
| Rédaction | Depuis | Articles publiés | Commentaires postés | Commentaires reçus |
|---|---|---|---|---|
| L'inscription | 0 | 2895 | 0 | |
| 1 mois | 0 | 0 | 0 | |
| 5 jours | 0 | 0 | 0 |
non phlbest !!! 
cet homme n’est pas sensible, il est narcissique, centré sur son égo : il a tué parce que la femme qu’il « aimait » ne correspondait pas à l’image de « l’épouse idéale » qu’il aurait aimé avoir : une femme uniquement tourné vers la réalisation de ses désirs à lui. il aurait voulu qu’elle renonce, à sa vie, à ses amours, à sa famille, à ses amis, pour ne se nourrir que de lui...
quand il l’a connue, il savait qu’elle avait des enfants, et que pour que ceux-ci soient heureux, elle avait su conserver des liens affectueux et amicaux pour que les papas soient le plus présents possible, il savait qu’elle avait des liens profonds avec ses amis, sa famille... il connaissait sa joie de vivre et sa liberté avec ceux qu’elle appréciait... c’est même peut-être cela qui l’aura séduit.
c’était à lui de s’adapter à marie, comme elle l’a fait avec lui. 
voici in extenso, le témoignage de lio, paru sur le site d’amnesty belgique. http://www.amnesty.be/doc/article4795.html
si on exclue la passion que lio a mis dans son témoignage, car étant elle-même concernée, le mecanisme de la soumission est fort bien décrit... de nombreuses femmes se reconnaîtront dans ces quelques lignes.
bonne lecture,
- " Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. »
Par Bruno Brioni
Le 25 novembre 2004, démarrait la campagne d’Amnesty International contre la violence conjugale. Lio, marraine de l’opération, qui ne jure que par le slogan « Halte à la violence contre les femmes ! », s’insurge de l’omerta qui règne sur le sujet. Il est temps de l’ouvrir haut et fort, et en cette matière, la chanteuse de Les brunes comptent pas pour des prunes excelle. Portrait-rencontre.
En 1996, le chanteur français Zad écrivait la chanson L’Ombre du soleil. Peu de temps après, il rencontre Lio lors d’une soirée organisée par une maison de disque. On ne retiendra de lui, d’un point de vue artistique, que cette chanson au refrain poétique : « Laissez-moi vivre mes rêves/ Les yeux grands ouverts/ Pour toucher les plumes de ses ailes/ Lorsque le jour se lève. » Qui aurait pu imaginer que l’auteur de ces mots serait à la source d’une violence qui mettra Lio dans une situation où elle ne sera plus que l’ombre d’elle-même. Les coups s’abattront sans coup férir, jusqu’au jour où, aidée par sa sœur, elle portera plainte. Le chemin de la renaissance sera long... Malgré cette expérience extrêmement douloureuse, elle garde le même enthousiasme dans cette vie qui ne lui a pas toujours fait de cadeaux. La joie de vivre est au beau fixe aujourd’hui au milieu de ses six enfants. Elle n’a rien perdu de sa verve ni de sa fougue. Et, quand on lui demande pourquoi elle a accepté d’être la marraine de cette campagne, le ballet lionesque se met en marche : la parole s’affirme et les mains entament pirouettes sur pirouettes. « Mais parce que je me sens très concernée puisque je l’ai vécu ! J’ai reçu des centaines de lettres de femmes qui me parlaient de leur vécu et de leur problème. Je me suis rendu compte que cela touchait tous les milieux sociaux. Il faut que cela se sache ! » Z. comme... Au printemps 1997, elle rencontre Z., comme elle le nomme dans sa récente autobiographie Pop model. Au début tout paraît idyllique, mais la machine infernale se met rapidement en marche. Première étape : processus de dépersonnalisation. « Les femmes qui vivent cette situation subissent véritablement un lavage de cerveau. Elles sont entre les mains d’un manipulateur, quelqu’un qui va sciemment mettre en place un système qui vous transforme, qui vous dépersonnalise et vous vous retrouvez finalement sans repaire. Les coups ne viennent pas tout de suite. Il y a d’abord l’humiliation et la perte de l’estime de soi », assène Lio, à qui on reconnaît son franc-parler. Tout se passe de manière insidieuse. « Je me disais comme je n’avais plus confiance en moi : qu’ai-je bien pu lui faire pour le mettre dans cet état là ? Qu’a-t-il vécu ? Ce ne sont, naturellement, jamais des hommes sans histoires, ils ont également des souffrances. On est sensible à cette souffrance puisqu’on les aime ou du moins on le croit. C’est comme ça que le cercle vicieux se noue autour de vous. Vous vous enfermez et vous descendez de plus en plus bas. » De cette union naîtront des jumelles, au début de l’année 1999. Mais la situation ne changera guère, les violences physiques et les insultes iront de plus belle. Ce spectacle barbare s’affichera sans commune mesure devant les enfants. C’est Helena, la sœur cadette de Lio, qui prendra les choses en main en lui faisant prendre conscience du danger qu’elle encourait. En septembre 1999, la chanteuse s’enfuit et se réfugie au commissariat parisien de la Goutte d’Or. C’est la