@Jurassix : ben voyons ... les bombes et compagnie ça ne pose pas de problème, par contre les armes chimiques ah là non faut pas déconner, ça dépasse les bornes ! Quelle hypocrisie.
La guerre et les armes en général, qu’elles soient de destruction massive ou pas, sont une connerie.
Dans le genre vision étriquée, votre message est une sacrée perle !
« Il y a les gens qui produisent des richesses (ceux qui bossent) et les gens qui consomment des richesses (à peu près tout le monde). »
Qui êtes-vous pour prétendre que tout travail produit des richesses ? Creuser un trou peut demander un sacré travail, en sera-ce pour autant une richesse ? Et le votre de travail à « 42h par semaine », pour lequel vous vous « cassez le cul », qui nous dit qu’il produit quelque chose d’utile pour la société ? Parce qu’il est rémunéré ?
Vous confondez argent et richesse, ce qui n’a rien à voir. Des logiciels libres peuvent être des monuments de richesse, mais ne pas avoir été rémunérés pour autant.
« La seule question est : comment on réparti ces richesses. »
Non. La 1ère question est : qu’est-ce qu’une richesse ? Et là, déjà, vous risquez d’avoir de très très grosses difficultés. En fait, vous ne pourrez pas : toute valeur est relative à chaque individu dans l’espace et dans le temps (vous pourriez n’avoir que faire d’une peinture, votre voisin si ; un verre d’eau n’a pas la même valeur dans votre cuisine que dans le désert). Bref, une richesse, ça ne se décrète pas.
La 2ème question est donc non avenue.
Tout le reste de votre post n’est que mépris des autres basé sur votre réflexion initiale, comme quoi vous (la clique qui travaille, vous savez, les mêmes « sérieux » qui croient faire un truc noble qui sert la société) seriez les producteurs de la « richesse ».
Gardez donc votre pseudo bondé humaniste : la vérité, et désolé de vous le dire, c’est vous êtes complètement à côté de la plaque.
Mais je ne cherche que la vérité dans tout ça .. pas à vous imposer mon point de vue, bien au contraire ! Merci donc à vous également de prendre le temps de me répondre et tenter de me contredire.
Trêve de remerciements, place aux arguments :
« Ce n’est pas moi qui conclue ça, c’est l’Histoire (assignats et autres). »
Mais si, c’est bien vous qui le dites, je cite :
« <<<<<soit la monnaie est en quantité finie et constante à tout instant et peut avoir de la valeur,<<<<<
. FAUX. Si cette quantité est « trop », elle est finie, constante et pour autant a perdu sa valeur. »
Nous lisons bien la même chose ? « a perdu sa valeur ». Peut-être voulez-vous dire « perdu de sa valeur », mais c’est la complètement différent à mes yeux, car toute la valeur n’est pas perdue ! Et c’est bien ça qui me fait vous répondre : au pire, quand il y a plus de monnaie qu’à l’instant précédent, la monnaie a encore de la valeur, une valeur toute relative certes, mais une valeur quand même.
La valeur de la monnaie diminue ? On s’en fiche : au niveau individuel, chacun recevant aussi un DU, la perte de valeur est compensée. Plus précisément, ceux ayant moins d’argent que en réserve que le montant du DU voient leur part de masse monétaire augmenter, tandis que ceux qui en avaient plus voient légèrement leur part diminuer.
Les prix montent ? On s’en fiche également : ce ne sont que des nombres ! Cela est-il si dérangeant de mettre un K devant le signe monétaire pour éviter d’écrire un triple zéro ?
« vos chiffres et théories : 12 % par an fait que d’1 milliards on va passer à 8500 milliards en 80 ans, et vous n’appelez pas ça une dilution de la valeur ?
Mais vous vous foutez de qui ? »
Je n’ai pas dit que la valeur unitaire ne diminuait pas, j’ai dit qu’elle n’atteignait pas zéro (plus du tout de valeur).
De plus, c’est 7.730 milliards au bout de 80 ans, à 12%. D’autre part, même si je dis 12% pour expliquer 1%/mois, la réalité se situerai plus à 9,22%, d’où un chiffre de 1.061 milliards au bout de 80 ans. La monnaie décuple tous les 27 ans environ, soit une perte de 60% de la valeur au bout de 12 ans environ (soit 3 fois plus lentement que les assignats). Enfin, et c’est le plus important, l’espérance de vie étant de 80 ans, chaque génération ne voit la monnaie décupler que 3 fois, de la même manière qu’elle ne voit son DU décupler que 3 fois.
Mais encore une fois, ce ne sont que des nombres. Ecrivez un K, un M, un G devant l’unité monétaire : mais qu’est-ce qu’on s’en fiche ! On a qu’à changer le nom de la monnaie tiens, si ça nous arrange : on pourra alors voir des 1, des 2, des 3 ... sans trop de zéros qui dérangent derrière. Et dans le même temps, sans rien faire, chacun reçoit une même part de masse monétaire nouvelle.
