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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

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  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 11 janvier 2011 14:33

    L’avocat, dès la première heure



  • clostra 11 janvier 2011 14:30

    @clojea

    Juste un petit rappel tout récent : vous vous souvenez ce médecin qui a écrit un livre pour qu’enfin soit supprimé le médiator, vous vous souvenez ce qu’« ils » ont dit d’elle ? Voilà juste l’origine d’une OMERTA.

    Sans compter qu’être médecin c’est exercer une profession à risque. On estime à 25% le nombre de médecins souffrant de troubles psychiques (1 sur 4) et ce sont eux les prescripteurs.



  • clostra 11 janvier 2011 12:54

    Voici une proposition à examiner :
    Etant donné que l’« interné » est bien souvent une victime (exemple concret : une personne travaillant à la Poste donne des signes qu’elle pourrait se suicider à cause de ses conditions de travail - imaginez le reste*...)
    Etant donné la gravité du traitement (enfermement, contrainte médicamenteuse qui va rendre la personne incapable de se défendre) que représente l’enferment sous contrainte

    Il me semble raisonnable de systématiquement désigner un avocat (spécialisé ou non) qui aura en charge de toujours prendre la parti de l’interné, de tenter de faire la part des choses entre l’énorme préjudice subi par son « client » - équivalent d’une lourde peine - et ce qui l’a amené dans cette situation.

    *en reprenant cet exemple : un internement sous contrainte + les médicaments (qui parfois rendent suicidaire) vont a priori discréditer ce malade vis à vis de ses employeurs. Le malade le sait puisqu’il connaît l’origine de ses troubles et ceci va contribuer à le faire basculer irrémédiablement. L’avocat devra exiger une enquête de circonstance et rapporter la parole - si elle est encore audible...- du malade interné sous contrainte.



  • clostra 11 janvier 2011 12:11

    peu importe dans ce cas. Il faut toujours reconnaître aux personnes ce qu’ils ont fait de bien.
    Peut-être ceci va le faire réfléchir mais après tout, ce n’est pas mon problème. Pauvre Johnny !



  • clostra 11 janvier 2011 12:09

    Oui, ça fait un certain temps que je pense que la schizophrénie est un fourre-tout bien commode.
    Il suffit de si peu de chose pour que quelqu’un s’interroge sur une éventuelle différence entre le jugement porté sur lui et ce qu’il sait être réellement. Parfois, c’est l’autre qui gagne et la personne qui a tout perdu...

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