fin du cauchemar. Marie mon amie Sa prise de parole lors de l’affaire « Cantat » lui vaudra les remontrances d’une certaine presse et surtout de la famille Cantat. C’est que Lio, une fois de plus, dans la force de son engagement, s’est rebellée contre l’excuse de la passion amoureuse comme explication de la mort de Marie Trintignant. Sa réaction suivait un déferlement médiatique qui avait tendance à en faire des héros, des Roméo et Juliette. Et à ceux qui trouvent systématiquement des circonstances atténuantes, elle répond : « Il n’y en a pas ! Jamais ! Rien n’est plus odieux qu’un crime, qu’un meurtre qui peut se commettre dans la confiance, dans l’amour et dans l’intimité que l’autre vous offre. Ça, ce sont des circonstances aggravantes ! ». Rencontrée en 2003, lors du tournage du téléfilm Colette à Vilnius en Lituanie, Lio et Marie se lient d’amitié rapidement. Lio devient la confidente de Marie. « Si tu savais comme c’est difficile, Bertrand ne me fait pas confiance, il est jaloux de mon passé et il ne supporte pas le milieu du cinéma. » Des similitudes dans leurs vies respectives les réunissent : plusieurs enfants issus de différentes unions. « Vanda, il faut que tu reconnaisses que toi ou moi nous ne sommes pas des femmes qui inspirent confiance », lui dira-t-elle. Lio lui rétorquera : « mais pas confiance en quoi, c’était tes choix, mes choix ! » Selon Lio, il était parvenu à lui faire perdre confiance en elle, le processus de culpabilisation avait démarré. Avec Amnesty, Lio ne ménage pas ses efforts en apportant son énergie et son engagement légendaire contre les injustices. Aujourd’hui, après sa participation à la chanson On en a marre, composée par Marka et interprétée par une flopée de personnalités féminines belges (Laurence Bibot, Annie Cordy, Sandra Kim, Viktor Lazlo, Jo Lemaire, etc.), elle souhaiterait que les politiques prennent le relais. Légiférer en la matière semble d’une importance capitale. Et même si la Belgique bouge, alors qu’en France c’est le statu quo, il reste un énorme travail quant à la formation des juges et des agents de police. « Pour pouvoir entendre ces paroles et les mettre dans le contexte, il faut absolument des gens formés. Il est difficile de comprendre et d’entendre : “je t’aime ma chérie mais je te frappe...” » Dans un dernier élan, Lio lâche en guise de clin d’œil à Amnesty : « Le principe de la guerre, c’est d’éliminer l’autre. En termes de violences conjugales, nous nous trouvons sur un terrain de guerre, où le seul but, c’est d’éliminer l’autre... le tuer ! La femme n’est pas un champ de bataille ! »
Dernière modification le : 4 janvier 2005 "
@ dorian,
je suis désolée, ce n’est pas aimer que d’être trop jaloux, possessif et violent. ce serait même le contraire !
aimer, c’est désirer que l’autre soit heureux, même si la manière de vivre de celui-ci n’est pas de son choix.
aimer, c’est donner et non pas enfermer ...
il semblerait que bernard cantat n’ait pas compris la manière de vivre de marie, et s’en soit révolté :
- http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/trintignant/dossier.asp?ida=423927&p=4
" (...)La rencontre de Marie Trintignant et de Bertrand Cantat, à la fin d’un concert à Vaison-la-Romaine (Vaucluse), en juillet 2002, sonne comme le choc de deux mondes : celui de la nouvelle vague du rock et celui de la famille traditionnelle du cinéma. Justement, Cantat ne se sent guère à l’aise dans ce milieu. Il ne comprend pas ses codes, ses oeillades et ses embrassades. « On se fout de ma gueule ! » confiera-t-il. Côté famille, le rocker a décidé de rompre avec sa femme, Kristina, qui vient de mettre au monde leur second enfant. Pour Marie, il a le sentiment d’avoir fait un choix à la fois violent et définitif. Il supporte d’autant moins de voir la comédienne toujours attachée à son passé amoureux, elle qui a eu quatre enfants de quatre pères différents. A Paris, où le couple s’est installé dans la maison de l’actrice, Bertrand Cantat n’apprécie pas les grandes tablées joyeuses avec les « ex ». De leur côté, les Trintignant s’interrogent sur le nouvel amour de Marie. Son père regarde d’un oeil étonné ce grand échalas de 1,85 mètre aux airs d’anar qui se passionne pour toutes les causes, s’agite et se démène sur scène comme dans la vie. Avec le recul d’un homme à l’automne de son existence, le patriarche jauge le nouvel amour de sa fille. Sans le juger. Le rock, pour lui, reste un mystère. Cantat, une énigme.Des amis de Marie assurent avoir compris très tôt que l’idylle était loin du conte de fées. « Ne parlez pas d’amour. Il s’agissait d’une domination perverse et narcissique. Bertrand cherchait à isoler Marie. Il la déconsidérait sans arrêt, en la coupant de ceux qui participaient à son équilibre. J’ai tout de suite vu qu’elle était dans de très sales draps », soutient la chanteuse Lio, qui participait au tournage de Colette, à Vilnius.(...)
à lilian,
je ne comprends pas votre article. 
que faites vous de la victime ? marie trintignant ? elle fut la fille, la soeur et la maman de personnes, pour qui sa disparition laisse un immense trou dans la poitrine.
bernard cantat, a tué une maman de 4 garçons, âgés à l’époque de 5 à 15 ans, qui ne verra jamais ses enfants devenir des hommes. il les a privé d’une présence tendre et chaleureuse, une présence indispensable pour grandir harmonieusement. avez vous pensé à leur traumatisme ?
ils aimeraient tant voir revenir leur maman après 4 ans d’abscence douloureuse...
je pense aussi aux parents de marie : voir mourrir un de ses enfants avant nous, c’est la pire douleur que l’on puisse infliger à des parents...
sans compter la douleur de ses amis et de ses compagnons, pères de ses enfants, avec qui elle était restée en bon termes. les réactions « hystériques » de ses amies comme lio, je les comprends, car comme elle, je suis révoltée par la brutalité des mecs qui tabassent leurs femmes et leurs enfants !
ce sont plusieurs familles, dont la sienne, que cantat a explosé ce soir là, avec le visage de marie.
l’autopsie a démontré que marie n’était pas morte d’une « simple gifle trop fortement dosée » mais :
- « (...)L’autopsie réalisée en France indique que l’actrice a été violemment frappée et secouée à plusieurs reprises et écarte implicitement la thèse d’une chute accidentelle. L’examen du corps relève de multiples traumatismes du visage, un oedème général du cerveau et une fracture des os du nez.(...) » http://www.affaires-criminelles.com/dossier_6-2.php
8 ans pour avoir battu à mort une femme, ce n’est pas cher payé. et pour une fois, je suis d’accord avec ce cher calmos :« (...) Par respect pour la victime ; un homme digne de ce nom aurait fait ses 8 ans sans broncher.(...) » la sentence a été clémente, et des circonstances atténuantes lui ont été concédées, sinon c’est le double qu’il aurait fait !
- http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/trintignant/dossier.asp?ida=423927 "(...)C’est au début du mois de mars que devrait s’ouvrir, à Vilnius, le procès du chanteur du groupe Noir Désir. Bertrand Cantat devra expliquer pourquoi, dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003, au cours d’une dispute, il a violemment frappé l’actrice Marie Trintignant, qui est décédée sans jamais être sortie du coma. Inculpé de meurtre, il risque quinze ans de prison. Un fait divers sinistrement commun s’il n’impliquait pas deux personnalités incandescentes et célèbres, mariage tumultueux du cinéma et du rock. (...)
- Les photographies réalisées le lendemain du drame, à l’hôpital de Vilnius, montrent l’actrice inconsciente et intubée, les traits gonflés, le nez fracturé, un hématome sur chacun des yeux et deux points de suture sur l’arcade sourcilière droite." ce même article remet les pendules à l’heure...(...)
- « Au début, Jean-Louis Trintignant avait choisi de faire totalement abstraction de l’homme qui lui a enlevé sa fille, un peu comme si Marie était décédée dans un accident de voiture », témoigne un proche. Mais après les propos qu’il juge ignobles sur l’« hystérie » de sa fille, l’acteur en veut violemment à Bertrand Cantat. Les Trintignant ont, de plus, le sentiment que le chanteur a modifié ses déclarations au fil de l’instruction, évoquant d’abord quatre gifles seulement, puis la possibilité que Marie ait chuté contre un radiateur et, enfin, l’attitude agressive de l’actrice.(...)"
enfin, je trouve ignoble l’opposition que vous faites entre la famille de marie,( famille qui doit sa réussite au talent de ses membres, et non à un quelconque gain au loto) qui serait riche et puissante, face à la famille cantat « de pauvres gens dépassés »... on croirait que c’est lui la victime !!! vraiment, vous ne manquez pas d’air ! 
rien, absoluement rien, n’excuse les actes de violence fait à l’encontre d’autrui : ni la célébrité, ni la position sociale, ni le sexe, ni religion, ni l’alcool ou autre substance dangereuse de ce type... à fortiori quand ces coups entrainent la mort... et ce quelque soit l’état d’esprit ou de sobriété de celui qui reçoit les coups !
je préfère penser que seule votre admiration pour l’artiste bernard cantat, a fait que vous vous soyez fourvoyé sur un terrain aussi glissant que la négation de la douleur d’une victime et de sa famille. 
le lundi de pentecôte chômé est une tradition d’origine religieuse fortement ancrée dans la société française. c’est une fête importante dans le calendrier chrétien. dans de nombreuses régions c’est la date où des fêtes séculaires on lieu (feria de nimes...)
je ne pense pas que cela soit un refus de travailler « plus », mais l’obligation qui en a été faite d’accomplir sa journée de solidarité, ce jour précis. d’autant plus que des ménagements ont été introduits.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pentec%C3%B4te : " [...]
- Lundi de Pentecôte
Jusqu’au concile Vatican II, le lundi de Pentecôte était une fête d’obligation au cours de laquelle l’église catholique s’adressait aux nouveaux baptisés et confirmés. Depuis cette date, le lundi de Pentecôte n’est plus solennisé. Il a lieu à date variable ; le 28 mai pour cette année 2007 ou le 12 mai en 2008. (lendemains des dimanches de Pentecôte.)
Jour férié dans certains pays
Le lundi de Pentecôte est actuellement jour férié en Allemagne, en Angleterre, en Autriche, en Belgique, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Suisse, en Norvège, au Danemark, en Islande, à Madagascar et en Grèce. Il ne l’est plus en France depuis 2004. En Suède, il ne l’est plus depuis 2005, année où le 6 juin (fête nationale suédoise) est devenu férié.
Mais il ne l’est pas dans des pays pourtant de tradition catholique comme l’Italie, l’Irlande, la Pologne, l’Espagne, le Canada, le Portugal, ni au Cameroun, ni dans les pays de tradition orthodoxe comme la Russie.[...]"
http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/fetes_pentecote_liturgie.htm#f%E9ri%E9
- " [...]LE LUNDI DE LA PENTECÔTE
1. Caractère liturgique du lundi de la Pentecôte
Dans le rite liturgique qui était en vigueur jusqu’au concile Vatican II, l’Église célébrait l’octave (la semaine) de la Pentecôte. Le lundi de Pentecôte était une « fête d’obligation ». C’était le second jour de la Pentecôte, une fête solennelle. L’Église s’adressait aux nouveaux baptisés et aux nouveaux confirmés pour leur annoncer la grandeur de leur nouvel état.
Depuis le nouvel ordo liturgique de Paul VI, le lundi de Pentecôte n’est plus liturgiquement solennisé. 2. Origine du caractère férié du lundi de la Pentecôte
Avant la révolution, toute la semaine qui suivait la Pentecôte (octave de la Pentecôte) était fériée. Le Concordat en 1802 a réduit le caractère férié au seul Lundi de Pentecôte. [...] "
il y a des aménagements concernant la journée de solidarité : http://www.lentreprise.com/3/1/3/article/5166.html
- « (...) Le choix d’un autre jour »de solidarité" que le lundi de Pentecôte est possible. « En effet, la circulaire du 16 décembre 2004 relative à cette loi confirme le principe de la fixation de la journée de solidarité par accord de branche ou d’entreprise, voire, le cas échéant, par accord d’établissement. Et ce n’est qu’à défaut d’accord collectif que la journée de solidarité est fixée au lundi de Pentecôte. »
- La journée de solidarité peut être fractionnée. « La circulaire du 22 novembre 2005 va encore plus loin puisqu’elle rend plus accessible le fractionnement en heures de la journée de solidarité (qui comprend sept heures). La circulaire précise en effet que si le choix de la journée de solidarité est décidé par accord collectif, ce fractionnement relève de la responsabilité des partenaires sociaux qui peuvent, s’ils l’estiment utile, l’inscrire dans l’accord. La seule exigence posée par la circulaire étant que le fractionnement soit effectif et corresponde à un travail de sept heures par an correspondant à l’effort qui est exigé au nom de la solidarité nationale. Le fractionnement est donc une solution intéressante, qui peut permettre de sauvegarder à la fois le bénéfice du lundi de Pentecôte sans pour autant faire le sacrifice d’une journée complète. » (...)"
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération




