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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 2 août 2010 11:40

    Quant à la gratuité d’Internet, elle nous coûte au minimum 360 euros/an. Il y a encore un tout petit peu à faire mais dans peu d’années ce réseau quasi amorti nous sera encore facturé. C’est un peu comme l’essence (mauvais exemple je l’avoue) ou plutôt la cigarette (au kg ça fait cher...encore pire exemple)



  • clostra 2 août 2010 11:36

    Ben zut il faut que j’enfonce le clou !

    Ce qu’il faut bien étudier c’est en effet la licence. Car vous pouvez faire un peu ce que vous voulez finalement.

    Je pense à 2 CMS (dont je tairai le nom) on vous donne tout : le vélo, la chaine de vélo mais par exemple : pas les pneus...ce qui est déjà bien connu dans l’industrie où la « machine » ne vaut rien, seuls les « consommables » coûtent cher très cher.

    Ce petit coup de shaker pour nous aider à réfléchir ensemble.(on aimerait des contre arguments) : par exemple Microsoft a « choisi » de payer sa R&D, l’Open Source choisit une autre voie, du Crédit d’impôt « gratuit » (pour rattraper le retard ?) mais au final, la société dans laquelle nous vivons ne peut pas « vivre » de la sorte. Il faut des rentrées de devises etc



  • clostra 2 août 2010 10:40

    Oui c’est vrai, vous avez raison -je ne veux en aucun cas gâcher votre plaisant constat - les poissons volants volent au dessus des océans, les requins dessous.

    Deux petits exemples sans liens avec l’Internet de la philanthropie humaine : dans le fin fond des villages n’ayant jamais vu ni médecin ni pharmacien durant des millénaires les villageois se sont laisser observer dans leurs pratiques de santé : ils ont observé que ces villageois suçaient de l’écorce amère pour soigner la malaria (le paludisme). L’écorce étant un bien partagé fut ramenée et analysée, on trouva le « principe actif », on le transforma en brevet et maintenant non seulement ces médicaments coûtent cher, sont trafiqués et vendus « au cachet » mais en plus, on fait fi du sorcier du village. Ses amulettes ont été confiquées, soit-disant détruites, on peut les admirer dans les musée occidentaux...

    L’autre est un peu sordide puisqu’il concerne des « volontaires sains » qui vont brader leur santé (un bien merveilleux et gratuit de la nature) pour tester des molécules qu’il faudra bien fourguer sur le marché.

    Oui, nous sommes commes ces « sauvages », généreux, désintéressés, prêts à rendre service, à nous rendre service les uns aux autres...



  • clostra 30 juillet 2010 11:47

    Tout ceci amène une réflexion sur quelque chose que l’on pourrait appeler la « raison d’état », qui me rappelle une discussion inachevée sur le « respect des institutions ». Mon interlocuteur d’une mauvaise foi évidente, avait ajouté « quand l’institution est mauvaise il faut la changer » mais - dans cette attente - on doit la respecter« 

    (Viva la révolucion)

    Et comme une réflexion en amène une autre : la transparence de l’état (lire la communication people) serait une catastrophe eu égard aux »secrets d’état"

    Conclusion (provisoire) : il n’y a pas d’affaire Woerth



  • clostra 29 juillet 2010 20:22

    C’est également ce que j’avais compris. Cependant on pouvait s’y arrêter sous ce vocable de « mode » qui est en fait une sélection dans les faits divers. Et le fait divers, aussi odieux soit-il est un fait divers à rapporter au nombre total de ces faits triés par catégorie.

    Chaque fait divers comporte une « leçon singulière » qui ne devrait envahir les consciences excepté de ceux qui pourraient s’y référer. Or, effet de « mode » ceci envahit la conscience des plus consciencieux, sans prévenir la criminalité liée, elle, a un besoin de justice voire de soins. De là à une contagion, je ne sais...

    Voyez soudain apparaître les « dénis de grossesse » en très grand nombre. Est-ce un effet de mode de les afficher ou y a-t-il une recrudescence ?

    Une question à poser aux journalistes sans doute. Quand j’étais jeune, la page des faits divers nous était interdite, sans doute pour préserver notre sensibilité ? Or nos chérubins à qui on inflige les JT prennent « ça » en pleine figure. Eux sont en danger face à ces « modes » qu’ils assimilent à quelque chose de fréquent (normal ?) qui leur est servie à domicile dans leur salon.

    A voir si le nombre d’enfants qui prennent consciences de ce qu’ils vivent en regardant les JT comparé à ceux qui se mettent à gamberger.

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