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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 31 octobre 2019 17:30

    Parce qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir, se loger et se soigner, l’homme est un consommateur. Il l’est depuis sa conception jusqu’après sa mort – les marchés du prénatal et du funéraire en attesteraient s’il en était besoin – et il se double d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler. Il est ainsi, avant toute autre opinion ou considération, un agent économique au service de la société, mais aux dépens de son environnement. Et plus le nombre de ces agents augmente, plus leurs besoins s’accroissent – outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux –, plus ils produisent, consomment, échangent et s’enrichissent, avec l’aide du progrès scientifique et technique, quelles que soient les conditions du partage de leurs richesses. Qu’il s’agisse de ressources non renouvelables ou de pollution, les atteintes à l’environnement augmentent d’autant et s’ajoutent à celles d’une nature jamais avare de catastrophes inopinées ou cycliques.

    Tous les malheurs du monde en découlent.

    Comment nier cette évidence, dans son rapport avec le caractère incontournablement pyramidal de notre société, dû au fait que richesse et pauvreté existe l’une par l’autre et qu’un destin aveugle assigne à chacun, à sa naissance, sa place au sein de cette pyramide sociale dans laquelle les pauvres se multiplient structurellement à une cadence qui est au moins 6 fois celle des riches ? Jusqu’où irons-nous, alors qu’elle s’atrophie toujours plus, sous la pression de 250 000 êtres humains supplémentaires qui viennent s’ajouter quotidiennement à sa population et que son sommet s’éloignant ainsi incessamment de sa base, les écarts de richesse entre ses occupants se creusant inéluctablement d’autant ?

    Tant à des fins environnementales que sociétales, une forme d’écologie répondant aux attentes de toutes les autres s’impose d’urgence : l’écologie dénataliste.

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 31 octobre 2019 17:25

    Dit autrement, l’intelligence – définie comme l’aptitude à franchir les limites du raisonnement sans perdre le contact avec la réalité – est une richesse dont le contraire est cette pauvreté que l’auteur nomme la bêtise.

    Comme toutes les richesses, l’intelligence se distribue pyramidalement, DU plus intelligent aux innombrables sots de tous niveaux, jusqu’aux sots profonds et incurables.

    C’est ainsi qu’un calcul élémentaire nous indique que la moitié de cette richesse que constitue l’intelligence des hommes est détenue par 14% d’entre eux, les 86% restant se répartissant l’autre moitié.

    Sans omettre qu’à l’exception de celui qui trône au sommet de l’intelligence et de ceux qui en sont totalement dépourvus, chacun est le riche ou le pauvre de plus pauvre ou de plus riche que lui.

    https://pyramidologiesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 31 octobre 2019 03:33

    @Samson

    Pour la philosophie, je vous renvoie à Condorcet. «  Si les hommes ont des obligations à l’égard des êtres qui ne sont pas encore ; elles ne consistent pas à leur donner l’existence, mais le bonheur ; elles ont pour objet le bien-être général de l’espèce humaine ou de la société dans laquelle ils vivent, de la famille à laquelle ils sont attachés, et non la puérile idée de charger la terre d’êtres inutiles et malheureux »

    Par ailleurs, libre à vous de préférer à ce que vous désignez à tort comme de l’eugénisme, l’hégémonie de la Chine, fondée sur une exploitation de son prolétariat et des ressources de ses “colonies” n’ayant rien à envier à ce que réprouve le marxisme le moins romantique ; libre à vous de considérer l’expansion de la Chine comme du communisme, quand il ne s’agit que d’une tentative de plus de domination d’un peuple sur les autres, par un capitalisme qui ne dit pas son nom.

    Il n’en demeure pas moins qu’à mi-année 2019 l’humanité avait consommé la totalité de ce que lui offrait sa planète pour vivre une année entière, ce qui dépasse de très loin une archaïque lutte des classes.

    https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.fr/2018/05/un-autre-marx.html



  • Claude Courty Claudec 30 octobre 2019 20:38

    @Samson

    Je me permets de penser que la Chine a été tout simplement rattrapée par cette irrépressible besoin qu’éprouve tout pouvoir de voir croître le nombre de ceux sur lesquels il se fonde et prospère.

    L’homme est avant toute autre considération un consommateur qui par différence avec les autres êtres vivants, s’invente des besoins ; ce que Marx semble avoir ignoré. Que n’a-t-il été guidé par l’évidence voulant que le meilleur moyen de priver les profiteurs de la main d’œuvre qui les enrichis, serait qu’elle cesse de proliférer et avec elle ses besoins, dont la satisfaction contribue à l’enrichissement de la société, à commencer par les plus ambitieux de ses membres ? Comment ceux qui ont le plus à se plaindre de leur sort peuvent-ils au contraire s’obstiner à condamner leur descendance à une existence qui ne peut être que pire que la leur, en raison de leur nombre croissant sans cesse ? Mais le peuple est pour le marxisme comme pour tous les pouvoirs, un instrument dont la force s’affirme d’abord par le nombre. Pas une église, pas un parti, pas un syndicat, qui ne cherche à augmenter sa puissance par le nombre de ses fidèles, de ses membres ou de ses adhérents.



  • Claude Courty Claudec 30 octobre 2019 20:21

    @Sparker

    Pour l’heure, le problème se ramène au fait que la transition démographique est telle, qu’après que la population humaine mondiale ait augmentée en moyenne de 11 000 individus chaque jour depuis le début de notre ère, ce chiffre passera à plus de 17 000 dans moins d’un siècle. Quelle que soit la solution, la position de l’être humain au sommet de la chaîne alimentaire n’en changera probablement pas pour autant et il en est de même de sa super prédation, bien que les épreuves qui attendent l’humanité à bref terme soient susceptibles de la rendre plus sage.
    Sinon, comme elle s’y prépare, lui restera à conquérir d’autres lieux pour y exercer ses talents.

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