Le problème se situe dans les conséquences de ces trainées sur la flore.
Si les trainées ont réduit l’insolation et donc le rayonnement, elles peuvent aussi favoriser l’effet de serre.
Les plantes subissent alors deux contraintes : le réchauffement lent des températures moyennes, et une quantité moins importante d’énergie solaire. Or cela est presque contradictoire pour les plantes, car cela ne correspond pas à un phénomène naturel : les plantes subissent un stress qui j’ajoute alors aux autres...
Mais les plantes s’adaptent toujours sur le long terme. Les problèmes deviennent réellement préjudiciables si cela conduit (localement) à une perte de biodiversité ou à une migrations des espèces, ce qui peut impacter l’économie locale.
Mais tout cela n’est que de la prospective...
Merci M. Fabry pour votre métaphore rationnellement poétique sur la tasse de café et le sucre.
Les pro-pollueurs n’imaginent de toute façon que les conséquences directes de leurs actes sur leur propre vie. Ils vivent, comme on dit, à 100 à l’heure, et pour eux le monde doit suivre leur rythme.
L’article de wiki sur les trainées de condensation apportent pas mal d’eau au moulin.
Mais il manque d’étude sur le sujet...
M. Fabry aurait-il mis le doigt sur quelque chose d’important ?
Quant aux émissions de Gaz à effet de serre, par personne, ils sont équivalents entre automobiles et avions. Mais peu de gens prennent plus l’avion que la voiture ! En plus les poids-lourds dégazent énormément. DOnc au final le secteur des transports routiers émet beuacoup plus de GES que l’avion.
Mais les GES et les impacts des trainées de condensation n’ont pas beaucoup de point en commun...