« Ce n’est pas notre problème que ça réussisse ou pas, il faut faire ce qu’on croit juste. »
Nous sommes absolument d’accord là-dessus. Je crois avec Guillaume le Taciturne, qu’« Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer », et avec Maurrasque « Le désespoir en politique est une sottise absolue. »
Cela posé, on veillera à ne pas se disperser dans de circulaires discussions d’oisifs.
« ..., tous les terrains d’intervention sont bons à investir. »
Quand Asselineau a la possibilité de rencontrer personnellement ses électeurs potentiels, de faire littéralement du porte à porte sur un tout petit bout de territoire de la république, ça donne, et encore avec le soutien de Dupont-Aignan, 198 voix, équivalant à 058 % des suffrages exprimés.
« L’évènement le
plus important qui a modifié le destin des civilisations, le 11 septembre ne
t’intéresse pas ? »
Ca ne me paraît pas si
important que ça. Spectaculaire, lourd de conséquences oui, mais « copernicien »
certainement pas. L’événement a eu lieu, on ne peut pas revenir en arrière, prenons
acte et passons à autre chose, le spectacle continue.
A quoi bon se prendre la
tête à propos de tours qui, selon certains, ne se sont pas effondrées comme
elles auraient dû s’effondrer, comme à propos de l’origine d’un big bang qui ne
fait que déplacer la question de l’origine d’un démiurge ?
« Il faut faire ce
qu’on peut à son échelle... »
Absolument d’accord, mais par
rapport à ce qui vient, pas par rapport à quelque chose qui s’est passé.
Nous devons définir ce
que doit être, et peut-être surtout ne pas être, le monde dans lequel nous
souhaitons vivre, et ce projet n’est en rien conditionné par des événements qui
lui sont extérieurs : le monde qui me paraît souhaitable aujourd’hui est rigoureusement identique à celui qui me paraissait souhaitable le 10 septembre 2001.