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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 4 juillet 2014 12:44

    N’est-il pas inquiétant que des magistrats puissent se laisser entraîner par leurs convictions (en espérant qu’il ne s’agisse pas de ces certitudes qui donnent la mesure de la sottise de chacun) jusqu’à concevoir puis alimenter des outils d’information – d’instruction pour certains – comme le « mur des cons » ?

    Ce n’est pas en tout cas la garantie de cette sérénité que tout justiciable est en droit d’attendre de ceux qui sont en charge de la Justice.

    Et les mensonges avérés, à propos de cette affaire, aux plus plus hauts niveaux du pouvoir ?

    En tout état de cause, délibéré ou non ; signal fort adressé à la magistrature ou plus généralement l’opinion de gauche pour en stimuler l’ardeur à tirer sur le pianiste, le choix des juges désignées pour prononcer la mise en examen et en signifier les motifs à l’intéressé, ne peut relever que d’un stupidité ou d’un sectarisme qui n’ont rien de rassurant.



  • Claude Courty Claudec 4 juillet 2014 12:43

    N’est-il pas inquiétant que des magistrats puissent se laisser entraîner par leurs convictions (en espérant qu’il ne s’agisse pas de ces certitudes qui donnent la mesure de la sottise de chacun) jusqu’à concevoir puis alimenter des outils d’information – d’instruction pour certains – comme le « mur des cons » ?

    Ce n’est pas en tout cas la garantie de cette sérénité que tout justiciable est en droit d’attendre de ceux qui sont en charge de la Justice.

    Et les mensonges avérés, à propos de cette affaire, aux plus plus hauts niveaux du pouvoir ?

    En tout état de cause, délibéré ou non ; signal fort adressé à la magistrature ou plus généralement l’opinion de gauche pour en stimuler l’ardeur à tirer sur le pianiste, le choix des juges désignées pour prononcer la mise en examen et en signifier les motifs à l’intéressé, ne peut relever que d’un stupidité ou d’un sectarisme qui n’ont rien de rassurant.



  • Claude Courty Claudec 4 juillet 2014 12:42

    Meta Stasi

    N’est-il pas inquiétant que des magistrats puissent se laisser entraîner par leurs convictions (en espérant qu’il ne s’agisse pas de ces certitudes qui donnent la mesure de la sottise de chacun) jusqu’à concevoir puis alimenter des outils d’information – d’instruction pour certains – comme le « mur des cons » ?

    Ce n’est pas en tout cas la garantie de cette sérénité que tout justiciable est en droit d’attendre de ceux qui sont en charge de la Justice.

    Et les mensonges avérés, à propos de cette affaire, aux plus plus hauts niveaux du pouvoir ?

    En tout état de cause, délibéré ou non ; signal fort adressé à la magistrature ou plus généralement l’opinion de gauche pour en stimuler l’ardeur à tirer sur le pianiste, le choix des juges désignées pour prononcer la mise en examen et en signifier les motifs à l’intéressé, ne peut relever que d’un stupidité ou d’un sectarisme qui n’ont rien de rassurant.



  • Claude Courty Claudec 30 juin 2014 16:00

    Chômage, pauvreté, inégalités, pillage des ressources naturelles sont autant de maux contre lesquels les politiques économiques et sociales des États, comme des collectivités qui les composent, ne peuvent avoir de sens que si sont pris en compte les fondamentaux de la démographie mondiale et les problèmes de surpopulation qu’elle génère inexorablement, au détriment d’une planète mutilée de toutes parts et par voie de conséquence, des espèces qui la peuplent.

    Quels que soient les indicateurs et autres indices inventés ici ou là, au gré des idéologies dominantes, si la pauvreté augmente, si les inégalités se creusent, les raisons en sont avant tout l’augmentation considérable de la population et celle de la richesse globale que cette même population génère par son activité, avec l’aide du progrès ; le partage de cette richesse étant une toute autre affaire.

    Chaque jour, plus de 250 000 êtres humains s’ajoutent à la population terrestre, qui devrait atteindre 9 milliards vers 2050 et dépasser 11 milliards au début du prochain siècle. Par l’effet du sort qui les a fait naître ainsi ; produits des taux de natalité les plus élevés, les pauvres qui représentent la grande majorité (70%) de ces nouveaux arrivants vont s’ajouter à ceux qui surpeuplent déjà la base atrophiée d’une pyramide sociale dont le sommet s’élève par ailleurs inexorablement, accentuant chaque jour les écarts qui y règnent. La croissance démographique mondiale, en cherchant à répartir ses surcroîts de population miséreuse partout où cela peut contribuer à les résorber, y nourrit et accentue la pauvreté et les inégalités. Mécanisme démographique à l’origine de tous nos maux, mais sujet tabou.

    C’est par le contrôle de la population, en luttant contre le surnombre, qu’il faut la combattre les maux de la société, à commencer par la pauvreté ; le reste suivra naturellement.

    Pour approfondir cette réaction  : http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com



  • Claude Courty Claudec 28 juin 2014 08:52

    Par JC_Lavau (---.---.115.205) 27 juin 23:01 

    Ne soyez pas aussi ironique JC Lavau, ces réactions traduisent une prise de conscience trop absente des discours de nos (ir)responsables de tous poils. Reste à espérer, d’une part qu’elle se généralisera et d’autre part que cela se fera assez vite. Reste à ceux qui, pour de multiples raisons, ont cette conscience de pousser à la roue.

    Ce qui distingue l’homme des autres espèces animales est qu’il semble capable de percevoir sa condition, et cela est de plus en plus vrai chaque jour et pour tous, à commencer par ceux qui vivent dans l’extrême précarité. Mais la compassion, la charité, la solidarité ne suffisent pas davantage que l’humour et la lutte des classes pour changer cette condition.

    À l’aube de notre ère, la Terre était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Elle en comptera bientôt 10, dont 2,5 vivront dans un état de pauvreté profonde. Le progrès, avec la complicité de tous les pouvoirs – religieux comme laïcs – a ainsi créé, en un peu plus de 20 siècles, 8 fois plus de miséreux qu’il y avait d’individus de toutes conditions au départ. Et chaque jour 250 000 êtres humains s’ajoutent à la population terrestre. Or, en raison de la structure de la société, par l’effet d’une fatalité qui les fait naître ce qu’ils sont, et de taux de natalités qui leurs sont propres, les pauvres qui représentent la grande majorité de ces nouveaux arrivants, vont s’ajouter à ceux qui occupent déjà la base de la pyramide sociale.

    Pour l’amélioration de leur sort et de celui de l’espèce ainsi que de son environnement, notre devoir prioritaire n’est-il pas désormais de faire en sorte que l’humanité limite sa fécondité ? Sachant : 1° que par simple effet de proportion les plus déshérités d’entre nous seraient les plus nombreux à en bénéficier et 2° que si nous n’en sommes pas capables la nature saura contraindre à la réforme notre cerveau reptilien (pas seulement celui des femmes), d’autant plus durement qu’elle sera conduite à le faire tardivement.

    Pour approfondir cette réaction :

    http ://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

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