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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 13 janvier 2011 13:57

    pour ne pas induire en erreur, il est possible que ce soit plutôt le Préfet et non le Procureur. Logiquement celui-ci devrait transmettre au juge des Libertés.



  • clostra 13 janvier 2011 13:45

    Un petit exemple de l’inconscience généralisée :
    On a rapporté - pour ça les anglo saxon semblent plus en avance pour recueillir directement les témoignages de patients sur les effets secondaires des médicaments - que certains antibiotiques dont l’érythromycine (souvent prescrite pour la sphère bucco dentaire) peuvent induire des états proches de ceux de la psychose, des états dits « confusionnels ». (en France on trouve ça comme effet secondaire « rare »). Je connais au moins un cas où cet état a fait l’objet d’une hospitalisation « à la demande d’un tiers », donc contre signée par deux médecins différents (dans le cas présent : bien sûr pas des chirurgiens dentistes...) dont aucun des deux ne s’est enquis d’éventuels médicaments absorbés...La personne a été, non seulement surmédiquée mais menacée de perfusion si elle ne prenait pas ces énormes doses de « psychotrope » (?), mais bien sûr comme dans les cas d’internement sous la contrainte, enfermée dans un bâtiment à l’écart des autres malades avec interdiction d’appeler sa famille durant au moins une semaine...

    Mal diagnostiquée, cette personne a fait un accident lié au traitement...tout ça aurait pu la tuer.

    Quels dégâts !
    D’autant que dans ce cas, cette personne, aidée par une association de malades, a suvi scrupuleusement les recommandations : plainte au niveau du Procureur...Le pauvre ! la « patiente » très patiente, qui avait pu lire des inepties d’un médecin qui avait signé son internement, à l’envers, sur le papier que tenait le directeur de l’établissement venu lui rendre visite pour (on rira) la rendre à la raison...sous l’emprise des tonnes d’elle ne savait même pas quoi, elle-même, a été suivi de la visite d’un enquêteur qui lui a tenu des propos cette fois, carrément mièvres « vous savez bien ce qu’on attend de vous » lui a-t-il dit. Au point qu’elle se demande encore quoi ?

    Dans ce cas, c’est vers la famille qu’on va se retourner...

    Voilà pourquoi il était urgent d’attendre que toutes ces choses qui sont vérités parviennent à nos consciences et à celle de ceux qui nous soignent.



  • clostra 13 janvier 2011 12:19

    Le voile se lève. Soyez patiente.
    Il y a 15 ans, j’avais dit : il est urgent de ne rien faire*
    Depuis, j’attends ce jour qui vient, de tous mes voeux

    *mais nous avons fait finalement beaucoup, notamment en faisant reconnaître des droits aux usagers des hôpitaux, par exemple (ce qui devait être en vigueur depuis 1947, date de ratification du Code de Nuremberg)
    Ne rien faire parce que dans l’état, la cible n’aurait pas été atteinte, pire encore des victimes expiatoires auraient été désignées.
    Une loi assez « vicelarde » permet de contourner la justice, ce sont les « médiateurs » dans les hôpitaux, ce qui aboutit à du « ni vu ni connu », vous avez eu vos sous, fermez-la



  • clostra 13 janvier 2011 11:18

    Merci mille fois pour cet article !

    Et dire que l’armée française va faire la leçon en Afghanistan !

    Je regardais hier un documentaire sur les plantes médicinales en Guadeloupe. Il s’agissait de répertorier les plantes endémiques sur cette île par un botaniste patenté.
    Quelques femmes « imprudentes » étalaient leurs secrets hérités de leurs ancêtres. Un panier en osier, des plantes fraîches qu’elles avaient ramassées, qu’elles détaillaient auprès de cet homme qui commentait en disant qu’il allait donner ces plantes à l’industrie pharmaceutique pour qu’elle en examine le principe actif. La suite, on la connaît.

    Et si, justement, le principe actif venait d’une très longue cohabitation et coopération entre l’homme et son environnement et que la simple cueillette avec de jolies robes colorées, participait d’une approche bienveillante et respectueuse, une présence consciente dans un environnement dont elle est issue, et un vrai désir de guérir sans intermédiaire avec ce qu’offre la nature gracieusement.



  • clostra 13 janvier 2011 10:53

    C’était Clostra pour vous servir...

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