• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2895 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • claude claude 7 mars 2008 12:29

    bonjour le bateleur,

    je ne réduis pas les hommes et femme à un rapport d’égalité stricte.

    ils sont égaux sur le plan des droits de l’humain et de la citoyenneté.

    mais tellement complémentaires dans la vie.

    ce que je voulais souligner, c’est que trop souvent on avait des clichés sur les rôles respectifs des hommes et des femmes. et que tout choix devrait être accessible pour chacun :

    • être une femme manager
    • une femme présidente de la république
    • un homme au foyer
    • un homme "sage-homme"

    les rôles ne devraient pas être distribués selon la naissance, mais selon le choix et les compétences de chacun...

    cependant, sans vouloir s’engager dans une guerre des sexes, il n’en est pas moins vrai que les femmes, comme les enfants, sont les premiers à s’en prendre plein la gueule quand les hommes déraillent.

    je remercie tout les jours le ciel, d’être femme en france, et non pas en israel, palestine, en afghannistan ou à bagdad.



  • claude claude 7 mars 2008 00:21

    ce n’est qu’un pas de plus dans la politique d’exclusion du président :

    les malades sont taxés par les franchises médicales, les handicapés sont condamnés à vivre sous le seuil de pauvreté, et maintenant, ce sont les enfants qui sont pénalisés.

    c’est une double infamie, puisque la franchise médicale ne devait pas s’appliquer aux soins destinés aux enfants.

    je suis de tout coeur avec vous.

    avez-vous un site où l’on peut vous aider ?

     

    bon courage.



  • claude claude 7 mars 2008 00:10

    lire aussi, cette lettre adressée au vatican par amnsety international :


    www.amnesty.fr/index.php/amnesty/s_informer/communiques_de_presse/decl aration_d_amnesty_international_en_reponse_au_secretaire_d_etat_du_vat ican

     

    Déclaration d’Amnesty International en réponse au secrétaire d’État du Vatican 21.08.2007

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE


    Index AI : POL 30/019/2007 (Public)
    Bulletin n° : 161
    ÉFAI
    21 août 2007


    Déclaration d’Amnesty International en réponse au secrétaire d’État du Vatican

     

    Hier, le secrétaire d’État du Vatican, Tarcisio Bertone, a formulé une observation sur la politique d’Amnesty International en matière de droits sexuels et reproductifs, et notamment sur certains aspects de la question de l’avortement. Selon lui, le Vatican s’oppose à ce que les victimes de viol puissent recourir à l’avortement.

     

    La politique d’Amnesty International sur les droits sexuels et reproductifs ne consiste pas à promouvoir l’avortement en tant que droit universel ; l’organisation n’approuve ni ne réprouve l’avortement. Elle considère comme un droit humain le droit des femmes à ne subir ni terreur, ni menace ni contrainte quand elles font face aux diverses conséquences d’un viol ou d’autres violations graves des droits humains. Amnesty International réaffirme la ligne de conduite qu’elle a adoptée en avril cette année. Cette politique consiste à soutenir la dépénalisation de l’avortement, à veiller à ce que les femmes bénéficient de soins médicaux lorsque cette intervention occasionne des complications et à défendre la possibilité pour les femmes d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse, en respectant un délai maximum raisonnable, lorsque leur santé ou leur vie sont en danger.

     

    Lors du Conseil international qui s’est tenu au Mexique la semaine dernière, la direction d’Amnesty International s’est engagée à renforcer l’action de l’organisation en matière de prévention des grossesses non désirées et d’autres facteurs contribuant au recours des femmes à l’avortement ; elle a réaffirmé la politique d’Amnesty International concernant certaines questions liées à l’avortement. Plus de 400 représentants d’Amnesty International venus de plus de 75 pays, divers par la nationalité, l’origine ethnique, l’âge, la religion, l’appartenance culturelle, ont assisté à cette rencontre et ont affirmé l’engagement d’Amnesty International en faveur des droits humains des femmes.

