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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 13 octobre 2009 00:04

    @ paul villach,

    • Je vous avouerai que Frédéric Mitterrand n’était pas un homme de télévision qui m’intéressait avec ses sagas de stars et de princesses.
    •  Je ne me suis donc pas intéressé à ce qu’il avait pu écrire.
    si vous vous étiez intéressé un tant soit peu aux livres et aux émissions que f.mitterant a proposées à la tv, vous vous seriez aperçu qu’il ne racontait pas que des histoires de princesses.
    ses émissions culturelles comme « du côté de chez fred » étaient d’une grande diversité et fort intéressantes, car il savait réunir des artistes de toutes origines et de tous horizons sur son plateau.. il savait organiser des rencontres improbables.

    on n’aime ou pas le personnage, mais on ne peut contester son immense culture, son érudition et sa passion du cinéma et de la musique.

    c’est pourquoi le limiter à 10 pages d’un chapitre dans un bouquin, est réducteur, caricatural et malhonnête.



  • claude claude 12 octobre 2009 23:24

    bonsoir furtif,

    je suis comment dire ? stupéfaite ? catastrophée ? ébahie ? sidérée ? de voir qu’en 2009, en france, un pays soi-disant « évolué » et « civilisé », on assiste à une explosion des talibans de la bien -pensence...

    on cloue au pilori des personnes qui suivent des chemins différents, et comme toute pensée fondamentale, celle-ci se révèle plus tordue que celle qu’elle est censée dénoncer. on assiste à un retour de l’inquisition. point de rémission ni de salut dans la pénitence : le pêcheur est marqué à vie !

    pierre desproges disait dans « Fonds de tiroir » : « Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d’entraînement, on peut arriver à en faire des militaires. »

    et un certain brassens a écrit :

    LA MAUVAISE RÉPUTATION


    Au village, sans prétention,
    J’ai mauvaise réputation.
    Que je me démène ou que je reste coi
    Je passe pour un je-ne-sais-quoi !
    Je ne fait pourtant de tort à personne
    En suivant mon chemin de petit bonhomme.
    Mais les braves gens n’aiment pas que
    L’on suive une autre route qu’eux,
    Non les braves gens n’aiment pas que
    L’on suive une autre route qu’eux,
    Tout le monde médit de moi,
    Sauf les muets, ça va de soi.

    Le jour du Quatorze Juillet
    Je reste dans mon lit douillet.
    La musique qui marche au pas,
    Cela ne me regarde pas.
    Je ne fais pourtant de tort à personne,
    En n’écoutant pas le clairon qui sonne.
    Mais les braves gens n’aiment pas que
    L’on suive une autre route qu’eux,
    Non les braves gens n’aiment pas que
    L’on suive une autre route qu’eux,
    Tout le monde me montre du doigt
    Sauf les manchots, ça va de soi.

    Quand je croise un voleur malchanceux,
    Poursuivi par un cul-terreux ;
    Je lance la patte et pourquoi le taire,
    Le cul-terreux se retrouve par terre
    Je ne fait pourtant de tort à personne,
    En laissant courir les voleurs de pommes.
    Mais les braves gens n’aiment pas que
    L’on suive une autre route qu’eux,
    Non les braves gens n’aiment pas que
    L’on suive une autre route qu’eux,
    Tout le monde se rue sur moi,
    Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.

    Pas besoin d’être Jérémie,
    Pour deviner le sort qui m’est promis,
    S’ils trouvent une corde à leur goût,
    Ils me la passeront au cou,
    Je ne fait pourtant de tort à personne,
    En suivant les chemins qui ne mènent pas à Rome,
    Mais les braves gens n’aiment pas que
    L’on suive une autre route qu’eux,
    Non les braves gens n’aiment pas que
    L’on suive une autre route qu’eux,
    Tout le monde viendra me voir pendu,
    Sauf les aveugles, bien entendu.



