• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 125 3509 3841
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 340 252 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 14 novembre 2019 21:49

    @Jacques-Robert SIMON

    Invitation à lire ici-même :
    https://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=216648



  • Claude Courty Claudec 14 novembre 2019 19:06

    @Jacques-Robert SIMON

    La raison ne se réduit-elle pas à devenir “comptable” – et non pas à le redevenir.

    Parce qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir, se loger et se soigner, l’homme est un consommateur. Il l’est depuis sa conception jusqu’après sa mort – les marchés du prénatal et du funéraire en attesteraient s’il en était besoin – et il se double d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler. Il est ainsi, avant toute autre opinion ou considération, un agent économique au service de la société, mais aux dépens de ses grands équilibres, notamment sociaux et environnementaux. Et plus le nombre de ces agents augmente, plus leurs besoins s’accroissent – outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux –, plus ils produisent, consomment, échangent et s’enrichissent, avec l’aide du progrès scientifique et technique, quelles que soient les conditions du partage de leurs richesses.

    Tout en découle, dont des inégalités sociales qui croissent depuis toujours avec le binôme économie-population, dans son rapport avec le caractère incontournablement pyramidal de notre société, dû au fait que richesse et pauvreté existe l’une par l’autre et qu’un destin aveugle assigne à chacun, à sa naissance, sa place au sein de cette pyramide sociale dans laquelle les pauvres se multiplient structurellement à une cadence amplement supérieure à celle des riches ? Jusqu’où irons-nous, alors qu’elle s’atrophie toujours plus, sous la pression de 250 000 êtres humains supplémentaires qui viennent s’ajouter quotidiennement à sa population et que son sommet s’éloignant ainsi incessamment de sa base, les écarts de richesse entre ses occupants se creusent inéluctablement d’autant ?

    Tant à des fins environnementales que sociétales, une forme d’écologie prioritaire s’impose d’urgence : l’écologie dénataliste.

    Nous ne vivons pas une crise socio-politique de plus, mais les débuts d’un drame planétaire qui peut être fatal à notre civilisation à bref terme. Les êtres humains en douteront-ils encore en y succombant ?

    La question n’est-elle pas aujourd’hui dramatiquement d’ordre comptable ? Vaut-il mieux le progrès et un bien-être inégal pour 3 ou 4 milliards d’humains pratiquant une écologie dénataliste, dans le respect de leur environnement social et environnemental, ou une indigence égalitariste et le saccage de la planète, par bientôt 11 milliards et plus de super-prédateurs  ?

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 14 novembre 2019 18:15

    Les hasards de sa naissance insèrent chacun dans la pyramide sociale selon ses antécédents génétiques, sociaux et culturels, quel que soit son parcours par la suite, au gré de ses talents, de ses ambitions, de son courage, de son goût du risque, etc. ... sans oublier la chance et les circonstances (encore le hasard).

    Il est par contre remarquable que nul expert en sciences humaines de droite comme de gauche, du centre comme des extrêmes, ait jamais dénoncé le fait que si l’enrichissement (en tout) individuel comme collectif n’a aucune limites autres que le nombre et l’ambition de ceux qui le convoitent et les ressources dont ils le tirent, la pauvreté a la sienne, qui est le niveau zéro de la richesse. Or ce niveau – dit de pauvreté profonde (moins de 2 dollars par jour) – est peuplé de nos jours de 1 à 2 milliards d’être humains, soit 4 à 8 fois la population totale de l’humanité, toutes conditions confondues, au début de notre ère, généralement désignée comme le début de son entreprise mondiale de civilisation ; ceci quel que soit le nombre de ceux qui échappent à la pauvreté.

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 11 novembre 2019 02:32

    @Daniel PIGNARD

    Comme sang neuf et libre d’entraves, il doit tout de même y avoir mieux que les religions, non ?



  • Claude Courty Claudec 11 novembre 2019 02:29

    @Daniel PIGNARD

    Parce que les collectivités religieuses ne sont pas « professionnalisées, spécialisées, fonctionnalisées et trop contraignantes  ». ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv