Lisez-là, ne serait-ce que jusqu’à la page 58, et contactez son auteur. Il est très compétent, clair et disponible pour discuter de son oeuvre. Si vous faites cet effort, vous changerez très probablement d’avis vis-à-vis de la monnaie.
« Dans un pays où les jeunes veulent devenir fonctionnaire on a ce résultat . »
Nan mais la blague ! Vouloir devenir fonctionnaire ? Ah la jeunesse, que d’ambition ! Elle ferait mieux d’aller travailler pour des patrons, c’est sûr, c’est mieux.
Ah, on me dit que non, ça aussi elle a compris que c’était nul. Hein, quoi ? Pouvoir choisir son activité pour faire progresser la société et participer au bien commun, qu’elle voudrait ?
« Parce que les humains ont tous choisi la compétition sauf exceptions »
Quand on naît dans un système monétaire qui pousse à la compétition, qu’on est éduqué et formaté à longueur de journée par lui, faut pas s’étonner que les humains s’y conforment ..
La prise de recul est lente et difficile, mais inéluctable quand le système nous exclut.
Encore une fois, d’accord partiellement : on risque en effet de tomber plus bas vu l’ampleur des montants, mais selon moi ce n’est pas l’excès de monnaie qui est en cause, seulement la répartition.
L’argent ne circule plus : à la fois il se concentre et s’injecte dans la sphère financière, mais en plus l’émission de crédit s’effectue en points précis de l’économie qui n’en ont pas le plus besoin. Cela implique :
qu’il y a moins de monnaie pour l’économie réelle (du fait de l’injection dans la sphère financière)
que les zones de sécheresse monétaire se multiplient ET s’étendent
ce qui entraîne un pessimisme naissant et entretenu qui conduit les agents à se désendetter et épargner (réaction micro-économique logique), exacerbant encore plus la sécheresse monétaire (impact macro-économique non voulu par les agents)
Quant aux taux d’intérêts (de monnaie-dette), ils sont à mon sens un facteur de raréfaction de la monnaie (les banques « attirent » les capitaux via les intérêts de l’émission monétaire) et par voie de conséquence un facteur de compétition poussant à l’individualisme.