• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2895 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • claude claude 3 février 2009 19:56

    cher gasty,

    j’ai oublié tout à l’heure de saluer le chat, sisyphe, et les autres

    j’invite mr dugué à nous commettre des textes de chansonnettes, qui aient le dizième, même le centième de cette faculté à émouvoir ou à rendre gai ! ...

    pierre perret n’est pas brassens, puisqu’il est différent : il se range à côté de tous autres manieurs de mots comme boris vian, bobby lapointe, brassens, devos...

    même en argot, ses déclarations d’amour son belles ! smiley

    Paroles #1 du titre Cuisse de mouche 
    Sa petite paire de noix gonfle un petit poil sa mini jupe
    Elle a des gambettes comme un fil à couper le roquefort
    Ses petits œufs au plat sous son chemisier me préoccupent
    Autant que le joli sourire qui lui sert de passeport

    C’est pour ça qu’on l’aime dans notre HLM
    Chez le beau Riri ou dans le bistrot de la mère Tatzi
    On l’appelle Cuisse de Mouche fleur de banlieue
    Sa taille est plus mince que la retraite des Vieux
    Elle chante tout le temps sans finir sa chanson
    C’est la faute bien sûr à ses tous petits poumons

    Elle allait au Prisunic acheter ses Panzani
    Moi j’attendais que la vendeuse me donne mon riz précuit
    Elle me dit Dieu me chatouille vous êtes le beau Pierrot
    Et parole de Cuisse de Mouche c’est vous que j’ai dans la peau

    C’est pour ça qu’on l’aime dans notre HLM
    Chez le beau Riri ou dans le bistrot de la mère Tatzi
    On l’appelle Cuisse de Mouche fleur de banlieue
    Sa taille est plus mince que la retraite des Vieux
    Et si la pauvrette n’est pas très gastronome
    C’est la faut bien sûr à son petit estogom’

    Elle m’explique alors que son petit fiancé est pitoyable
    Depuis qu’il s’est fait court-circuiter le piège à mémés
    Il a plutôt l’air d’une virgule dans les Misérables
    Que d’un trait d’union dans l’Amant de Lady Chatterley

    C’est pour ça qu’on l’aime dans notre HLM
    Chez le beau Riri ou dans le bistrot de la mère Tatzi
    On l’appelle Cuisse de Mouche fleur de banlieue
    Sa taille est plus mince que la retraite des Vieux
    De deux choses l’une quand elle s’assied tendrement
    Son cul est trop petit ou mes genoux sont trop grands

    Comme elle est très pieuse on a couru vers l’abbaye
    Et le radis noir de sa paroisse nous a bénis
    Puis ce fut le grand départ vers notre lune de miel
    Dans un hôtel d’Arpajon on connut le septième ciel

    Et depuis on s’aime dans notre HLM
    Chez le beau Riri ou dans le bistrot de la mère Tatzi
    On l’appelle Cuisse de Mouche fleur de banlieue
    Sa taille est plus mince que la retraite des Vieux
    Mais je peux vous dire à vous tous en passant
    Que de tous les cœurs c’est le sien la plus grand
    Mais je peux vous dire à vous tous en passant
    Que de tous les cœurs c’est le sien la plus grand



  • claude claude 3 février 2009 19:37

    hier, lors de l’émission "l’édition spéciale" sur canal plus,
    pierre perret (joint sur son lieu de vacances par b. toussaint ) a répondu sur son refus de recevoir la journaliste : il était sur le point de partir en vacances et n’avait matériellement pas le temps de lui accorder un entretien.

    d’après wikipédia, pierre perret a visité léautaud en 1953 :

    • "En 1953, il effectue son service militaire. Il visite alors régulièrement l’écrivain Paul Léautaud et racontera cette fréquentation en 1972 dans Adieu, Monsieur Léautaud (une journaliste, contre laquelle P. Perret a déposé plainte, met en doute la véracité de ses affirmations)[1]."
    il n’était pas encore connu comme jeune musicien :
    • " (...)Ayant fait la connaîssance de Georges Brassens, qui l’encourage à écrire et composer, il fréquente de plus en plus le milieu de la chanson parisienne. En 1956, on le retrouve en train d’accompagner à la guitare la jeune chanteuse Françoise Marin dans le cabaret La Colombe. Un soir, les clients partis, il montre ses premières chansons à Michel Valette, le patron du lieu. Il lui chante alors "Adèle, Qu’elle était jolie", … Mais, trop timide, il refuse la proposition de celui-ci de l’engager pour chanter. Malgré cela, le lendemain, après le tour de chant de Françoise Marin, Michel Valette lui force la main en l’annonçant par surprise aux clients de La Colombe et, après s’être fait prier dans une ambiance bon enfant, il finit par accepter. Il remporte un vif succès qui le met en confiance et l’incite à accepter son premier engagement de chanteur.

