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claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 28 mars 2008 17:42

    Lerma vous êtes une tâche !

    "Mais ces emplois existent,ils correspondent à une demande et des personnes sont heureuses d’avoir un petit boulôt et donc d’avoir des revenus et ils se moquent bien des considérations de gochistes élitistes qui ont des avis sur tout et préférent voir des pauvres aux coins des rues que employés dans ces emplois de services"

    bien sûr !!!

    un exemple parmi tant d’autres !

    les "hotesses de caisse", comme le sont élégamment désignées les caissières des super et hypermarchés, sont d’office assignées à des horaires tronqués  : 20H par semaine, répartis sur des plages horaires peu commodes : quelques heures le matin - coupure- quelques heures l’après-midi, on ne peut rien entreprendre car la journée est gélée .

    mais tout est fait pour que l’on croit que "tout est bien dans le meilleur des monde " ainsi que le montre cet article paru sur le site de l’ Action-CRItique-MEDias [Acrimed]. www.acrimed.org/

     

    www.acrimed.org/article2839.html

    "Grèves dans la grande distribution : des travailleurs pauvres en France ? Vraiment ?

    Nadine Floury

    Publié le mardi 26 février 2008

    • Le 1er février, les généreux commentateurs qui nous avaient habitués « aux grévistes privilégiés qui prennent tout le monde en otage » ont été apparemment surpris par la forte mobilisation des salariés de la grande distribution. Ainsi, il y aurait donc des centaines de milliers de travailleurs pauvres en France parce que précaires, sous-payés, souvent même en-dessous du SMIC. Mais, jusque là, que les entreprises de la grande distribution qui se targuent d’être les premiers employeurs dans notre pays, aient ainsi vécu dans l’illégalité, cela ne choquait pas plus que ça. En tout cas, cela ne choquait pas TF1 qui, dans son journal du 10 décembre 2007, disait ingénument « Ainsi certains salariés du grand commerce alimentaire n’étaient même pas rémunérés au SMIC. L’anomalie (sic) a été corrigée cet après-midi ». Une simple « anomalie »…

      Le mouvement du 1er février a révélé une situation dont il a bien fallu parler. Comment ?

    • III. Un conflit « inédit » à Marseille : fermons la parenthèse ?(...) Mais le 14 février les Echos, inspirés par le match PSG/OM, à venir, avertissaient que « les salariés de l’hypermarché Carrefour grand Littoral de Marseille jouent les prolongations » L’humour est douteux quand on connaît les salaires respectifs des caissières et des joueurs de foot.

      La nouvelle a été peu ébruitée, c’est le moins qu’on puisse dire. Et pourtant, c’est plus d’une centaine de salariés qui sont restés en grève pendant 16 jours.

      (...)

      France 2 en revanche, informe un peu plus régulièrement. Au 12ème jour de grève, on apprend ainsi au JT de 13 h. du 12 février que les caissières « ne gagnent que 950 euros par mois et demandent une hausse du prix de leurs tickets restaurants ». Suit un reportage qui leur donne la parole et qui indique notamment : « La revalorisation des tickets restaurants est estimée à 198 000 euros par an alors que le chiffre d’affaires est de 150 millions d’euros. Selon les salariés la pression des résultats prime sur tout le reste. ». Quatre jours, plus tard, le 16 février, toujours au JT de 13 h., alors que les « forces de l’ordre » sont intervenues contre les grévistes, l’information tient en quelques mots.

      Le 17 février à 20h, il faudra se contenter de quelques phrases : « Social toujours. A noter la sortie de conflit à Marseille. Après plus de 15 jours de bras de fer entre le direction de Carrefour et ses salariés, un protocole d’accord a été conclu, prévoyant notamment une revalorisation des contrats de travail à temps partiel ». Quand on sait qu’il ne s’agit que de la possibilité de travailler deux ou trois heures de plus par semaine, une telle « information » relève de la désinformation… (...)

      Les grévistes pouvaient-ils obtenir plus ? Ce n’est pas à nous d’en juger. Mais force est de constater que les résultats sont faibles : les salariés à temps partiel ont obtenu, entre autres miettes, deux à trois heures de travail en plus par semaine pour ceux qui le désirent et une augmentation de 3,05 à 3,50 euros du ticket restaurant. (...)

