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puisqu’on est en pleine saison de foot, je crois que seuls les résultats parlent :
22 jours de guerre et .... :
témoignages de médecins français sur place :
Régis Garrigue, médecin urgentiste au CHU de Lille, vient d’arriver à Gaza-ville. Entre deux bombardements, il livre ses impressions au figaro.fr, et raconte qu’il est « quasiment impossible de travailler en tant qu’humanitaire ».
www.helpdoctors.org/
Par Dr Marie Laure Bry, Paris, 		jeudi 15 janvier 2009 à 23:43		 :: 		
Après avoir déjà essuyé des bombardements ce matin, l’hôpital Al Quds, a de nouveau été la cible de bombardements ce soir
Alors que les tirs avaient cessé depuis 1 à 2 heures et que l’équipe Help Doctors décompressait un peu, une énorme explosion a été entendue, suivie d’autres déflagrations, peu avant 22 heures heure locale ce soir. L’hôpital, en flamme, a contraint les 200 personnes qui y résidaient - dont 50 patients et 30 personnes en chaises roulantes - à fuir le bâtiment. Une longue procession s’est formée dans la rue en direction de l’hôpital Al Shiffa. Par chance, aucune victime n’est à déplorer. (...)
je l’ai déjà dit sur un autre fil, le droit d’israël à exister en paix ne légitime pas le massacre de centaines de civils palestiniens !!! c’est un crime de guerre et les auteurs devraient être traduits devant le tribunal international.
la shoah n’a jamais donné le droit aux descendants de ses survivants, le droit de tuer en toute impunité.
bonjour,
je suis d’accord avec les posts du furtif et de marsu !
il faut arrêter de confondre les mots : pour cela revenons à l’étymologie :
@ par Shawford 							 														 (IP:xxx.x25.250.83) le 12 janvier 2009 à 16H36 							 							
							
(...)Olivier Pétré-Grenouilleau, dans Les Traites négrières, Essai d’histoire globale est l’historien qui met le plus l’accent sur la traite orientale, la plus difficile à chiffrer en raison de sources dispersées sur une période de temps plus ancienne. Il estime à 42 millions le total de victimes pour trois traites négrières :
je suis maman 2 fois,
et pour rien au monde, je n’aurais pu laisser mes tous petits après 5 jours !
une vie qui s’éveille est tellemnt prennante, et de plus, c’est à ce moment là que se tissent les liens pour toute la vie.
il n’existe pas plus grand bonheur au monde que d’avoir son bébé contre soi, de le sentir respirer, son petit coeur battre, et de le regarder dans les yeux lorsqu’il tête...
et pourtant, je suis féministe et revendique haut et fort ma place dans le monde du travail, mais il y a des moments, où celui-ci doit s’effacer devant quelque chose qui n’a pas de prix : l’amour.
il y a eu d’autres femmes ministres ayant accouché, et qui ont su rester quelques semaines auprès de leurs bébés, quitte à se faire porter les dossiers à leur domicile et à y travailler avec leurs chefs de cabinets.
ce que fait mme dati, c’est un choix qui peut être dangereux pour les femmes qui travaillent : faire un précédent qui va les obliger à choisir entre vie professionnelle et vie familiale, l’une devant être sacrifiée à l’autre !
je me demande quand même à quoi elle carbure, pour supporter les douleurs et la fatigue de cicatrisation d’une césarienne (sans compter les saignements durant au moins les 15 premiers jours)...
Une césarienne dure 50 minutes environ (2 à 10 minutes pour faire naître le bébé, 40 minutes pour tout recoudre). Pour sortir le bébé, il faut inciser tous les plans anatomiques jusqu’à l’utérus. La durée moyenne d’hospitalisation est de 1 semaine.
Dr Joël Agénor
c’est bien une réflexion d’homme ça !

c’est pour cela que les taux de mortalité péri-natales et maternelles en afrique sont les plus bas du monde !
Le statut d’infériorité sociale et économique des filles et des femmes est un déterminant fondamental de la mortalité maternelle dans de nombreux pays. Il limite leur accès à l’instruction et à une alimentation équilibrée, ainsi qu’aux ressources économiques nécessaires pour payer les prestations de soins de santé ou de planification familiale.
(...) Certaines femmes se voient refuser l’accès aux soins nécessaires pour des motifs culturels de réclusion, ou parce que la décision d’y avoir recours revient à d’autres membres de la famille. Les obstacles à l’utilisation des soins obstétricaux essentiels constituent un facteur important qui explique en partie le taux élevé de mortalité maternelle. Privées du pouvoir de décision et sans autre recours, de nombreuses femmes sont condamnées à avoir des enfants tant qu’elles le peuvent. Un travail physique excessif conjugué à une mauvaise alimentation contribuent aussi aux issues défavorables de ces grossesses. (...)"
