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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 9 avril 2008 19:06

    pour ceux qui ne savent pas lire, ou qui font semblant de croire que les musulmans sont "mieux traités" que les chrétiens. voici la dépèche AFP concernant la profanation .

    ce sont des tombes d’anciens combattants de la grande guerre qui ont été profannée. à l’époque, on ne s’inquiétait pas de la religion de son voisin de tranchée !

    afp.google.com/article/ALeqM5jXqZdxADC_kHp59hBwytAoIIkhCQ

     

      148 tombes musulmanes profanées dans un cimetière militaire près d’Arras

    Il y a 3 jours

    ABLAIN-SAINT-NAZAIRE (AFP) — 148 tombes musulmanes du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette, d’Ablain-Saint-Nazaire près d’Arras, ont été profanées dans la nuit de samedi à dimanche, suscitant une condamnation unanime un an après des faits similaires.

    A l’instar d’autres membres du gouvernement, le président Nicolas Sarkozy à dénoncé un acte relevant du "racisme le plus inadmissible qui soit" et a souhaité que "les auteurs soient punis comme ils le méritent".

    Les inscriptions injurieuses, découvertes dimanche matin, "visent directement l’islam et elles insultent gravement Mme Rachida Dati, garde des Sceaux. Une tête de porc a même été pendue à l’une des tombes", a expliqué à l’AFP le procureur de la République d’Arras, Jean-Pierre Valensi.

    Mme Dati a condamné la profanation dénonçant un "acte profondément inadmissible" et a par ailleurs demandé "au procureur de la République d’identifier les auteurs de cet acte odieux et de les poursuivre avec la plus grande fermeté".

    Le Premier ministre, François Fillon, comme la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie, a exprimé son "indignation" et "condamné avec la plus grande fermeté" ces actes.

    Le secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens combattants, Jean-Marie Bockel devait se rendre sur les lieux afin de témoigner de sa "solidarité avec la communauté ainsi meurtrie".

    La profanation intervient "presque un an jour pour jour après des faits similaires" dans la même nécropole militaire, a rappelé M. Valensi.

    Dans la nuit du 18 au 19 avril 2007, 52 tombes du carré musulman de ce cimetière où reposent des combattants de guerre de 1914-18 avaient été couvertes d’inscriptions nazies, de croix gammées et celtiques.

    A la suite de la première profanation, deux jeunes hommes de 18 et 21 ans avaient été condamnés à deux ans de prison, dont un ferme, et un mineur de 16 ans à sept mois de prison dont cinq mois et demi avec sursis.

    De son côté, le Parti socialiste a exprimé "colère et indignation" exigeant que "tous les moyens soient mis en oeuvre pour retrouver les auteurs" et "des sanctions exemplaires".

    Des représentants de la communauté musulmane se sont rendus sur place.

    "C’est honteux de voir cela. Quand il n’y a plus de respect c’est une catastrophe", a déclaré à la presse la président régional du culte musulman Bahssine Saaidi.

    Amar Lasfar, le recteur de la mosquée de Lille-Sud a estimé que cet acte portait atteinte aux "morts tombés pour la France, (aux) valeurs dont nous jouissons aujourd’hui, la démocratie, le respect de l’autre, la tolérance".

    "C’est un geste odieux, scandaleux, qui jette l’opprobre sur l’ensemble des musulmans (...). Leurs auteurs sont des gens minables qui ne méritent que le mépris et la condamnation nationale", a déclaré Dalil Boubaker, le recteur de la Mosquée de Paris.

    De son côté, le Grand Rabbin de France Joseph Sitruk "exprime son indignation et condamne ces actes racistes, odieux et inacceptables".

    "Les sanctions exemplaires attendues pour les profanateurs ne sauraient estomper notre amertume", poursuit-il. "Tous nos sentiments de solidarité et de fraternité à la communauté musulmane éprouvée", conclut le communiqué.

    L’indignation était également vive chez les gardes d’honneur du cimetière. "Quand on voit ce qui se passe vis-à-vis des gens qui sont enterrés là, qui sont venus combattre pour nous, ça fait mal", déplore Michel Haute, président des gardes d’honneur.

    Inauguré en 1925, le cimetière est un jardin de 13 hectares, planté de croix commémorant notamment les combats de 1915, à l’un des endroits les plus disputés du front occidental au début de la première Guerre mondiale.

    40.000 combattants environ y reposent dont la moitié dans des tombes individuelles. Le carré musulman compte 576 tombes orientées vers La Mecque.

     

     



  • claude claude 9 avril 2008 12:10

    je n’ai pas vu le film, donc je ne me prononcerai pas sur la qualité de celui-ci, mais j’ai eu des échos de personnes l’ayant vu : beaucoup ont ri durant tout le film, quelques uns sont de l’avis de l’auteur et on souligné les clichés véhiculés.chacun reçoit ce film avec sa sensibilité et sa perception de l’humour...

    je crois que "bienvenue..." a ce succès, parce que comme "amélie poulain", il nous parle d’une france idéale, d’absence de racisme et de violence, où les valeurs fondamentales sont l’amitié, la solidarité et le plaisir de vivre ensemble. une france à la gérard oury ou des comédies musicales des années 50 , dont le film " Nous irons à Paris " de jean boyer en est un exemple... rappellez-vous sa célèbre chanson : "à la mi-août" www.kewego.fr/video/iLyROoaftez4.html

    qui ne rêve pas de voir disparaître des JT, le chômage, les grèves, les délocalisations, les émeutes, les attentats,les actes racistes ???

    c’est ce que ce film pétri de bonnes intentions et sans prétention a voulu faire...

    ps : je ne suis pas d’accord avec l’auteur : dany boon se révèle à contre emploi, un fabuleux comédien : voir sa prestation dans"joyeux noël" de Christian Carion



  • claude claude 9 avril 2008 11:25

    je suis d’accord avec vous gazi...

    ce qui a provoqué tant d’émoi à Arras, c’est que le cimetière vandalisé, est un cimetière d’anciens combattants, comme le montre l’implantation des stèles.

    il n’y a pas de comprétition dans la victimisation. juste des actes commis par des ados désoeuvrés, qui s’ennnuient, en manque de repères, pseudo "satanistes", et surtout défoncés à la bière, à la colle et au shit... moins on parlera des leurs "exploits", moins la tentation de les imaiter part d’autres paumés de leur genre sera grande.

    tout ce que ça mérite, c’est un bon coup de pied au fesses et une condamnation à nettoyer et réparer les dégâts qu’ils ont commis.

    petite remarque : la croix n’est pas seulement un symbole catholique, il peut être protestant, ou simplement utilisé pour situer une tombe : pas sûr que tous les anciens combattants morts au champ d’honneur et enterrés sous une croix aient tous été croyants...



  • claude claude 9 avril 2008 10:48

    @ lafeuille

    le vénézuéla n’est pas bien classé nnon plus : www.rsf.org/article.php3

    " Au Venezuela (114e), l’exclusion de la chaine RCTV du reseau hertzien, le 27 mai 2007, à la demande d’Hugo Chavez, a mobilisé à elle seule toute l’attention. Contestée même parmi les partisans du président bolivarien, la mesure traduit une véritable mainmise du pouvoir sur l’espace audiovisuel."

    et dans le rapport 2007 d’amnesty international  : thereport.amnesty.org/fra/Regions/Americas/Venezuela

     

    " (...)

    Impunité, intimidation et harcèlement

    Des violations des droits humains commises par des membres des forces de sécurité -notamment des actes de torture, des exécutions extrajudiciaires et des disparitions forcées - restaient impunies.

    • En juillet, les corps de huit personnes, dont deux enfants, ont été découverts dans un ranch situé près des villages de La Victoria et d’El Nula (région de l’Alto Apure), à la frontière avec la Colombie. Les victimes, qui avaient les mains liées, avaient été tuées par balle puis brûlées. D’après les récits de témoins et les premiers éléments de preuve obtenus par la police, plusieurs militaires auraient participé à ces homicides. Pourtant, un seul membre des forces armées a été inculpé et jugé pour ce crime. Selon diverses organisations de défense des droits humains, ces homicides étaient imputables à une unité militaire responsable de violations systématiques contre les populations rurales de l’État d’Apure.

    • En février, Melquiades Villaroel a reçu des menaces après la condamnation de cinq policiers à vingt-cinq ans d’emprisonnement pour le meurtre, en mars 2001, de Rafael Moreno Villaroel (son fils âgé de vingt ans), de Yavidilet Placeres (quatorze ans) et de Wilmer Villarroel (vingt et un ans), à El Tigre, dans l’État d’Anzoátegui.

    • Au mois de mars, des coups de feu ont été tirés contre le domicile de la famille Mendoza, à Araure (État de Portuguesa), ce qui a suscité des préoccupations pour la sécurité des membres de cette famille. Les Mendoza avaient participé au procès de 11 policiers accusés du meurtre de sept personnes, dont trois membres de la famille Mendoza.

