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claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 18 janvier 2008 01:52

    CARPE DIEM QUAM MINIMUM CREDULA POSTERO

      Mets à profit le jour présent sans croire au lendemain (HORACE, liv. I, ode XI, v. 8)

    www.abnihilo.com/



  • claude claude 18 janvier 2008 01:43

    sans commentaire (3)

    martin winckler est médecin et écrivain...

    martinwinckler.com/article.php3

    • Y a-t-il des races dans l’espèce humaine ?
      France Inter, 6 Janvier 2003
      Article mis en ligne le 13 décembre 2004

      Pendant ma chronique de vendredi, concernant Joséphine, j’ai cité le petit Robert qui, sous le mot « créole » écrit, je cite : Personne de race blanche née dans les colonies intertropicales, notamment les Antilles. L’expression « race blanche » m’a gêné, mais quand je cite le dictionnaire, je peux en penser ce que je veux, qui suis-je pour le corriger ? Cependant, cette formule m’a incité à me poser deux questions : d’abord, qu’est-ce qu’une race ? Ensuite, y a-t-il des races dans l’espèce humaine ?

       

      Justement, le mot « espèce », pas dans les expressions courantes comme « espèce de crétin » mais dans son sens zoologique, est selon le petit Robert, un groupe naturel d’individus descendant les uns des autres dont les caractères génétiques, morphologiques et physiologiques, voisines ou semblables, leur permettent de se croiser.

      Le mot « race » , toujours selon le petit Robert, désigne : une subdivision d’une espèce zoologique, elle même divisée en sous-races ou en variétés, constituée par des individus réunissant des caractères communs héréditaires.

      Appliqué à l’espèce humaine, le mot « race » devrait donc avoir la même définition qu’en zoologie. Mais sur ce sujet, le petit Robert précise : En dépit des recherches sur l’indice céphalique (c’est à dire les mensurations du crâne), les groupes sanguins et la génétique, rien ne permet de définir la notion de race dans l’espèce humaine, sinon des caractères visibles globaux, relatifs et partiels.

      Cette affirmation peut sembler gratuite mais elle a été précisée le 27 Septembre 1996. Pour répondre à une affirmation de Jean-Marie Le Pen selon lequel (je cite le communiqué de l’époque) les diverses races humaines [seraient] inégales et certaines [seraient] meilleures que d’autres, Albert Jacquard rédigea une déclaration cosignée par six cents scientifiques, où l’on pouvait lire : Le concept de race ne peut être défini qu’au sein d’espèces dont divers groupes ont été isolés les uns des autres suffisamment longtemps pour que leurs patrimoines génétiques se différencient. Il se trouve que, dans l’espèce hu-maine, cette différenciation est si peu marquée que le concept de races humaines est non opérationnel.

      Je répète : des groupes isolés les uns des autres suffisamment longtemps pour que leurs patrimoines génétiques se différencient. Autrement dit : les populations humaines qui, je vous le rappelle, ont toutes des ancêtres communs, sont génétiquement si semblables qu’il est impossible d’y distinguer des races.

      De manière assez significative, ceux qui affirment l’existence de races dans l’espèce humaine ne le font pas à des fins de classification, comme c’est le cas en zoologie, mais pour démontrer qu’il y a des races inférieures - étant bien entendu, évidemment, qu’eux-mêmes constituent la race supérieure. Supérieure de quel point de vue ? Du point de vue de l’intelligence ou de la culture, pardi ! Ce genre de préjugé n’est pas très nouveau. Dans l’Antiquité, les Grecs, qui se considéraient comme le summum de l’humanité, qualifiaient tous les autres peuples de barbares. Les Romains étaient à peine plus évolués. Pour eux, tous les peuples étaient barbares, sauf eux-mêmes et les Grecs.

      Aujourd’hui, nous savons qu’il n’existe pas de gène de l’intelligence ou de la culture. Et c’est rassurant, car cela signifie qu’il n’existe pas non plus de gène du racisme.



  • claude claude 18 janvier 2008 01:39

    sans commentaire (suite)

    www.hominides.com/html/dossiers/race.html

    Sommes-nous tous de la même race ?
    Depuis plusieurs siècles l’homme a tenté d’ordonner la nature et les êtres vivants en établissant des catégories, des groupes, des ordres. Dans un premier temps les seules différences anatomiques suffisaient à comparer deux populations, ce qui faisait classer les chauves-souris dans l’ordre des oiseaux sur le simple fait que les deux étaient dotés d’organes pour voler… !
    Appliquée à l‘Homo sapiens, cette méthode allait marquer pour longtemps les esprits ! La couleur de la peau, notamment, est toujours un sujet de conversation et parfois de conflits entre différentes populations...
    Les anciennes tentatives de classifications de l’espèce humaine basées sur des pratiques culturelles ou anatomiques continuent malheureusement d’alimenter aujourd’hui des théories racistes...