      En 1957, il habite avec Françoise Marin, devenue Françoise Lô, qui joue aux Trois Baudets, Pierre l’accompagnant à la guitare. Un soir, il chante quelques-unes de ses propres chansons et est remarqué par Boris Vian, Jacques Canetti et surtout par l’agent Émile Hebey. Celui-çi le présente à Eddie Barclay avec lequel il signe un contrat d’enregistrement pour une durée de 6 années. Son premier 45 tours, "Moi j’attends Adèle", sort cette année-là. (...)"

    merci à la taverne pour son bel article.. smiley


  • claude claude 3 février 2009 19:09

    tout pareil que gasty, le furtif, émile red, morice....

    ben mince alors ! smiley smiley si perret ne sait pas écrire, que ce soit en argot ou en français... alors, nous sommes peu à savoir le faire...

    il y en a sur le fil, qui devraient se documenter avant d’écrire de très, très grosses conneries !!! smiley

    en plus, son livre sur léautaud est paru en ... 1972 !!! je pense que s’il avait menti, les intimes de ce dernier auraient déjà relévé l’imposture et n’auraient pas attendu 37 ans pour rétablir la vérité !!!

    moi, j’adore celle chanson (entre autres) : www.chansons-paroles.com/Pierre-Perret-1079/

    Paroles #1 du titre Ma femme 
    Oh toi ma femme aux paupières de cèdre bleu
    Aux regards fabuleux des enfants étonnés
    Aux grands yeux prophétiques où l’on voit se baigner
    Des elfes mystérieuses en paillettes dorées
    Tes longs cils font des trilles en fumée de gitane
    Tes longs cils sont des rames aux vagues de la mer
    Des pont-levis fermés par ma bouche salée
    Tes longs cils font de trilles en fumée de gitane

    Oh toi ma femme aux paupières de cèdre bleu
    Tes baisers ont le suc des tortillas indiennes
    Des fleurs d’acacia roses des gâteaux de Noël
    De pâte feuilletée fourrée d’orties au miel
    Ma femme aux pieds de lune aux empreintes de fleurs
    Aux vérités poignards qui déchirent les nues
    Ma femme au rire nu aux sanglots retenus
    Ma femme aux pieds de lune aux empreintes de fleurs

    Oh toi ma femme aux paupières de cèdre bleu
    Aux cris d’oiseaux plaintifs dans ton sommeil d’enfant
    Aux étreintes jalouses en mâchoires de tigre
    Aux étreintes jalouses en pointes de diamant
    Au ventre palpitant de caille ensanglantée
    A la bouche tendue comme un quartier d’orange
    Ma femme aux seins secrets aux lèvres de vendange
    Au ventre palpitant de caille ensanglantée

    Et je suis là moi je suis là sans rien te dire
    Retenant les oiseaux dans ma bouche fermée
    Et j’étrangle ma muse et j’étouffe ma lyre
    Retenant les oiseaux dans ma bouche fermée

    Oh toi ma femme aux paupières de cèdre bleu
    Aux longs doigts de corail dans mes cheveux de laine
    Aux longs doigts qui s’attardent aux bouches des fontaines
    Oh toi ma femme aux paupières de cèdre bleu
    Je t’aime

    et il y a peu d’hommes qui auraient pu écrire aussi délicatement sur un sujet aussi grave que le viol...

    Paroles #1 du titre Mon p’tit loup 
    Refrain :
    T’en fais, pas mon p’tit loup,
    C’est la vie, ne pleure pas.
    T’oublieras, mon p’tit loup,
    Ne pleur’ pas.

    Je t’amèn’rai sécher tes larmes
    Au vent des quat’ points cardinaux,
    Respirer la violett’ à Parme
    Et les épices à Colombo.
    On verra le fleuve Amazon’
    Et la vallée des Orchidées
    Et les enfants qui se savonn’nt
    Le ventre avec des fleurs coupées.

    Refrain

    Allons voir la terre d’Abraham.
    C’est encore plus beau qu’on le dit.
    Y a des Van Gogh à Amsterdam
    Qui ressemblent à des incendies.
    On goût’ra les harengs crus
    Et on boira du vin d’Moselle.
    J’te racont’rai l’succès qu’j’ai eu
    Un jour en jouant Sganarelle.

    Refrain

    Je t’amèn’rai voir Liverpool
    Et ses guirlandes de Haddock
    Et des pays où y a des poul’s
    Qui chant’nt aussi haut que les coqs.
    Tous les livres les plus beaux,
    De Colette et d’Marcel Aymé,
    Ceux de Rab’lais ou d’Léautaud,
    Je suis sûr qu’tu vas les aimer.

    Refrain

    J’t’apprendrai, à la Jamaïque
    La pêche’ de nuit au lamparo
    Et j’t’emmènerai faire un pique-nique
    En haut du Kilimandjaro
    Et tu grimperas sur mon dos
    Pour voir le plafond d’la Sixtine.
    On s’ra fasciné au Prado
    Par les Goya ou les Menine.

