, qui permettrait d’éviter "que des systèmes politiques, économiques, sociaux, etc., s’effondrent sous l’impulsion de
guerres, de révolutions, de dépressions financières, de chômage, etc. »
Or, s’il y a, selon ma conviction, quelque chose qui n’est pas prédictible, c’est bien le comportement humain, individuel ou collectif, dans la mesure où, comme l’écrit Henri Laborit, dans L’éloge de la fuite, ce qui conditionne l’« action est généralement du domaine de l’inconscient ».
Bien avant lui, Gustave Le Bon écrivait dans La psychologie des foules : "S’il ne fallait mettre à l’actif des peuples que les
grandes actions froidement raisonnées, les annales du monde en enregistreraient
bien peu.«
Et encore dans les Aphorismes du temps présent : »L’évolution des sentiments est indépendante de la volonté. Nul ne peut aimer ou haïr à son gré. L’homme le plus fort reste sans pouvoir sur la vie de ses éléments affectifs et ne peut qu’en réfréner l’expression.«
Or, c’est précisément la capacité supposée, ou son absence, à réfréner l’expression de ses sentiments qui rendent le comportement humain, isolé ou en groupe, totalement imprédictible à un moment précis et dans circonstances données qui ne sont pas plus prévisibles.
La comparaison que Korzybski établit entre une société humaine et un pont, qui ne s’effondre pas si les calculs statiques ont été effectués correctement, ou, à l’opposé, dont les causes »physico-mathématiques" de l’effondrement sont aisément identifiables par les experts chargés de l’enquête, me paraît complètement surréaliste.
Mettre sur un même plan des matériaux inertes et des êtres humains que l’histoire, comme l’actualité, nous montre bien peu rationnels et tout aussi peu raisonnables, va contre toutes mes convictions, produits d’un conditionnement dont je ne discerne pas l’origine...
@Jean Roque « Les gauchistes ont racialisé au maximum la politique... »
Les gauchistes, dans le cas particulier, ce n’est pas si sûr... Il y a dans cette affaire, une énorme coïncidence dont il n’a guère été fait état.
A Orléans, il y a une adjointe au maire chargée de l’« événementiel » - j’imagine que les célébrations johanniques en font partie -, elle était quatrième liste sur la liste du maire sortant et reconduit, alors UMP.
Elle se nomme Béatrice Odunlami et elle est franco-... devinez quoi ? Franco-béninoise, dites donc... Le monde est vraiment petit. Le Bénin aussi !
« Surtout quand cela concerne des personne de couleur,.... »
Et il y en a au moins une autre de personne de couleur, dans cette affaire... Elle se nomme Béatrice Odunlami, elle est adjointe au maire, chargée de l’« événementiel » et elle est franco-..., franco-... quoi ?
Franco-... je vous le donne en mille, béninoise. Il y a de ces coïncidences dans la vie. D’autant plus que c’est pas grand le Bénin, comme pays.