Je souscris à tout ce qu’écrit Aldous, mais je vous préciser que la norme, en l’occurrence, c’est ce qui correspond à quelque chose. par rapport à autre chose (l’homosexualité, donc) qui ne correspond rien, sinon à une façon de s’envoyer en l’air, comme la zoophilie ou la mastrubation - à quand sa reconnaissance officielle et le remboursement du « support pornograophique » par la Sécurité sociale ?
« Tu vas dire qu’un ado n’est pas normal si il ne boit pas ou qu’il ne fume pas sous prétexte que tout ses potes ont commencé a 14 ans ? »
Il faut bien que jeunesse se passe, et chacun la passe, en fonction de ses penchants et aspirations. Pour le reste, si beaucoup d’ados fument et boivent « pour faire comme les autres », ils ne doivent pas être nombreux ceux qui se font endauffer par mimétisme.
A condition de considérer que l’inverti
est celui qui se présente de dos (à l’envers), par opposition à l’individu qui
se présente de face (à l’endroit).
« Moi je vois ça comme une diminution des discriminations et cette vision
des choses vaut au moins autant que la votre. »
Et moi, je pense que les discriminations peuvent avoir du bon, surtout
quand elles supplantent les droits de l’homme au profit des droits de la
société.
Pas plus tard qu’aujourd’hui, le peuple suisse a décrété, par 63,5 % des
vois contre 26,5 %, l’interdiction à vie pour les pédophiles condamnés, de
travailler avec des mineurs dans le cadre scolaire, associatif, sportif, etc.
Ça me paraît très bien, au même titre l’internetisation des prédateurs
sexuels aux Etats-Unis, toutes choses peu conformes aux droits de l’homme, mais
conformes au droit de la société d’être protégée des pédophiles et des
prédateurs sexuels.
D’autant plus que le problème, avec la délinquance sexuelle, c’est que l’agressé,
souvent, subit encore les séquelles (psychologiques) de l’agression, alors que
l’agresseur l’a depuis longtemps refoulée au fond de sa mémoire. Et cela, c’est
une grave anomalie qui ne peut être corrigée que par une stigmatisation de
longue durée.
Tout ce qui va dans le sens du « J’ai envie, donc j’ai le droit », par définition concédé à une minorité, va dans le sens d’une régression de l’homogénéité de la société. L’adoption du mariage pour tous a, comme c’était à prévoir, débouché sur une augmentation des agressions contre les homosexuels.
« L’inversion est un mot qu’on n’utilise plus, ça vous rend ridicule. »
J’ai encore mieux en magasin, uranisme... Les mots tombés dans l’oubli ont ceci de valorisants qu’ils permettent, même aux incrédules et aux gueux, de faire oeuvre de thaumaturge et d’appartenir à une aristocratie.
Je comprends que cela puisse déplaire, mais il y a longtemps que j’ai compris : 1. que l’on ne peut pas plaire à tout le monde ; 2. que le subjectivité induit ces goûts et couleurs dont il ne faut point disputer.
« Font très certainement partie de la première catégorie ceux qui se permettent de juger de la vie amoureuse de tel ou tel en leur appliquant le critère de « l’utilité ». »
J’ai quand même quelques centaines de milliers d’années d’histoire humaine, et quelques milliers de civilisations, dont certaines très tolérantes à l’égard du vizietto, comme disent les Italiens, mais n’ayant jamais ressenti la nécessité, ni le besoin, ni même l’utilité - nous y voilà -de marier entre elles des personnes du même sexe.
Personnellement, j’ai pris conscience de la folie absolue de l’institution, le jour où je me suis avisé que si à la veille de son décès, en 1980, j’avais annoncé à mon père, avec conviction,que vingt ans plus tard, on marierait des hommes entre eux, il serait mort en croyant que j’étais devenu complètement fou.
Et je me suis dit que ce qui est démentiel de toute éternité - y compris dans l’Antiquité grecque et romaine* ! - ne peut pas subitement devenir sensé. C’était donc la société qui était devenue maboul. J’ai été envoûté par cette évidence.
* Le fait que Néron ait épousé le giton Sporus lors d’un simulacre d’épousailles ne pouvait que me conforter dans ma « révélation ».
« ...la cleptomanie, l’anthropophagie, le sadisme, la boulimie, le voyeurisme, la dépression, la nécrophilie, l’autisme, le fétichisme et la coprophilie ; tout ça ce sont des choses qui comportent leur dose de souffrance pour soi ou pour autrui... »
Vous n’avez rien compris. Je ne m’intéresse pas à la question de savoir si ça fait du bien ou du mal, j’observe que cela aussi « étend le champ de la diversité humaine », pour reprendre la formule du défenseur de l’inversion Fabimon.