    Historique des tentatives de classification humaine
    Dans la Bible les hébreux classaient déjà les animaux selon des critères pratiques : purs et impurs, comestibles ou pas...
    En 1684 le médecin français François Bernier fut le premier à imaginer qu’il existait quatre races d’hommes avec une méthode très simple et géographique : à chaque continent son type d’homme.

    En 1758 Carl Von Linné proposa dans Systema Natura quatre variétés d’Homo sapiens, leur attribuant des caractéristiques peu scientifiques :
    - les Americanus : rouge, colérique et droit
    - les Europeus : blanc, sanguin et musculaire
    - les Asiaticus : jaune pâle, mélancolique et rigide
    - les Afer : noir, flegmatique et décontracté
    Il distinguait également deux autres variétés fantaisistes : les monstrosus (êtres velus) et ferus (les enfants sauvages).
    Carl Von Linné fut malgré tout l’un des premiers à tenter d’établir une recension des espèces.

    En 1775, le naturaliste Johann Friedrich Blumenbach proposa, en s’appuyant sur Linné, une nouvelle classification des Homo sapiens : De generis humani varietate nativa. En 1795, il adopta définitivement la taxinomie suivante : la variété caucasienne à peau pâle (l’Europe), la variété mongole (Chine et Japon), la variété ethiopienne à peau sombre (Afrique), la variété américaine et la variété malaise (Polynésiens, Aborigènes...).
    La grande nouveauté de Blumenbach c’est qu’il établit une hiérarchie entre les variétés. Il place la variété caucasienne à l’origine des autres selon un critère très personnel : c’est le peuple le plus beau ! Les autres variétés sont une dégénérescence par rapport à cette population originelle (il faut prendre en compte qu’il emploit le mot dégénérescence dans le sens "écart par rapport à").
    Il indique toutefois que toutes les variétés d’hommes correspondent à une seule et même espèce : il défend le principe d’unité de l’espèce humaine.

    Toutes ces tentatives de classification vont marquer les époques et notre façon de voir le monde. Nous en héritons et elles font partie de notre histoire. Certains utilisent encore ces théories (sans parfois les connaître !) à des fins racistes.
    La science, la génétique nous prouvent que l’Homo sapiens est une race à part entière, sans sous-catégorie... et nous ne pouvons pas faire de classification sur des critères aussi subjectifs que la couleur de la peau, la géographie, la culture ou la beauté d’un individu !

     

    Définition de la race et de l’espèce
    Dans la classification générale du vivant on parle d’espèce pour regrouper toutes les populations interfécondes et dont la descendance peut elle-même se reproduire.
    La notion de race se base elle sur la notion de « gènes communs et exclusifs à un groupe d’individus ».
    Francois Lebas (Directeur de recherche honoraire de l’INRA) propose la définition suivante : ..."au sein d’une espèce, une race est généralement considérée comme une collection d’individus ayant en commun un certain nombre de caractères morphologiques et physiologiques qu’ils perpétuent lorsqu’ils se reproduisent entre eux..."

    Des races humaines ?
    Aucune population humaine ne possède exclusivement des gènes propres. Les Homo sapiens forment une seule et même espèce.
    Les différences anatomiques que l’on perçoit, par exemple entre un individu asiatique et un européen, ne sont que l’expression plus ou moins forte de gènes communs.
    Cette mixité génétique dans l’espèce humaine est tellement importante que si vous avez besoin d’un don d’organe ( un rein par exemple) vous avez autant de chance de trouver un donneur compatible dans votre voisinage qu’à Dakar (Sénégal).
    Les populations humaines forment un seul et même groupe taxinomique, une seule espèce.

    L’espèce humaine, depuis quand ?

    Les études génétiques démontrent que l’espèce humaine a une origine récente : il y a de très faibles variations génétiques entre les différentes populations humaines.
    Pour illustrer cette petite différenciation, on peut comparer deux chimpanzés (pris au hasard) et deux humains. Les chimpanzés présentent plus de différences génétiques que les 2 humains entre eux... Leurs origines sont donc plus anciennes que la nôtre... (voir dossier Homme-singe)
    Le nombre de gènes est sans rapport avec la taille ou l’importance que nous accordons à une espèce : 14 000 pour la mouche Drosophile et... 30 à 40 000 pour l’Homo sapiens...

    La couleur de la peau : une simple question de gène !
    Quelle que soit la couleur de notre peau, nous possédons tous des mélanocytes, produisant de la mélanine (pigment naturel) sous contrôle de nos gènes. Suivant sa concentration, ce pigment fonce plus ou moins notre épiderme. Parallèlement, la quantité et l’intensité des rayons solaires influent sur notre corps qui, pour se protéger, produit plus ou moins de mélanine : c’est le phénomène de bronzage.

    Les mélanocytes contrôlent la production de mélanine.

     


    Distribution géographique de la pigmentation.
    Toutes les nuances sont représentées...
    Les populations exposées de façon continue au soleil développent un "bronzage permanent" ! Si vous partez à pied d’une région sub-tropicale vers le nord, vous rencontrez, au fur et à mesure, des populations de plus en plus claires, sans rupture...
    C’est donc graduellement que cette variation se déroule... du brun foncé au blanc-rosé. Il vous est alors impossible de déterminer à partir de quel moment un individu est blanc, noir ou jaune car toutes les nuances sont présentes et s’enchaînent ! Du brun "chocolat" au blanc "cachet d’aspirine" (voir graphique ci-contre), tous les homo sapiens ont la même origine (voir la galerie d’ancêtres).
    Elle remonte à environs 7 millions d’années et se situe probablement en Afrique (Toumaï ?).
    Tout laisse à supposer que notre ancêtre commun avait une peau brune (pour resister au soleil) et de nombreux poils... Malheureusement la peau ne se fossilise pas (!) et il y a peu de chance que nous retrouvions un jour des restes de l’épiderme de nos ancêtres !


  • claude claude 18 janvier 2008 01:29

    sans commentaires, extrait de l’article sur la classification du vivant :

     

    fr.wikipedia.org/wiki/Classification_phylog%C3%A9n%C3%A9tique

    Exemple de l’Homme [modifier]

    Un exemple détaillé permet d’avoir une idée de la différence de résultat, par rapport à l’approche traditionnelle. L’exemple incontournable est celui de l’Homme. Voici une partie des nœuds successifs permettant de classer l’homme (certains intermédiaires ont été omis arbitrairement) telle qu’apparaissant dans Classification phylogénétique du vivant (Guillaume Lecointre et Hervé Le Guyader, édition Belin) (la description associée à chaque clade est peu rigoureuse et vise juste à fixer les idées) :

    • Espèce Homo sapiens
    • Genre Homo : inclut les espèces fossiles comme néanderthal ou erectus
    • Hominines : les genres Australopithecus et Homo
    • Homininés : les deux espèces de chimpanzés et les hominines
    • Famille Hominidés : gorille et Homininés
    • Hominoïdés : on ajoute l’orang-outan
    • Hominoïdes : on ajoute les gibbons
    • Catarrhiniens : les singes de l’ancien monde
    • Simiiformes : singes
    • Haplorrhiniens : singes et tarsiers
    • Ordre Primates (stricto sensu) : la plus grande partie de l’ancien ordre des primates
    • Primates (lato sensu) : s’ajoutent les Scandentiens (toupayes)
    • Archontes : s’ajoutent les Chiroptères (chauve-souris) et les Dermoptères
    • Preptothériens : s’ajoutent la plupart des mammifères placentaires
    • Euthériens : s’ajoutent les pangolins et fourmiliers (Xénarthres) pour compléter les mammifères placentaires
    • Thériens : s’ajoutent les marsupiaux
    • Classe Mammifères : l’ancienne classe du même nom, les précédents plus les monotrèmes (ornithorhynques et échidnés)
    • Amniotes : s’ajoutent l’ancienne classe des reptiles et les oiseaux
    • Tétrapodes : s’ajoutent en gros les amphibiens
    • Sarcoptérygiens : s’ajoutent dipneustes puis coelacanthes
    • Ostéichthyens : s’ajoutent les actinoptérygiens (la majeure partie des « poissons osseux »)
    • Vertébrés : s’ajoutent les requins puis les lamproies
    • Craniates : s’ajoutent les myxines
    • Embranchement Chordés : s’ajoutent amphioxus et ascidies
    • Deutérostomiens : s’ajoutent les échinodermes (étoiles de mer, oursins, ...)
    • Bilatériens : animaux symétriques : s’ajoutent aux précédents, entre autres, les protostomiens qui incluent, entre beaucoup d’autres, différents groupes de vers, les arthropodes (insectes), les mollusques (escargots)
    • Eumétazoaires : animaux organisés, s’ajoutent aux précédents les cnidaires par exemple
    • Métazoaires : l’ancien règne animal, s’ajoutent aux précédents différents groupes d’éponges
    • Opisthocontes : s’ajoutent, entre autres, les champignons
    • Domaine Eucaryotes : êtres vivants à cellules à noyau ; s’ajoutent aux précédents listés ci-dessus la lignée verte (algues vertes, algues rouges, plantes à fleurs), la lignée brune (algues brunes, ...) et toute une collection de groupements d’espèces unicellulaires


  • claude claude 18 janvier 2008 01:16

    à défaut de convaincre avec des arguments,

    on sort les insultes !

    on dit tout et son contraire !

    coool !!!

    le docteur a expliqué un peu plus haut pourquoi il était érronné de parler de "race" tant pour l’homme que pour le chien... il doit quand même savoir de quoi il parle...

    de même que les généticiens travaillant sur le génone humain (et non pas les génomes) ...

     

    m’enfin, moi ce que j’en dit... smiley

    on ne peut pas faire boire un âne qui n’a pas soif !

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