    • (....)
    • À noter, une chronique (inhabituelle dans ce quotidien….) de Jean-Michel Dumay parue dans Le Monde du 23 février. Sous titre « Honneur aux caissières de Grand-Littoral », on pouvait y lire notamment  : «  Carrefour, le numéro deux mondial et numéro un européen (premier employeur privé en France), va bien aussi. Merci. "Le résultat opérationnel du groupe (3,2 milliards en 2006) sera en progression sur l’exercice", indique un communiqué. De quoi rassurer sur le bénéfice net (1,8 milliard en 2006). Les ventes ont progressé de 7 % en 2007, portant le chiffre d’affaires à 92 milliards d’euros, soit le PIB de la Colombie. A Marseille, l’enseigne de Carrefour à l’hypertemple commercial Grand-Littoral devrait donc pouvoir payer les 45 centimes d’augmentation du ticket-repas concédée à l’issue des seize jours de grève de ses salariés (3,50 euros au lieu de 3,05 euros). Ce n’est pas rien une grève de seize jours dans la grande distribution. D’après le centre concerné cité par l’AFP, celle de février coûtera 3 millions d’euros en perte de chiffre d’affaires, soit 2 740 années de tickets-repas (en jours ouvrables, nouvelle valeur). A ce tarif, fallait-il tant attendre pour négocier ? Ce n’est pas rien non plus pour les salariés du centre, qui, en croquant leur sandwich au prix du ticket-repas, vérifieront le décompte des jours de grève sur leur fiche de paie (de 850 à 1 000 euros net, pour une trentaine d’heures hebdomadaires, selon les cas). Bon prince, l’hypermarché a accepté d’étaler le manque à gagner. Mais de l’éclair médiatique que fut cette bataille, ce sont les témoignages des valeureuses caissières qui demeureront. » Des témoignages que la suite de l’article rapporte. (...) "
    •  

    www.humanite.fr/2004-11-13_Politique_Les-emplois-discount-de-la-grande-distribution-Accepte-ou

    • " (...)Samira travaille dans un hypermarché d’un quartier nord de Marseille, sa journée est coupée en deux : de 10 heures à 12 h 30 et de 17 heures à 22 heures.« Les jours où je bosse, je suis absente 13 heures de chez moi pour un travail effectif de 7 heures, je perds mes journées pour à peu près 760 euros par mois. » Dans cet exemple, révélateur du travail quotidien de nombre de caissières, le temps partiel s’apparente plus à une vie écartelée. Comment trouver un autre emploi, accéder à une formation, ou encore par exemple prendre rendez-vous chez des médecins spécialistes ?(...)
    • (...)En 1995 est votée la loi sur l’annualisation du travail à temps partiel. Par ce biais, ce dernier connaît une modification substantielle de sa définition : le temps partiel peut désormais renvoyer à un calcul de temps annuel et non plus seulement hebdomadaire. Une caissière travaillant sur la base d’un contrat de 22 heures hebdomadaires peut, en fonction des prévisions d’affluence de la clientèle, travailler 26 heures une semaine, 18 heures une autre avec, dans tous les cas, un délai de prévenance de quinze jours, et ce sans modification de son salaire. (...)
    • (...)La grande distribution symbolise un terreau fertile de multiplication des travailleurs pauvres. En France, 3,5 millions de personnes, dont 80 % de femmes, touchent un salaire inférieur au SMIC. « Les études montrent que la progression des bas salaires constatée depuis une vingtaine d’années est intimement liée au développement des emplois à temps partiel, explique l’économiste Christian Jacquiau. Se développe ainsi toute une frange de salariés pauvres, qui travaillent sans parvenir à gagner leur vie. » Précarité, bas salaires, flexibilité, absence d’équipe de travail fixe : cette accumulation ne permet que rarement la mobilisation collective des salariés.(...) ""


  • claude claude 28 mars 2008 15:02

    merci albertjack,

    ceci expliquant cela : il n’a jamais eu à prendre de risques professionnels dans la vie ... tant mieux pour lui ... il n’a plus qu’à se laisser glisser pépère jusqu’à la fin de ses 41 ans de boulot....



  • claude claude 28 mars 2008 14:17

    @ l’auteur,

    escusez-moi, mais je n’ai rien compris à votre démonstration...

    elle relève d’un (mauvais) inventaire à la prévert, un amas d’idées préconçues et d’opinions simplistes à l’emporte pièce. l’exemple de la restauration de la maion en est une parfaite démonstration.

    vous faites l’analyse du libéralisme à travers un miroir (déformant) de certitudes je ne sais pas quelle est votre profession, mais au cours de mon exprérience professionnelle personnelle, j’ai remarqué que, plus les salariés étaient intéréssés à la marche de l’entreprise, par des primes et l’épargne salariale, plus la motivation des-dits salariés était importante...

    malheureusement, ou heureusement, la vie est beaucoup plus complexe que vous ne la décrivez... et la part de l’aléa est la pluss importante....

     



  • claude claude 25 mars 2008 18:46

    bonjour nemo,

    merci pour votre intervention.

    pourriez-vous éclairer ma lanterne ? est-ce que les magistrats, en l’occurance les avaocats généraux, sont aussi des fonctionnaires ? et dans ce cas, ne sont-ils pas aussi tenus au droit de réserve ???



  • claude claude 18 mars 2008 11:20

    un coucou en passant, entre 2 culottes et 3 soutifs à mettre dans ma valise...

    ne me cassez pas trop morice... il vaut quand même mieux que ces adeptes du délire du complot mondial...et eux, en plus n’on pas du tout, mais pas du tout, le sens de l’humour...

    amusez-vous bien !

    @ calmos : j’ai trouvé un homme de droite pour qui j’aurais voté volontiers : alain juppé à bordeaux... comme quoi être modemo-crypto-ségoléno-socialiste, ne rend pas totalement idiote ! smiley

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