  • claude claude 12 octobre 2009 17:45

    l’auteur, fait acte d’une extrême honnêteté intellectuelle, loin des foules grégaires qui réclament la tête du pêcheur

    loin de lui l’idée de crier avec les loups et de ne préndre que ce qui l’intéresse afin de manipuler les écrits d’un auteur.

    nous remarquerons ici, la rigueur et l’éthique d’un intellectuel de haut niveau.

    pourtant, pour un homme de sa culture, il aurait pu se souvenir que dès 2005, des articles avaient mis en avant ce qui est reproché aujourd’hui à f.mittrerand :



    • Frédéric Mitterrand, un touche à tout qui devient Ministre de la Culture ! Publié le 25/06/2009 par Le Grand Journal
    • " Autobiographie C’était il y a quatre ans, Frédéric Mitterrand publiait le récit de sa « Mauvaise Vie ». Une confession d’une incroyable transparence, où le futur ministre dévoilait sans fard des pans entiers de sa vie intime. Son enfance bourgeoise, entre deux gouvernantes et une mère qui ne lui montre pas d’affection. Son adolescence marquée par la découverte de son homosexualité. Et son habitude de « payer pour les garçons », jusqu’en Thaïlande. Un chapitre choc dont il devra éclaircir l’ambiguïté : « Non, je n’ai jamais eu de relations avec des mineurs. » Le livre aurait pu faire scandale, son style élégant et paradoxalement pudique émeut au contraire 200 000 lecteurs. « Si je parle d’une mauvaise vie, c’est que ce n’est pas une vie heureuse », nous confiait l’auteur à l’époque.« 

    je voudrais reporter ici, des billets saisis sur http://www.biblioblog.fr/ ,
    car ils me semblent remettre les éléments dans leur perspective

    • La Mauvaise Vie – Frédéric Mitterrand Par Laurence le dimanche 8 mai 2005, 10h04 - Biographies et Autobiographies - Lien permanent
    • Frédéric Mitterrand, Sa mauvaise vie et les journalistes Par Laurence le jeudi 8 octobre 2009, 14h30 - Divers - Lien permanent
    • "Depuis quelques jours, le billet que j’avais écrit en 2005 à l’occasion de la sortie du roman La mauvaise vie a été consulté par plus de 2 000 personnes. Et je comprends que certains, se posant des questions, cherchent les réponses sur le net. Dès mardi soir, j’ai été obligée de modérer les commentaires puisque d’aucun ont cru qu’ils pouvaient se permettre de déverser leur fiel et leur haine, quitte à proférer des contre-vérités. Et je pensais en rester là.

      Sauf que depuis hier, nombre de journalistes laissent sous-entendre que F.Mitterrand prône clairement dans cet ouvrage la pédophilie et le tourisme sexuel. Ils sont même nombreux à affirmer qu’il serait question de « mineurs » voire carrément de « jeunes enfants ». Il ne s’agit pas pour moi de défendre le gouvernement actuel (ce serait un comble) mais, ayant lu le livre (contrairement à tous ceux qui prennent la parole publiquement depuis quelques jours) je ne peux que manifester au mieux mon étonnement, au pire mon indignation.

      Dans le chapitre dont il est question (car il ne s’agit que d’un chapitre dans un roman de plus de 350 pages), Frédéric Mitterrand explique comment, tiraillé entre son homosexualité et sa place dans la société bien pensante, il n’arrivait pas à assumer le fait d’aimer des hommes. Il raconte sa fuite en avant, et avec regret, reconnaît que ne pouvant aimer l’autre, ne réussissant à s’aimer lui-même, il s’oubliait dans les bras de prostitués majeurs. Oui, majeurs. Des « garçons » d’une vingtaine d’années et plus, car F. Mitterrand appelle tous les hommes « garçon ». Ce chapitre est poignant car Frédéric Mitterrand est sans complaisance avec lui-même, il se montre sous son plus mauvais jour, sa plus mauvaise vie, celle d’un homme condamné à payer pour avoir de l’amour. Alors, certes, il s’agit d’un homme faisant appel à des prostitués et je comprends que cela dérange ( si on rajoutait un « e » à ce prostitué, cela dérangerait-il autant ? Malheureusement j’en doute... il n’y a qu’à se rappeler qu’un de nos présidents est mort dans les bras d’une péripatéticienne), mais il ne s’agit en aucun cas de pédophilie ni même d’encouragement au tourisme sexuel.

      Bien sûr, il est tellement facile de crier avec la meute, même si celle-ci s’appelle Front National. Mais je pensais naïvement, que nos journalistes français auraient un peu plus de déontologie et iraient vérifier les informations à la source, liraient l’ouvrage. Or, en regardant les articles parus ces derniers jours, je me suis rendue compte que les extraits fournis étaient toujours les mêmes : des phrases sorties de leur contexte et soigneusement agencées par Marine Le Pen. Et quand on sait que pour le Front National, homosexualité et pédophilie sont quasiment synonymes, on peut se poser de réelles questions sur la sincérité de la démarche....

