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cevennevive

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Retraitée, éco-citoyenne, tendance minimaliste. Cévenole à tête dure. 
Etudes de lettres (lointaines...)
De prime abord, je ne crois jamais en ce que l'on me dit de façon péremptoire, je vérifie, et si je ne le peux pas, je réfléchis, je compare.

Tableau de bord

  • Premier article le 17/02/2011
  • Modérateur depuis le 27/04/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • cevennevive cevennevive 28 juillet 2013 09:17

    Bonjour Alinea,


    Je suis confuse et rouge comme une pivoine... Merci pour cet ode à ma personne !

    Bon, il faut tout de même que je précise : je déteste Proust et ses semblables, je déteste les gens qui tournent autour de leur nombril ou de leur mental comme le fait le ruban de Moebus. Ce faisant, ils ne s’occupent que de l’impalpable, de l’irréel, leur esprit part en spirales inutiles et vaines, comme les vapeurs d’encens (C’est bien pensé pour les vapeurs d’encens Alinea...).

    Le rêve, la liberté dont parle Jack, oui, j’en sais le goût. Mais pour moi, le rêve, la liberté, c’est la mer, l’océan et les pays lointains. Ce sont les Causses en hiver parcourus par les corneilles et écrasés par plafond mouvant des nuages. C’est l’eau d’un torrent, la forêt mystérieuse, les chants d’oiseaux, etc.

    Le rêve, la liberté, ce sont des choses palpables pour moi et non des concepts évanescents.

    Petite fille, enfant unique et solitaire, j’ai conceptualisé mes rêves, mes émotions, mes plaisirs et mes peines (mon ascendant sagittaire peut-être ?)

    C’est pourquoi je ne communie pas du tout avec les théories de Jack. Elles me font souffrir par leur manque de vivant, de mouvant, de palpable. Par exemple, pour moi, Icthus représente le poisson que la nature a créée en même temps que moi, et non le créateur.

    Pfffiououou ! Que je suis péremptoire aujourd’hui ! Temps orageux, il ne veut pas pleuvoir et il fait moite comme dans une étuve. Me revoilà redescendue sur ma terre ferme, et j’aime cela par dessus tout.

    Bonne journée à tous.


  • cevennevive cevennevive 27 juillet 2013 17:34

    Pfffououou !!!


    Qu’est-ce que vous êtes fatigants à lire, tous, sur cet article et ses commentaires !

    J’ai voulu tout lire. La béotienne en moi crie « grâce » ! Je ne recommencerai plus, c’est promis. Je ne suis pas à la hauteur sans doute.

    Alinea, il faudra m’expliquer un jour ce que vous trouvez dans les délires de Jack... Des vapeurs d’encens peut-être ?


  • cevennevive cevennevive 27 juillet 2013 11:22

    Bonne réponse Alinéa, bonne réponse Hervé !


    Le pardon, c’est un peu le pansement imbibé d’un produit anti-douleur quelconque, que l’on applique sur une blessure.

    On ne voit plus cette lésion , on ne la sent plus. Elle va guérir tout doucement en laissant une cicatrice. La peau à cet endroit ne sera plus jamais la même, et on se souviendra toute sa vie du moment, des circonstances et des causes de cette transformation de notre intégrité.

    Le pardon, ce n’est que cela. Pas autre chose. Un pansement sur une blessure, une médecine efficace contre la douleur.

    On oublie, on poursuit son chemin, absorbé par beaucoup d’autres choses. Puis, les yeux se posent sur cette cicatrice, la pensée s’en mêle, et l’instant de la douleur est là, bien présent, peut-être un peu atténué mais encore vivace et cuisant.

    Le pardon est seulement un précepte religieux, rien d’autre. 


  • cevennevive cevennevive 27 juillet 2013 10:30

    Bonjour Fatizo, bonjour Fergus,


    Merci de ce bel hommage à Bernadette Lafont. C’était une très belle jeune femme, ce fut une très belle vieille dame, avec cette gouaille particulière qui la mettait si loin des minauderies des actrices de son époque.

    Je suis un peu triste qu’elle n’ait pu faire encore un bon bout de chemin parmi nous...

    Fergus, merci d’avoir parlé de Pauline, et certainement du plus gros chagrin que Bernadette ait connu dans sa vie.

    Bien à vous.


  • cevennevive cevennevive 26 juillet 2013 13:38

    Bonjour le petit joueur de flûte,


    Je ne suis pas du tout vénale. Je le suis si peu que j’ai renoncé souvent, dans ma vie, à demander mon dû, en échange de ma tranquillité.

    Et puis, vous savez bien qu’il n’y a aucun « dessous de table » à espérer dans les municipalités rurales, ce serait trop visible, cela se saurait.

    Pour en revenir à cette propriété, je trouve dommage qu’elle se détériore au fil des mois. Et je serais triste qu’elle échoie à un Anglais, un Allemand, ou un Hollandais (ce qui est le sort de presque toutes nos vieilles maisons dans le village...)

    Cordialement Alberto.
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