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cevennevive

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Retraitée, éco-citoyenne, tendance minimaliste. Cévenole à tête dure. 
Etudes de lettres (lointaines...)
De prime abord, je ne crois jamais en ce que l'on me dit de façon péremptoire, je vérifie, et si je ne le peux pas, je réfléchis, je compare.

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  • Premier article le 17/02/2011
  • Modérateur depuis le 27/04/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • cevennevive cevennevive 6 octobre 2012 14:23

    « C’est ainsi que Hugo Chavez défend les intérêts vénézuéliens, Vladimir Poutine, les russes et François Hollande, les américains, les israélien et les qataris »

    Ah, Pierre, quelle belle phrase !!!

    Si vraie, si tristement vraie...



  • cevennevive cevennevive 4 octobre 2012 17:49

    Bonjour à Rosemar et à tous,

    Constat affligeant...

    A mon avis, le terme « éducation nationale » est faux, et de là proviennent toutes sortes d’incompréhensions et de déviations.

    L’éducation doit être faite par les parents, par la famille et l’entourage proche.

    L’enseignement est fait par l’école de la République. Cet enseignement vient s’ajouter à l’éducation de base.

    Nous devrions donc employer le terme « enseignement national ».

    Car, malheureusement, la plupart des familles comptent sur l’école pour « éduquer » leurs enfants, de la maternelle au lycée..

    Combien de fois avez-vous entendu dire, dans votre entourage : « mon enfant n’est pas propre, ne parle pas, ne dit pas merci, etc... Mais quand il ira à l’école maternelle, tout ira mieux... » Ou bien : « on ne t’a pas appris à l’école qu’il faut dire pardon, merci, excusez-moi ? »

    Tout est dit...

    Un enseignant ne peut pas « éduquer » un enfant en même temps qu’il lui inculque un savoir. Il ne peut donc pas être blâmé outre mesure par des parents qui ont « démissionné » et comptent sur lui pour « tout faire ».

    Cordialement.



  • cevennevive cevennevive 3 octobre 2012 14:59

    Merci Aldous pour cet article, que je vais relire tranquillement ce soir. Bien des précisions que j’y trouve me donnent à réfléchir profondément.

    Et merci aussi de votre commentaire ci-dessus parlant d’AV où l’on se sent bien, et où peuvent s’étendre et mûrir toutes sortes d’idées, même parfois les plus farfelues, mais toujours commentées avec un foisonnement d’opinions qui, personnellement m’apportent beaucoup.

    Cordialement.



  • cevennevive cevennevive 28 septembre 2012 18:54

    Bonjour Oncle,

    C’est l’histoire des protestants du « désert » (ceux qui se réunissaient la nuit pour leurs offices religieux). Ils faisaient beaucoup de chemin par les rochers et les serres, et tenaient une sorte de petite lampe à huile. 

    Les papillons de nuit venaient « parpaléger » contre le verre de la lampe.

    « Parpaillots », c’est donc ainsi que les cévenols appelaient les fidèles de la religion « prétendument réformée ». Ce nom leur est resté, bien après que les dragonnades aient cessé.

    Et d’ailleurs, les petits papillons, ici se nomment « parpaillous »...

    C’est beau, non ?



  • cevennevive cevennevive 28 septembre 2012 18:07

    Bonjour à Rosemar et à tous,

    Et les mots qui dansent, comme « falbala », « favella », « papillon » (d’où le mot occitan « parpaléger » ou « parpaillot »

    Ceux qui chantent, comme « tintinnabuler », « tintamarre »...

    Tiens, cela me fait penser aux chansons de mon enfance : « tintamarre, marabout, bout de ficelle, selle de cheval, cheval de course, course à pied » etc...

    Les mots sont des outils formidables, mais, comme tous les outils, ils peuvent être employés à contre-sens ou pour un usage pour lequel ils ne sont pas faits. Alors, ils peuvent blesser, couper, voire tuer.

    Merci Rosemar de ne voir que « le bonheur des mots », et bonne soirée.

    J’oubliais : je ne me lasse pas de lire les nombreux ouvrages « Fortune de France » de Robert MERLE. Cette façon « savoureuse » qu’il y a dans les dialogues, les descriptions, tout cela teinté d’une légère odeur désuète de pétales de roses fanées, et pourtant si jubilatoire !

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