Je viens de relire les commentaires (forts violents d’ailleurs) et je crois que beaucoup confondent société et nation... Beaucoup parlent trop vite d’ailleurs sans réfléchir avant.
Mais j’aime bien le ton de votre article. Tellement désabusé... A souhait.
Il m’est arrivé la même chose le jour où j’ai décidé que je n’étais plus catholique. J’ai renié un statut que je n’ai jamais eu et que l’on m’a imposé par le baptème
Je comprend votre démarche, même si je la trouve quelque peu inutile.
Car suis-je plus savoyard que français, français qu’européens, européens que terriens, etc, etc, etc...
Trop de relativisme mène à l’impasse philosophique.
Ce n’est pas à la nation dans laquelle je suis né de me définir. Mes actes, mes pensées, mes choix, mes amis, mes passions, etc, cela me défini quelque peu.
Chaque jour qui passe et je suis un autre. Je n’ai pas d’existence propre. Je change constamment. Alors comment puis-je rester français ad vitam eternam ? L’administration n’est pas mon identité
A bas les barrières qui nous séparent, idées d’un autre temps. Evoluons et unissons-nous !
Ce qui ne facilite pas le débat : certains montrent que leur modèle fonctionne parfaitement, d’autres l’inverse.
Mais il faut savoir relativiser. L’étude grec ne fait pas non plus dans l’absolu, il ne s’agit pas d’une preuve de quoi que ce soit. Elle montre juste ( entre autre) que les modèles ne sont pas fiables, et ça, tout le monde le sait (enfin surtout les scientifiques).
Mais il n’est pas question de dire qui a tort, qui a raison. la contradiction amène à la reflexion et non au combat
Il faut alors s’en tenir aux observations, qui elles parlent !
Par contre il est vrai que l’on peut s’interroger sur les décisions politiques prises dans l’incertitude...
C’est peut-être cela la politique : ça passe ou ça casse