     

    Amnesty International a commencé à chercher à voir si des questions liées aux droits humains se posaient dans le contexte de l’avortement il y a environ deux ans, à l’occasion de la campagne mondiale de l’organisation

    Halte à la violence contre les femmes

    . La position d’Amnesty International est conforme au droit international humanitaire et relatif aux droits humains. Elle a été élaborée à la suite de vastes consultations auprès de ses membres. L’organisation s’est efforcée de répertorier les questions de droits humains en rapport avec l’avortement. Voici ce qu’elle a constaté :

     

    • des femmes sont condamnées à mort pour avoir eu recours à l’avortement, à l’issue de procès qui ne respectent pas les normes internationales en matière d’équité des procès, dans des pays comme le Nigéria ;
    • des femmes sont arrêtées, poursuivies et emprisonnées pour avoir avorté, alors que les données disponibles étayent leur affirmation, selon laquelle elles auraient fait une fausse-couche ;
    • des femmes n’ont pas pu bénéficier d’une intervention médicale vitale alors qu’elles étaient atteintes d’une grossesse extra-utérine (type de grossesse où l’embryon s’implante ailleurs que dans l’utérus, par exemple dans une trompe de Fallope ; il ne peut devenir viable mais, en l’absence de traitement, peut provoquer la rupture de la trompe, ce qui met en danger la vie de la femme et, si elle survit, sa fertilité).

     

    De surcroît, Amnesty International a recueilli des éléments relatifs à des cas de violence sexuelle au cours d’un conflit armé entraînant des conséquences désastreuses pour les femmes concernées, qui se sont vues rejetées par leur entourage. Le traumatisme et le sentiment d’exclusion étaient encore aggravés lorsque les épisodes de violence sexuelle (qui prenaient souvent la forme de viol en réunion) entraînaient une grossesse non désirée. Des femmes et jeunes filles violées en dehors d’une situation de conflit, parfois par un proche, étaient elles aussi contraintes de mener leur grossesse à son terme.

     

    Amnesty International a également découvert que dans ce contexte, et d’une manière qui ne se rencontre pas dans d’autres situations, les professionnels de la santé refusent souvent de soigner les femmes qui souffrent de complications liées à l’avortement. On ne voit pas ailleurs de traitements médicaux refusés parce que la personne qui a besoin de soins passe pour avoir commis une infraction. Des gens qui ont pris une surdose d’une drogue considérée comme illégale reçoivent des soins, des personnes qui ont reçu des coups de feu ou d’autres blessures lors d’une affaire criminelle à laquelle elles sont soupçonnées d’être mêlées reçoivent des soins, des membres de groupes armés touchés au cours d’hostilités reçoivent des soins. Mais les femmes, parfois, n’obtiennent aucun traitement, ce qui montre le caractère exceptionnel de la question de l’avortement.

     

    Aux yeux d’Amnesty International, il est inacceptable que des femmes soient emprisonnées pour avoir cherché ou réussi à se faire avorter ; il est inadmissible que des femmes se voient refuser le recours à l’avortement, alors que le Comité des droits de l’homme des Nations unies a assimilé à une forme de torture le fait de forcer une femme à mener à son terme une grossesse résultant de violences sexuelles commises lors d’un conflit armé ; dans des situations autres que les conflits armés, ce Comité a considéré qu’il s’agissait d’un traitement cruel, inhumain et dégradant. Amnesty International juge inacceptable la mort évitable de 70 000 femmes par an, ainsi que le refus de soins médicaux dans diverses circonstances allant des grossesses extra-utérines aux complications résultant d’avortements pratiqués dans de mauvaises conditions. Ce sont des atteintes aux droits des femmes : droit à la vie, droit à la santé, droit de ne pas être soumis à la torture ou à des peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants, droit de ne pas subir de discrimination.

