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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires





  • clostra 3 janvier 2010 12:27

    "Excepté le centralien Marcel Communeau et le futur fondateur de l’AS Béziers Jules Cadenat (« Jules comme César, Cadenat comme serrure » se plaisait-il à dire), aucun des pionniers de ce 1er Tournoi des 5 Nations ne s’est imposé dans la légende du rugby.« 
    Ah bon ? vous croyez, vous êtes sûr ?
     »Le France-Écosse joué le 2 janvier 1911
    à Colombes devant 8 000 spectateurs
    tient une place à part.
    L’Écosse avait été la dernière à rejoindre
    le concert des Cinq Nations ; la première
    rencontre avait eu lieu le 22 janvier 1910
    à Edimbourg et s’était soldée par un cuisant
    27 à 0. Ce 2 janvier, donc, Colombes
    était bondé. Un millier de « populaires à
    20 sous » avait même forcé les barrières
    pour s’imposer dans les tribunes à trois
    francs. Les choses démarrèrent assez
    bien, les Français marquant d’emblée
    mais les Écossais égalisèrent dès la 14e
    minute. Puis Burgun réussit une percée
    et lança Failliot qui fonça à l’essai : 11-8
    pour la France à la mi-temps.
    À la reprise, un drop donna l’avantage aux
    Écossais, 11-12. Puis Failliot, encore lui,
    s’échappa, marquant son deuxième essai
     : 16-12, avantage qu’un nouvel essai
    écossais non transformé réduisit à 16-15.
    Le tout était maintenant de résister aux
    assauts écossais…
    Or, quelques minutes avant la fin, le
    redoutable ailier Sutherland réussit à
    transpercer les lignes françaises. Il avait
    le champ libre quand Failliot, dans une
    course désespérée, réussit à le stopper
    à un mètre de la ligne de but ! Délire
    dans les tribunes, les barrières sont enfoncées.
    « 2 000 personnes massées
    devant les vestiaire, raconte Paul Champ
    dans l’Auto, inlassablement acclament
    et réclament Communeau, Lane et
    surtout Failliot. Et tout à coup, dans la
    nuit vite venue, une voix entonne la
    Marseillaise, puis deux, puis vingt, puis
    des centaines de voix clament bientôt
    la victoire de nôtres en chantant notre
    hymne national ! Et je vous assure qu’il
    y eut là un moment d’intense émotion
    que n’oublieront pas de sitôt tous ceux
    qui étaient présents sur le champ de Colombes
    en ce soir du 2 janvier 1911, date
    historique dans l’Histoire Sportive Mondiale
     ». « Communeau fut absolument
    impeccable comme joueur et comme
    capitaine, à lui la gloire de la première
    victoire internationale », conclut La Vie
    au Grand Air.
    Ce match mémorable fut le seul gagné
    contre une équipe britannique avant 1914.
    Il fallut attendre 1920 pour que l’exploit se
    renouvelle."

    Vous devriez faire un tour dans le sud-ouest...



  • clostra 1er janvier 2010 20:24

    Personnellement, j’aimerais un exposé sur le sujet qui remonte aux premiers phonèmes « universels », expression de la « pensée » chez l’homme, commune aux animaux (cependant dépourvus de l’organe nécessaire au langage « parlé », mais pourtant avec des variations suffisantes pour parler déjà de « culture » et de transmission d’informations si ce n’est de « savoirs » au moins, d’informations importantes pour la survie de l’individu et de l’espèce).
    Que transmettent ces phonèmes primordiaux ?
    « je pense » que nous sommes en danger (éloignons-nous, allons dans cette direction etc)
    « je pense » que nous approchons une proie (regroupons-nous, éparpillons-nous, chut silence...)
    « je pense » qu’un prédateur s’approche de nous
    etc



  • clostra 1er janvier 2010 20:10

    C’est donc bien du management par l’incertitude. L’incertitude étant le moteur de la créativité dans l’entreprise.



  • clostra 1er janvier 2010 18:15

    Je pense donc j’essuie les beaux yeux d’AV...

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