      Depuis ce matin, on entend enfin un autre son de cloche. Certains journalistes font enfin le distinguo entre les accusations mensongères de pédophilie et le tourisme sexuel qu’évoque effectivement Frédéric Mitterrand sans pour autant l’encourager.
      Mais de tout cela, je garderai surtout en mémoire des journalistes avides de scoop qui relaient de prétendues informations sans vérifier leurs sources. La profession n’en sort pas grandie.

      Je vous invite à lire à ce propos les articles de Rue89, Actualitté ou l’Express"



  • claude claude 12 octobre 2009 16:36

    bonjour,

    votre article est courageux car il va à contre-sens de la chasse aux sorcières dont fait l’objet fr.mitterand.

    ce qui est regrettable dans cette affaire, c’est qu’un grand nombre de personnesa décidé que de toutes façons et quelques soient ses explications, il est d’office coupable :

    • coupable d’avoir « trahi » les socialistes, alors qu’il ne s’est que mollement engagé en politique, s’il a fait un petit tour à gauche en soutenant son oncle en 77, il a soutenu chirac en 95.il est à noter que parmi la famille mittérand, les frères du président étaient plutôt situés à droite sur l’échiquier politique.
    • coupable d’être un mitterand, d’être le neveu de son oncle, le fils de son père...
    • coupable d’être un homosexuel « dandy » à la manière de proust ou de cocteau.
    • coupable d’être fidèle en amitié, au risque de se perdre...
    pour éviter d’entendre ce qu’il a à dire, on évite soigneusement de lire ce qu’il a écrit, sinon qu’à travers des extraits choisis, on dénature ses propos, on souligne ses contradictions de forme (mais je mets au défi n’importe qui, en position d’accusé pressé de questions de ne pas se contredire sur la forme).
     on choisit d’oublier qu’il est un des plus grands défenseurs du cinéma français, que c’est un homme cultivé, et qu’il a aussi une famille.

    doit-on parce qu’il a fréquenté des prostitués en thaïlande (mais aussi à pigale, au maroc), saccager sa famille ? détruire sa mère, et ses enfants... ???

    un sondage montre que la majorité des français est plus sage, et a accepté ses explications, ne désirant pas la mort du pêcheur. la vie de tous les jours est parsemée d’embûches et de compromissions.



  • claude claude 9 octobre 2009 02:11

    bonsoir,

    heureusement que nous ne vivons plus au moyen-âge, sinon, ce pauvre mitterand auarait été écorché vif puis brûlé en place publique.

    ahhhhh, cette bonne vieille habitude de vilipender avant de réfléchir !

    et surtout veiller à ne rien apprendre qui pourrait vous faire changer d’avis : comme lire son livre par exemple ou l’intégralité des pages incriminées !

    mais quand on parle d’amour tarifé, combien de ces messieurs bien pensants ont eu recours à une « escort girl », « un oreiller supplémentaire » dans leurs hôtels ? ou ont fréquenté les clubs échangistes ou des maisons closes ?
    combien d’entre eux se sont payé une petite jeune ?

    j’ai vu son intervention au 20h de tf1 et lu ces pages.
    hormis le fait qu’il soit homo, il ne fait rien de pire que tous ceux et celles qui font appel aux professionnels de l’amour. que ça soit en france, en europe ou en thaïlande, le résultat est le même.

    quand à ces pages, elles sont le témoignage d’une profonde souffrance et d’une grande solitude, plus que d’une apologie de la prostitution et du tourisme sexuel.

     j’ajouterai encore, que marine le pen, comme son père, est une grosse menteuse manipulatrice, car à aucun moment, il n’est fait mention de « jeunes garçons » : c’est bien d’avoir des fantasmes, mais on les garde pour soi, ou alors on en fait un livre.

    enfin, ces quelques pages sont plutôt « soft » quand on les compare à « sexus » d’henri miller, au « journal » d’anaïs nin, à l’« histoire d’O » de pauline réage ou au sulfureux « 11 000 verges » d’appolinaire... sans parler des oeuvres de sade...

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