     

    En réponse à la position exprimée par le secrétaire d’État du Vatican, Amnesty International souligne que le Vatican a le droit d’avoir son point de vue sur l’avortement et constate que, sur certains aspects des droits humains, il existe une convergence, notamment en ce qui concerne l’action contre la peine de mort, la libération des prisonniers d’opinion et l’abolition de la torture. Amnesty International respecte et défend vigoureusement les droits des individus à exercer leur droit à la liberté d’expression et à la liberté d’association. L’approbation ou le rejet de la politique d’Amnesty International en matière de droits sexuels et reproductifs, qui comporte certains éléments relatifs à l’avortement, relève d’une décision individuelle. C’est à chacun, quelles que soient ses convictions religieuses, de se déterminer sur ce point, et son choix doit être respecté.

     

    Pour en savoir plus sur l’action d’Amnesty International concernant les droits sexuels et reproductifs, consultez :

    http://web.amnesty.org/actforwomen/index-fra

    /FIN



  • claude claude 7 mars 2008 00:03

    cool, votre vision des femmes !

    selon vous, nous avons le choix entre 2 solutions :

    • si nous voulons êtres libres, responsables et indépendantes, c’est la solitude qui nous pend au bout du nez, les hommes prennant la poudre d’escampette au premier tournant... et nous voilà condamnées à la solitude et au désespoir...
    • si nous voulons être heureuses dans le mariage, il nous faut abandonner toute ambition personnelle et nous cantonner à l’univers de la maison et à élever nos merveilleux enfants...

    quel choix passionnant !

    et pour les hommes ? dans les 2 cas, ils n’ont aucune responsabilité, ni aucune contrainte à supporter : le bonheur leur est dû, tout simplement parce qu’ils sont mâles.

    vous me laissez perplexe...

    laissez-moi vous dire que la réalité des rapports entre les femmes et les hommes est largement plus complexe...

    et que notre univers ne se limite pas à retenir un homme auprès de nous...

    nous savons exister par nous mêmes, en conjugant vie professionnelle et vie familiale... simplement , quand il y a divorce il existe un certain nombre d’hommes qui en profitent pour ne plus assumer leur responsabilité de parent et plantent sans scrupule leur ex-épouse et leurs enfants.

    • pour en revenir au sujet de l’article,

    les femmes et les enfants sont les premières victimes de la violence des hommes.

    d’abord dans leur famille : violences conjugales, inceste,

    dans le boulot : harcelement moral et sexuel, inégalité devant le travail, inégalité de rémunération

    dans la société : viols, prostitution, refus d’éduquer les filles, avortement ou infanticide quand le bébé est une fille, enferment, esclavage, ...

    et le pire, c’est la guerre ! là, la folie des hommes atteint son paroxysme, puisqu’il se servent du viol comme arme de destruction massive...

    amnesty international a lancé une campagne sur la violence faite aux femmes :

     

    • Les gouvernements doivent agir pour mettre un terme à la violence contre les filles scolarisées


    Communiqué de presse du 6 mars 2008

    Alors que la Journée internationale de la femme approche, Amnesty International a demandé aux gouvernements et administrateurs scolaires du monde entier, dans un nouveau rapport rendu public aujourd’hui, de prendre des mesures concrètes pour mettre fin à la violence contre les filles, en particulier dans les établissements scolaires. LIRE LA SUITE

     

    • Iran. Les autorités doivent soutenir et non réprimer les défenseurs des droits fondamentaux des femmes


    Communiqué de presse du 28 février 2008


    Les autorités iraniennes doivent cesser de harceler les défenseurs des droits fondamentaux des femmes et prendre de toute urgence des mesures pour abolir les lois discriminatoires que ces personnes s’efforcent de faire changer, a déclaré Amnesty International dans un rapport publié ce jeudi 28 février. LIRE LA SUITE



  • claude claude 6 mars 2008 23:08

    la plus grande des pornographies, c’est la guerre !

    qu’il y a t-il de plus obscène que de blesser, torturer, tuer son prochain ?

    les parents laissent leurs galopins regarder des film hyper-violents, où les mort se comptent par dizaine, et hurlent au scandale dès qu’on aperçoit un bout de fesse...

    tant que les histoires de cul restent le domaine d’adultes consentants, cela relève du privé, car chacun a le droit de se faire plaisir comme il l’entend.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv