@ Gérard Luçon. J’ai été comme tout le monde ou presque plus que choqué en lisant votre article même si l’odieux prend de plus en plus de place dans nos vies. J’ai par contre un souci je n’arrive pas à comprendre comment vous êtes arrivé à « déduire » : « elle supprime la notion de discernement chez l’enfant de plus 5 ans ». Je me doute qu’il y a une astuce langagière, mais elle m’échappe, comme beaucoup d’autres. J’ai lu et relu le texte de loi ici : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2018/8/3/JUSD1805895L/jo/texte
Et je n’ai pas compris... Merci d’éclairer ma lanterne.
Bonjour, @AubedeMinuit : Je trouve étonnant d’évoquer les choix personnels de la nouvelle Ministre de la Culture en les incluant DE FORCE dans des choix éducatifs que pourrait programmer le nouveau Ministre de l’Éducation. Pensez-vous que Madame Nyssen va tenter de « contaminer » Monsieur Blanquer ? Bien sûr que non bien entendu. J’espère que pour vous il est bien clair que Ministre de La Culture et Ministre de l’Éducation Nationale sont deux ministères différents avec des programmes et options différents ? Par ailleurs je me permets de faire remarquer que les établissements « Actes Sud » à Arles existent depuis 1978 et sont dirigés avec talent par Madame Nyssen. Par le choix livresque proposé cette librairie offre un panel d’ouvrages rares qui en font un endroit très attractif pour les amateurs de Culture. Enfin pour m’en tenir uniquement à l’aspect LÉGAL qui devrait servir de base aux réflexions de chacun il faut rappeler que l’école Steiner-Waldorf a une existence légale. De plus la Fondation Steiner-Waldorf participe aux relations de l’UNESCO depuis 2001. Que les propositions philosophiques proposées par l’École Steiner-Waldorf suscitent une méfiance ne me dérange pas puisque ayant moi-même été confronté à cette scolarité pour mes enfants, je n’ai pas accepté et refusé ce parcours voulu par leur mère. Je ne suis donc pas un adepte. Ceci dit je n’ai pas perdu mon esprit critique non plus. Ce qui m’interroge ce sont plutôt les arguments évoqués pour vanter les mérites de notre Éducation Nationale... Une certaine amnésie doit y participer.
Mais d’où vient cette idée omniprésente de la nécessité absolue du vote ? En admettant que le vote ait pu à un certain moment de l’histoire favoriser l’éclosion d’un espoir pour les dominés sociaux que nous sommes, aujourd’hui cette possibilité apparaît clairement impossible. Alors ? Pourquoi n’arrivons-nous pas à créer des tentatives de vie ensemble HORS des règles du Système qui imposent le passage obligé de l’adhésion à des idéologies infécondes ? Bis repetita placent. J’ai l’impression que s’il nous reste une issue de secours nous n’avons pas encore trouvé où elle se situe.