« quand l’ensemble de la profession assure que la base de tous régimes doit être un équilibre dans les apports requis »
Les régimes, où l’on mange de tout en quantité raisonnable, sont sans aucun doute les meilleurs pour la santé, je suis d’accord. Mais encore faut-il pouvoir les suivre...
J’ai bien essayé de me faire suivre par une diététicienne, et le régime en question fonctionnait. Sauf que ça devenait de plus en plus insupportable au fur et à mesure que les semaines passaient, ma compagne me voyait dépérir à vue d’oeil. 80g de viande ou de poisson par repas ! j’en fais encore des cauchemars !!!
Me sentant bien dans ma peau, vous comprendrez aisément que je ne vais pas me lancer dans une analyse pour comprendre pourquoi mon premier régime a été un échec, je prends ce qui fonctionne et surtout ce qui me convient, et encore une fois je me porte bien, même bcp mieux avec 10kg en moins
Bonjour, Je ne suis ni médecin, ni avocat de Dukan, mais je reste perplexe quand je lis la plupart des articles critiquant ce régime. Je passe sur son idée de nouvelle épreuve au bac que j’ai trouvée complètement stupide.
Sur le régime proprement dit, et pour les personnes en bonne santé (à l’exception du surpoids...), vous reconnaissez vous-même qu’il n’y a pas de risques à court terme.
Dans la phase de consolidation qui doit effectivement être suivie à vie, il s’agit de se nourrir de manière équilibrée avec seulement deux « contraintes » : - consommer chaque jour du son d’avoine (unanimement reconnu pour ses bienfaits) - conserver une journée protéinée par semaine Vous pensez vraiment que manger de la viande et du poisson un jour par semaine vous met en danger ?
Cf : ma réponse ci-dessus, parmi ceux qui peuvent se le permettre, certains le font déjà, les autres s’en foutent. Un nouveau label n’y changera pas grand chose.
Réindustrialiser le pays en créant un label, il n’a peur de rien ce Bayrou !
Le bio est un mauvais exemple, et ce pour plusieurs raisons :
- les normes ne sont pas tout à fait les mêmes dans tous les pays, mais bon admettons.
- Quand bien même les normes environnementales seraient respectées, il reste un problème et non des moindres : les conditions de travail et la rémunération des salariés, il en ressort de toute façon une concurrence déloyale résultant de l’exploitation humaine.
- Le bio n’est pas indéfiniment extensible. Pour prendre un exemple que je connais bien : le champagne. Ca ne fonctionne que parce que les propriétaires des parcelles voisines traitent et contiennent les maladies. Le jour où tout le monde fait du bio, il n’y aura pas de récoltes tous les ans...
- Enfin et surtout, il est primordial pour l’environnement de privilégier la production LOCALE. Tant que l’on aura pas inventer le transport bio, cette appellation est une aberration pour tout produit venant de l’étranger.