Mais honnêtement, j’ai beau me démener dans des explications, je suis certain que je ne vous convaincrait que par l’exemple. Et là, je n’en ai pas.
De toute évidence, il faudra attendre que les logiciels en préparation aboutissent (et que le temps décuple la masse monétaire) pour vous démontrer que la confiance peut s’installer dans un système monétaire à Divende Universel.
Je viens de (re)visionner votre vidéo. Bien plus que la dernière fois, je perçois votre discours et votre obnubilation pour la rareté qui fait le fondement de votre raisonnement.
Je vais me focaliser sur votre idée principale : « trop de monnaie entraîne une perte de confiance, et une perte de la valeur ». (3’00’’)
Tout est là : dans la définition du « trop ».
Extrait : « S’il suffit de se baisser pour avoir des coquillages, ce bien n’est plus rare du tout. » (2’45’’)
C’est faux, car les coquillages sont toujours en quantité finie : il y a donc toujours une certaine rareté. En revanche, là où je vous rejoins, c’est que cela peut entraîner une perte de confiance si tout le monde se rend compte d’un coup qu’il peut récupérer pleins de coquillages sans se forcer, ce qui équivaut à une injection massive et quasi-instantanée de monnaie (et au seul bénéfice des quelques-un qui iront les ramasser !).
Effectivement, pour le coup, ça fait drastiquement baisser la valeur d’échange de la monnaie (si tant est que la production n’en avait pas besoin). Est-ce que pour autant la valeur d’échange atteint 0 ? Cela dépend EXCLUSIVEMENT des humains, et de leur volonté de continuer à échanger dans cette monnaie.
« La rareté fait la valeur » (3’50’’) est inexact : la rareté permet la valeur. Seul l’humain peut dire ce qui est valeur ou pas. La notion même de valeur est intrinsèquement humaine.
Alors, pourquoi ne continueraient-ils pas ? Si la monnaie continue de connaître de telles injections massives, alors effectivement, les variations de valeurs seront bien « trop » fortes pour qu’on accorde une quelconque valeur à cette monnaie, sa valeur étant vouée à chuter drastiquement au profit de ceux capables de s’en fournir sans effort et en grandes quantités.
Car oui, les ordres de grandeurs sont extrêmement importants.
Ex. : les faux-monnayeurs de billets (pas les banquiers, les citoyens lambdas) font-ils chuter la valeur et augmenter les prix ? Localement, s’ils utilisent toute leur monnaie, peut-être. Mais certainement pas globalement, tant la quantité relative est faible.
Bref : augmenter la quantité de monnaie ne la relaie pas au rang de valeur 0 juste parce que vous l’auriez décrété avec votre « la monnaie doit être rare » : cela suppose des injections massives au profit de quelques-un, qui pourraient entraîner un rejet de la part de ses utilisateurs face à cette injustice.
C’est tout sauf le cas du Dividende Universel exposé dans la TRM.
Enfin, le passage sur l’inflation (13’35’’) oublie complètement les mécanismes de concurrence (qu’il cite pourtant avant) :
« ainsi, le prix passe (note de moi : joyeusement !) partout de 10€ à 11€ »
« le 1er, voyant que ses ventes ne baissent pas en augmentant sa marge » ah bon ?
Ce passage est soit sacrément fait à l’arrache soit malhonnête. En tous les cas, il ne vous sert pas.
Pour conclure : dans votre raisonnement, tout part de la définition de « trop ». Vous pourriez avoir raison, sauf que vous glissez de ce « trop » à « dès qu’on en ajoute » qui vous entraîne dans un raisonnement à deux solutions exclusives : soit la monnaie est en quantité finie et constante à tout instant et peut avoir de la valeur, soit ce n’est pas le cas et la monnaie n’a alors aucune valeur (j’insiste : vous dîtes exactement cela « Ne vaut rien faute de rareté » (10’25’’), et dans votre discours en général).
Vous n’êtes manifestement pas capable de penser autrement qu’en mode binaire : selon vous, ou bien il y a une quantité finie perpétuelle et identique de monnaie à tout instant et celle-ci est alors qualifiée de « rare », ou bien la monnaie évolue positivement en quantité et alors là c’est certain, la monnaie est en « abondance » (n’ayons pas peur des mots : disponible à « profusion ») à tout instant.
Dire que le monnaie ne sera plus en manque continuellement avec un DU (ce que je dis) ne veut pas dire qu’elle sera disponible dans des quantités infinies à tout instant (ça c’est ce que vous dîtes) !
Vous omettez complètement l’aspect temporel dans votre discours, c’est ça qui vous fait buter ! Ne le voyez-vous pas ?