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Claude Selva

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  • Claude Selva 28 juillet 2014 15:59

    @Torvald : Vous écrivez :« Concernant l’Ukraine on part du fait que les preuves flagrantes du tir contre le MH venant du côté rebelle équipé par les Russes, existent via les satellites de tout le monde, et pas seulement des américains. »

    Vous avez des sources ?


  • Claude Selva 21 juin 2014 19:33

    Adapté d’un conte hindou

    Il y a longtemps, très longtemps, très très très longtemps, tous les hommes étaient des dieux. Mais les hommes étant ce qu’ils sont, à cette époque lointaine, ils abusèrent de leur divinité. A un point tel que le suprême Brahma décida sagement de leur enlever leur pouvoir divin et de le cacher dans un endroit où ils ne pourraient jamais le retrouver. Brahma chercha donc la cachette idéale.
    Brahma convoqua Vishnu et Siva… et d’autres dieux encore pour former un conseil divin pour l’aider à trouver la cachette idéale.
    « Cachons la divinité de l’homme au sommet de la plus haute montagne » proposèrent certains d’entre eux.
    Brahma, dans sa sagesse, leur répondit « Non, c’est insuffisant car, un jour, l’homme escaladera la plus haute montagne ».
    « Alors enterrons la divinité de l’homme au centre de la terre » continuèrent les dieux conseillers.
    Brahma, dans sa sagesse, leur répondit « Non, c’est insuffisant car, un jour, l’homme creusera la terre, explorera les grottes et les souterrains et retrouvera sa divinité. »
    Les dieux se mirent à réfléchir et à réfléchir.
    « Alors, cachons la divinité de l’homme aux fonds des océans ».
    De nouveau, Brahma leur rétorqua calmement « Non, c’est insuffisant car, un jour, l’homme explorera le fond des océans et retrouvera sa divinité ».
    « Alors, cachons la divinité de l’homme sur une autre planète ! »
    Brahma ne trouva pas l’idée géniale « Non, c’est insuffisant car, un jour, l’homme marchera sur la Lune, enverra des sondes sur Mars, explorera les confins de l’univers et retrouvera forcément sa divinité ».
    Les dieux durent admettre que le problème était de taille. « Il ne semble pas exister d’endroit qui convienne… Que faire ? »
    Brahma réfléchit un long moment et déclara « Voici ce que nous allons faire : nous cacherons la divinité de l’homme dans le seul endroit où il ne songera jamais explorer. Nous la placerons au plus profond de lui-même ».
    Les dieux approuvèrent ce choix judicieux. La solution trouvée, les dieux quittèrent l’assemblée et retournèrent vaquer à leurs occupations divines et célestes.
    Effectivement, depuis ce temps lointain, l’homme n’a jamais cessé d’explorer. Il a fait le tour de la terre, il a exploré toutes les grottes et a étudié tous les volcans, il a creusé la terre pour y trouver ses richesses, il a gravi les plus hauts sommets, il a exploré les abîmes océaniques les plus profonds… il a même marché sur la Lune, a envoyé des sondes sur d’autres planètes, a exploré les confins de l’univers à la recherche de réponses, n’y trouvant que d’autres questions sur son Origine.

    L’homme s’est donné bien du mal à tout explorer… alors qu’il lui suffisait de regarder à l’intérieur de lui-même.




  • Claude Selva 23 avril 2014 10:54

    Bonjour wesson,
    Le lien indiqué ne fonctionne pas...



  • Claude Selva 20 avril 2014 15:20

    @ Camilla
    Vous savez bien qu’une idée qu’elle quelle soit, répétée encore et encore par ceux qui disposent de pratiquement tous les moyens de diffusion finit par devenir pendant un temps une vérité, puis plus tard LA vérité.

    Il en est de même en ce qui concerne la climatologie.
    Depuis plus de quatre vingts ans on nous fait croire que la Russie est l’ennemi incontournable de notre bel occident.
    J’ai passé pas mal de temps à étudier pour découvrir un autre point de vue. Il en est de même pour la climatologie.
    Peu importe le nombre de scientifiques qui clament la même chose, ça n’est pas un indicateur de vérité en soi.

    C’est aussi à nous d’étudier les éléments clés de notre monde. Ça prend du temps c’est indéniable.
    Repousser, sans étudier en profondeur, tel ou tel sujet revient à accepter sans comprendre ce que les dominants sociaux essaient de nous faire avaler.

    Je ne nie pas les effets de la pollution ni de la surconsommation de l’occident, qui en représentant 1/5 de la population mondiale consomme 4/5 des ressources. Je suis parfaitement conscient qu’un monde fini ne peut permettre un développement infini, etc.
    Par contre je doute qu’en parlant fort à des sourds l’impact attendu soit atteint.
    Quand vous dites « c’est aux riches et aux pauvres de lâcher prise sur les mentalités actuelles et le capitalisme qui va avec. » Je pense que vous avez raison, ce que je ne vois pas c’est comment cela peut se produire. Du point de vue des riches je ne comprends pas quel en serait leur intérêt, quant aux pauvres je doute que leurs préoccupations suivent cet axe.

    L’émotion nourrit le premier stade de la révolte, la réflexion doit pouvoir suivre, sinon on énumère une quantité indigeste de « il faudrait que..., on n’a qu’à... ».
    En procédant ainsi on peut avoir le sentiment que nos perceptions sont appropriées à la situation et qu’elles sont les éléments clés d’un changement de paradigme, sauf... que l’on ignore les protagonistes concernés par cette histoire.

    Ils sont absents de la scène où a lieu la représentation, ils se débattent ailleurs avec une autre conscience de leur existence. Et cette conscience paraît être assez proche de celle proclamant les vertus de la valeur. Cette valeur qui fait de tout, humains compris bien sûr, un élément de possession.
    Alors passer à la gratuité, l’auto gestion, l’abandon de la propriété privée, développer la solidarité et l’empathie, je suis tout à fait d’accord. Ne plus considérer les animaux comme des « biens meubles » et rêver de tout ce qui pourrait permettre à l’humanité de se survivre à elle-même j’aime aussi.

    Mais j’ai de plus en plus le sentiment que si nous arrivons déjà à déverrouiller notre conscience individuelle, à comprendre les fondamentaux de notre conditionnement psychique, il est possible que les découvertes qui en résultent nous permettent de nous réconcilier avec nos antagonismes et ouvrent de nouvelles fenêtres.
    C’est un travail avec soi-même qui fera de nous de nouveaux humains aptes à créer une nouvelle humanité.
    Pour celle-ci j’ai un espoir anxieux.



  • Claude Selva 20 avril 2014 10:24

    Quand on aborde cette question de climatologie je suis étonné que personne ne fasse référence à des travaux sérieux qui démontrent le contraire de ce qu’affirme le GIEC.

    Je connais au moins deux chercheurs qui ont pu réaliser des études scientifiques, non imprégnées d’idéologie, Hacène Arezki et Yves Lenoir. Ils ont publié deux ouvrages qui donnent une version nettement moins anthropique du réchauffement climatique. Ce qui bien sûr change beaucoup de choses quant aux prévisions catastrophistes et à leurs conséquences politiques.
    http://www.hacene-arezki.com/

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