    Défenseurs des droits humains

    Cette année encore, des défenseurs des droits humains ont fait l’objet de menaces et d’actes d’intimidation. En mai, la Commission interaméricaine des droits de l’homme a réitéré ses préoccupations au sujet des menaces et autres manifestations d’hostilité visant les défenseurs des droits fondamentaux. Des responsables du gouvernement avaient notamment dénigré en public ces militants, les assimilant à des putschistes ou à des agents chargés de déstabiliser le pays.

    • En avril, María del Rosario Guerrero et son mari, Adolfo Martínez Barrios, ont été victimes d’une tentative d’assassinat dans l’État de Guárico. Depuis 2001, ils étaient la cible d’une campagne de diffamation et d’intimidation liée, semble-t-il, aux accusations portées par María del Rosario Guerrero contre la police de l’État de Guárico, qui serait responsable selon elle de violations des droits humains. À la fin de l’année, María del Rosario Guerrero bénéficiait d’une protection, en application d’un arrêt de la Cour interaméricaine des droits de l’homme.

    • En septembre, le ministère public a recommandé de clore l’enquête et de classer l’affaire concernant les menaces et actes d’intimidation visant des membres du Comité de Familiares de Víctimas de los Sucesos de Febrero-Marzo de 1989 (COFAVIC, Comité des parents des victimes des événements de février-mars 1989). Le tribunal ne s’était pas encore prononcé sur cette recommandation à la fin de l’année. Les membres du COFAVIC craignaient pour leur sécurité car le classement de l’affaire pouvait signifier le retrait de la protection policière.

    Des inquiétudes ont été exprimées concernant un projet de loi ayant trait à la coopération internationale, en vertu duquel les responsables du gouvernement pourraient choisir les organisations non gouvernementales susceptibles de percevoir des fonds internationaux. On craignait que de telles dispositions entravent le travail des défenseurs des droits humains.

    Violences contre les femmes

    La violence contre les femmes restait un motif de préoccupation. En novembre, l’Assemblée nationale a approuvé la Loi organique relative au droit des femmes à une vie sans violence. Ce texte érigeait en infraction pénale les violences physiques, sexuelles et psychologiques au foyer, dans la collectivité et au travail. La stérilisation forcée, la traite, la prostitution forcée, le harcèlement sexuel et l’esclavage étaient aussi considérés comme des infractions pénales. La loi prévoyait la mise en place de tribunaux spécialisés dans les affaires de violence liée au genre.

    Agressions contre des journalistes

    Cette année encore, des journalistes ont été menacés ou agressés.

    • Le rapporteur spécial pour la liberté d’expression de l’Organisation des États américains a exprimé ses préoccupations après le meurtre, en avril, de Jorge Aguirre, photographe du quotidien El Mundo. Le journaliste aurait été abattu à Caracas, lors d’une manifestation de protestation contre les niveaux élevés de criminalité et d’insécurité organisée à la suite de l’enlèvement et du meurtre de trois étudiants. Un ancien policier a été inculpé de cet homicide et était en attente de jugement à la fin de l’année.

    • En août, Jesús Flores Rojas, coordonnateur du quotidien Región à El Tigre (État d’Anzoátegui), a été atteint de huit balles dans la tête alors qu’il garait sa voiture devant chez lui. Le journaliste avait dénoncé la corruption de certains fonctionnaires locaux. Ses assassins présumés auraient été abattus par la police. Trois policiers accusés d’être impliqués dans le meurtre du journaliste auraient également été arrêtés. À la fin de l’année, on ignorait si le ministère public avait engagé des poursuites à leur encontre. "



  • claude claude 8 avril 2008 18:18

    bonjour,

    sans vouloir ricaner,

    à force de s’époumoner, de sautiller et à vouloir jouer les gros bras, nos dirigeants viennnent de ridiculiser 2 fois la France en quelques jours :

    • en ne parvenant pas à jeter par dessus bord quelques pirates ayant arraisonné un yacht, en arrivant sur 2 petites barques ! les-dites autorités se tirlipotant le tirlipinpon pour savoir si oui ou non, on va envoyer le gign
    • la catastrophique traversée de paris par la flamme olympique, où on a laissé les chinois dicter leur loi, modifiant sans en avertir les autorités françaises, le programme des relayeurs... éteignant la torche, sous l’oeuil incrédule des athlètes, tassant les porteurs dans un bus sous la garde de stroumpfs gardiens de la flamme ...

    et dire que nous allons prendre la présidence de l’europe dans 3 mois... comment voulez-vous que le monde nous prenne au sérieux ?

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