    Refrain

    Connais-tu, en quadriphonie,
    Le dernier tube de Mahler
    Et les planteurs de Virginie
    Qui ne savent pas qu’y a un hiver.
    On en a des chos’s à voir
    Jusqu’à la Louisiane en fait
    Où y a des typ’s qui ont tous les soirs
    Du désespoir plein la trompett’.

    T’en fais pas, mon p’tit loup,
    C’est la vie, ne pleur’ pas.
    Oublie-les, les p’tits cons
    Qui t’ont fait ça.
    T’en fais pas, mon p’tit loup,
    C’est la vie, ne pleur’ pas.
    J’t’en supplie, mon p’tit loup,
    Ne pleure pas.



  • claude claude 3 février 2009 18:20

    @ absurde

    si c’est plus facile que cela d’avoir une licence de lettres et un diplôme de l’école de journalisme, pourquoi ne les possédez-vous pas ?

    quand aux debré, il y a quand-même, en activité, un magistrat et des médecins dont un professeur chirugie, un médecin immunologue, des avocats et professeurs universitaires....

    petite question : si par vos relations vous pouviez favoriser la carrière de vos enfants, ne le feriez-vous pas ?
    nous connaissons tous des personnes qui sont intervenues pour "pistonner" le fils ou la fille d’un ami...mais quoi qu’il en soit, si ceux-ci n’ont pas de solide formation, il leur sera difficile de trouver un job.

    si mon père avait été millionaire, je ne serais pas en train de tirer le diable par la queue...

    avec des si, on peut mettre paris en bouteille !

    les personnes qui dégoisent le plus sur "la chance" que les autres auraient, sont souvent ceux ont le plus une tendance à être assistés : rien n’est de leur faute, c’est toujours parce que les "autres auraient été aidés", ils ne sont que des "victimes" de la société... c’est plus facile à gérer qu’à se remettre en question et mesurer ses propres faiblesses.

    la vie est une bagarre continuelle, et les personnes qui ont du talent, issus de dynasties ou non, réussissent toujours dans la vie



  • claude claude 2 février 2009 19:21

    ps :
    il est plus facile de reprocher aux autres leur naissance et leur appartenance à une "soi-disant élite", que de reconnaître sa propre médiocrité !

    les posts qui s’égrainent tout au long de ce fil le prouvent : pas un seul qui ne soit documenté, ni argumenté !
    ce ne sont sont que des récriminations contre des personnes qui font leur métier, certes avec plus ou moins de talent, mais qui avant tout bossent, même s’ils n’ont pas été des lumières en classe ...

    les arguments sont avancés à l’emporte pièce sans s’appuyer sur des éléments qui peuvent être vérifiés.
    cela tient avant tout du ragot et de la jalousie, en oublaint que pour se maintenir là où ils sont, ceux à qui on jette la pierre sont des personnes qui travaillent beaucoup.

    • Les Debré sont une famille française qui a donné au XXe siècle plusieurs médecins, trois hommes politiques (dont un Premier ministre) et un peintre connus. En outre, sans porter lui-même le nom, un mathématicien célèbre, Laurent Schwartz, était lui-même « doublement Debré » par ses ascendances paternelle et maternelle.
    • marie drucker a commencé par le bas de l’échelle, et elle a fait un long parcours dans l’ombre et travaillé sur de nombreuses émissions, avant de présenter son 1° journal... " ... des études de Lettres modernes à la Sorbonne dont elle est licenciée. Elle est diplômée du CFPJ comme journaliste reporter d’images et monteuse. Dès 1994 et jusque 1997, elle travaille comme pigiste pour « Le Figaro », « Réponse à tout », « Questions de femme » et « Elle ». Elle officie brièvement à la radio en 1995, en animant « Les nouveautés du disque » sur Radio Classique. Marie Drucker travaille également, de façon permanente après 1997, pour l’agence CAPA. Elle se lance alors dans l’audiovisuel et travaille pour l’émission « Qu’en pensez-vous ? » diffusée sur Canal . Après 1998, elle s’occupe de reportages pour l’émission « Paroles d’expert » et co-anime « Rince ta baignoire » en juillet et août 1999 sur France 2.(...) "
    rien ne vous oblige à aller voir les films, pièces, regarder les émissions, lire les bouquins, articles ; écouter les chansons des "fils et filles de..."
    • virez de vos discothèques et bibliothèques les oeuvres des bach , des strauss,d’ anette haas et de michel berger, georges et antoine duhamel, d’alexandre dumas pères et fils,
    • des frères gerschwin, prévert, goncourt, grimm, des soeurs brontë, de la famille mann...
    • ocultez le travail de la (entre autres) famille curie (4 prix nobel : père, mère et fille+gendre ) ;
    les chiens n’engendrent pas des chats...
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv