Je trouve davantage choquant que les petites entreprises soient le Fond de Roulement des plus grosses, les tirant inexorablement vers le bas et creusant toujours plus le fossé qui les sépare.
Votre discours est orienté et vise systématiquement à dénigrer le public, comme si c’était le principal problème d’une économie en berne.
Je vais vous les donner moi, les vrais problèmes de l’économie :
Lien entre revenu, emploi et capitalisme : le marché du travail est tout sauf libre et non faussé : les gens sont contraints de travailler pour vivre, ce qui fait que les plus grosses entreprises perdurent car ce sont elles qui octroient le revenu et monopolisent donc les compétences, et ce même si elles sont potentiellement nocives ou simplement inefficaces.
Problème de monopole : les plus grosses entreprises font la pluie et le beau temps : leur trésorerie est formé par les délai de paiement imposés aux fournisseurs.
Problème monétaire : l’argent-dette à intérêts exponentiels, touchant en 1er les plus petites entreprises qui, comme toujours, servent d’amortisseurs et se retrouvent à la rue par défaut d’emprunt.
Problème des brevets tuant dans l’oeuf toute créativité et concurrence, prenant en plus les consommateurs en otage..
...
Bref, c’est une question de proportion : ce que vous dites est au sujet d’EDF/GDF est sûrement juste, mais ce n’est, mais alors franchement, pas le problème prioritaire !
C’est pour ça que je dis « à un besoin et à une production » - ce qui sous entend à un besoin (qui actuellement n’est pas assouvi) et à une production déjà existante mais qui faute d’argent est détruite. Bref, une double perte faute de monnaie (un comble !!).
Cependant, j’adore votre conclusion .. en espérant que nous aurons des alternatives d’ici là, car un effondrement économique, c’est quand même pas très cool.
Je ne confonds rien : je dis qu’augmenter la masse monétaire n’implique pas nécessairement d’inflation (courbe), ce qui veut dire qu’augmenter la masse monétaire n’est pas nécessairement inflationniste (la dérivée n’est pas forcément positive puisque la variation peut être nulle).
Comme le dit Hervé : cela dépend dans quelles poches va l’argent et in fine quelle en sera son utilité. Si l’argent va dans les poches des plus pauvres, alors il sera immédiatement utilisé pour répondre à un besoin et à une production - zéro inflation.