La mortalité maternelle a été comparée à la partie émergée de l’iceberg, la morbidité maternelle à sa partie immergée (Bergström 1994). Ceci implique qu’il y a beaucoup plus de mères qui font l’expérience de la maladie et qui souffrent des conséquences de leur grossesse que de mères qui meurent. La maladie de la mère se reflète souvent sur sa progéniture : petit poids à la naissance, malnutrition, autres ennuis de santé, ce qui souligne l’importance de ce problème.
Les complications à court terme suivant la naissance peuvent être classées comme suit : 1. Hypertension puerpérale, 2. Insuffisance cardiaque du péripartum, 3. Thrombose et embolie, 4. Prolapsus sévère du col de l’utérus, 5. Instabilité pelvienne et douleur, 6. Maladie psychiatrique, 7. Endométrite et autres infections, et 8. Autres.(...)
Les séquelles à long terme de dimension invalidante ont été classés par (Royston et Armstrong 1989) comme suit : 1. Fistule, 2. Troubles neurologiques, 3. Sténose vaginale, 4. Syndrome de Sheean, 5. Maladie chronique pelvienne inflammatoire, 6. Stérilité, 7. Grossesse extra-utérine, 8. Anémie et 9. Prolapsus utérovaginal. On peut ajouter à cela 9. Incontinence urinaire d’effort.(...)
Les fistules rectovaginales et vésicovaginales sont fréquentes en Afrique mais presque jamais vues en Europe et en Amérique du Nord. Elles sont causées par un travail bloqué prolongé et entraînent d’immenses douleurs et souffrances. Quelques centres médicaux ont des unités chirurgicales spécialisées pour le traitement des fistules ; les traitements sont longs et les résultats ne sont pas garantis.(...)
Maladie inflammatoire pelvienne, stérilité et grossesse extra-utérine font partie du même problème : les infections uro-génitales. L’occlusion bilatérale des trompes comme cause démontrées de stérilité féminine est beaucoup plus élevée en Afrique qu’en Asie, Amérique latine, Méditerranée orientale et dans les pays développés (Cates et al. 1988). L’Afrique, devrait donc être particulièrement ciblée en vue d’une action préventive, comme cela a été exposé dans les paragraphes sur les infections et les avortements à risque. (...)"
(...)L’hémorragie peut survenir à tout moment pendant la grossesse, l’accouchement et le post-partum. (...)
L’éducation peut inciter les femmes à recourir à des soins médicaux quand elles commencent à saigner en fin de grossesse. (...) Certains facteurs de risque individuels doivent aussi induire une plus grande surveillance : histoire d’hémorragie ou de coagulopathie lors d’une grossesse précédente, grande multiparité, hydramnios, hypertension gravidique et saignements avant-coureurs pour la grossesse actuelle.
L’anémie va aggraver les effets de l’hémorragie, (...)(Villar & Bergsjø 1997).
L’infection puerpérale est plus répandue dans les endroits où la mortalité maternelle est élevée, principalement due à des accouchements à domicile dans de mauvaises conditions d’hygiène, des taux plus élevés d’infections des voies génitales, une hygiène pauvre et un retard de prise en charge après la rupture des membranes. (...)(Organisation Mondiale de la Santé 1994). (...)(Organisation Mondiale de la Santé 1991).
La pré-éclampsie sera diagnostiquée par la prise de la tension artérielle et la détection de protéines dans les urines.(...)
Le travail bloqué ou dystocique par définition se manifeste à l’accouchement.(...)""
""Plus d’un demi million de mères meurent chaque année dans le monde pendant leur grossesse ou leur accouchement. Un "scandale" dénoncé jeudi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans son rapport annuel sur la santé dans le monde. Le document est publié à l’occasion de la Journée mondiale de la Santé, consacrée cette année à la santé de la mère et de l’enfant.
Sur un total mondial de 136 millions de naissances par an, moins des deux tiers des femmes des pays en développement accouchent avec l’aide d’une personne qualifiée. Dans les pays les moins avancés, particulièrement en Afrique sub-saharienne, la proportion tombe à moins d’un tiers, indique le Dr. Marie-Paule Kieny, directrice du département de la santé familiale à l’OMS. Et de rappeler que deux heures d’hémorragie post-natale peuvent suffire à entraîner la mort. "On sait ce qu’il faut faire pour éviter cette hécatombe, les interventions sont simples et peu coûteuses, ajoute la spécialiste. Il faudrait que les femmes enceintes se nourrissent correctement et évitent les travaux pénibles."
Outre 530.000 mères, 4 millions de nouveau-nés meurent chaque année avant leur 28e jour, souvent de causes banales comme le manque d’hygiène. "Il faudrait que les enfants soient lavés, réchauffés et nourris au sein dans l’heure qui suit leur naissance", pointe le docteur Kieny.(...)"
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