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Causette

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« Lorsqu’une pensée s’offre à nous comme une profonde découverte et que nous prenons la peine de la développer, nous trouvons souvent que c’est une vérité qui court les rues. » Vauvenargues

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Derniers commentaires



  • Causette Causette 15 août 2010 16:29

     ... une vilaine sorciére talmudiste smiley smiley smiley

    brrrrr ! fait toi peur persona-nongratasmiley

    j’arrive  smiley smiley smiley


  • Causette Causette 15 août 2010 16:09


    persona-nongrata
     sujet très intéressant pour l’étude de l’aliénation mentale  smiley



  • Causette Causette 15 août 2010 14:59

    nos « humanistes d’av » devraient aller faire un petit séjour en Iran

    juillet 2009
    Dans la rue

    La première chose qu’on remarque en Iran, ce sont ces immenses peintures qui recouvrent des façades entières de bâtiments. La barbe épaisse, l’air grave et l’œil bienveillant sous de lourdes paupières broussailleuses, le visage de l’ayatollah Khomeyni, guide de la révolution islamique, mesure souvent une dizaine de mètres de haut et semble peser sur les villes.

    La deuxième chose qu’on observe, c’est le style vestimentaire. Ce ne sont plus les couleurs des saris de l’Inde, les grandes barbes et turbans des bergers du Pakistan. Mais les religieux dans leur longue tunique blanche et leur barbe noire et les dames toutes en noires, voûtées ; les jeunes préfèrent s’habiller à l’occidentale.

    Téhéran
    À l’inverse d’Ispahan, Téhéran est une plus triste ville. Les rues sont bouchées de voitures. Les façades noires. Les hauts immeubles dissemblables. Les longues avenues rectilignes n’ont rien de plaisant pour les yeux. Aucune zone piétonne, aucun arbre. Pas même de vieux quartiers ou de centre ville. C’est triste.

    Il faudra attendre encore une longue journée que des amis iraniens viennent nous chercher et nous emmènent en voiture. Plus d’une heure pour traverser la ville dans l’autre sens. Ce n’est peut être pas plus rapide en voiture mais c’est plus reposant. Et on peut parler.

    Susan travaille dans une banque et apprend le français pendant ses heures perdues avec l’espoir un jour d’aller en France.
    Saman, son grand frère, est ingénieur en informatique. À l’inverse du monsieur rencontré dans le bus allant à Ispahan il y a une semaine et qui avait des opinions politiques très conservatrices, Susan et Saman sont, eux, des libéraux modernistes. Sans être pro-américains, ils ne veulent plus de ce régime islamique.

    « Si l’Occident pouvait nous sortir de cette dictature, si nos dirigeants faisaient l’erreur d’agresser Israël. Alors, tout serait à nouveau possible… En attendant, nous n’avons aucune liberté ici, nos choix de vie sont dictés, tout comme nos opinions. Les écrivains, les journalistes, les opposants au pouvoir, tous se cachent ou émigrent. Les femmes n’ont aucun droit alors que, de plus en plus, elles aimeraient s’émanciper. Nous souhaiterions tellement former une nation ouverte au monde entier, républicaine et laïque avec une vraie démocratie. »

    Ces mots sont chuchotés mêmes si nous sommes dans une voiture et que personne ne peut nous entendre et, quand ils prononcent le mot démocratie, leurs yeux ne peuvent s’empêcher de briller. Les élections iraniennes sont dans peu de temps mais les réformes sont inenvisageables puisque le futur président ne peut être élu que s’il est déjà accepté par le congrès de religieux…

    La première visite sera, le King palace, le château du roi, l’ex-propriété du Chah d’Iran qui est devenu un musée depuis qu’il a été déchu et s’est enfui d’Iran. Le palace, d’architecture assez simple, est situé sur les hauteurs de Téhéran au pied des montagnes enneigées qui culminent à plus de cinq mille mètres, la chaîne d’Elbourz. À l’intérieur du palais, sont disposées les richesses du roi qui n’ont pas été vendues, c’est-à-dire peu de choses, des cadeaux que lui ont fait les nations occidentales, quelques photos de famille… Le lieu est surtout symbolique.

    Toujours guidés par Saman et Susan, nous entrons dans un restaurant, sur les hauteurs qui dominent la ville. Elle s’étend à perte de vue, dans un amoncellement d’immeubles modernes, jusqu’au désert. Une télécabine part directement de Téhéran et monte à plus de trois mille mètres d’altitude pour atteindre un air plus respirable. Les citadins vont se balader l’été en famille et faire du ski l’hiver.

    Enfin, pour digérer l’incontournable brochette d’agneau, nous allons marcher dans deux différents parcs de la ville, seuls espaces vivables – les Iraniens eux-mêmes le disent – avant de nous faire déposer à notre hôtel dans un des endroits les plus malfamés de la ville. Téhéran nous déplaît, nous décidons de partir le lendemain à la première heure.

    Enfin, les Iraniens. Une question revient souvent : « est-ce que ce que vous voyez là correspond à l’image que vous vous faisiez de l’Iran ? »
    Les Iraniens savent les conséquences de la politique de leur gouvernement au niveau international. Et ils souffrent quotidiennement de sa politique intérieur. Avec le sentiment de ne pouvoir agir contre ce régime, beaucoup de personnes sont blasées, frustrées.



  • Causette Causette 14 août 2010 19:13

    La question des dieux, des ancêtres et des personnages surnaturels est abordée selon trois aspects différents : l’ethnographie qui montre la diversité des religions, mais aussi leurs thèmes récurrents ; la science du cerveau pour comprendre comment se forment les croyances religieuses et enfin l’évolution darwinienne qui replace la religion dans l’histoire de l’homme et de la société.

    « Les concepts religieux fonctionnent comme cela, il réalise le miracle d’être exactement ce que les gens vont transmettre parce que les autres variantes ont été oubliées ou abandonnées en chemin. La magie qui semble produire des concepts parfaits à l’esprit humain est simplement la conséquence d’événements sélectionnés. »

    Le mystère des croyances, des rituels, du rapport à la mort, des doctrines, du fanatisme se dissipe laissant peu de place pour Dieu, mais posant l’homme face à son avenir.

    Citations de Pascal Boyer


    http://fr.wikipedia.org/wiki/Monoth%C3%A9isme#Vers_le_Dieu_unique



  • Causette Causette 14 août 2010 18:37

    Comme toutes les religions, le Christianisme renferme des trésors de sagesse. C’est vraiment dommage que des bureaucraties sectaires transforment ce message d’amour en appel à la peur vindicative, et à la régression de conscience. par Le Hobbit Reporter

    des trésors de sagesse ?

    Vers une recherche historique scientifique

    Le« malléus » (exemple du « combat » des fonctionnaires de l’idéologie catholique contre la culture populaire qui affleurait, malgré 5 siècles de matraquage propagandiste et de persécutions) est un texte de lois sexistes interdisant la résurgence des cultures du passé (cultures essentiellement transmises par les femmes !) et qui, à ce titre, étaient démonisées par les clercs catholiques. Il fut le texte de « loi » catho, justifiant de brûler les « sorcières ». C’est l’exemple type de la dérive induite par le « religieux » qui se mêle du culturel, du politique et des lois humaines !!!
    http://atheisme.free.fr/Contributions/Recherche_historique_scientifique.htm

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