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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

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  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 1er décembre 2009 11:22

    Mon propos était d’illustrer l’ordre de grandeur des phénomènes « naturels » et de leurs conséquences. De constater qu’un immense nuage de soufre capable d’abaisser de plusieurs degré la température au sol, disparaît en moins de 20 ans (pour les plus impressionnants).
    Les éruptions pyroclastiques en sont un bon exemple.



  • clostra 1er décembre 2009 11:08

    Oui, je vous suis tout à fait. Désolée que mon commentaire ait pu induire en erreur sur les progrès concernant la qualité de l’air à Paris.
    Cependant, lors des grosses chaleurs, sans un souffle, et une pollution avérée (dans l’orange) chacun perçoit sa gêne. La fournaise est due aux matériaux chauffés à blanc (murs, toitures etc).
    C’est vrai il n’y a plus d’industries polluantes dans la capitale. Et cette odeur caractéristique aux abords des gares (synonyme de la joie du départ en vacances de nos enfances) a totalement disparu avec les derniers trains à vapeur...
    Des études sont faites pour améliorer encore les constructions avec des végétaux capables de transformer ces pollutions à leur profit.



  • clostra 30 novembre 2009 18:23

    Si chacun de nous ne prend pas conscience des risques grandissant de dérive à trop rapprocher la recherche privée de la recherche publique, à favoriser à grand fracas les universités coca-cola, c’est à en perdre son latin !
    Ce qui est vraiment de la politique ! alors qui encore va pouvoir s’emparer de cette affaire pour initier, proposer une autre politique de recherche ?
    Pour l’industrie pharmaceutique : c’est le même (mauvais) tabac !



  • clostra 30 novembre 2009 15:52

    Mais quand on fait le tour de la question et du discours actuel, la frontière est mince entre « changement climatique » et « réchauffement climatique » et l’amalgame fréquent entre « pollution atmosphérique », ce qui est vrai dans les grandes villes (Paris bénéficie toujours d’un degré supplémentaire par rapport à la « campagne » alentour, l’été c’est une fournaise avec ses murs et zinc des toits chauffés à blanc ! le nuage grisâtre est visible lorsqu’on arrive sur Paris) preuve que, malgré tout, on ne fait pas gober n’importe quoi à la population.
    C’est pas mal qu’on se sente responsable de tout ça qui traîne de par le monde sur terre, sous terre et sur mer et sous mer...
    Maintenant que l’on produise de l’énergie propre et renouvelable, c’est du bon sens.
    Que l’Iran veuille ses centrales nucléaires pour continuer à vendre son pétrole (ou pour ne pas polluer) afin de résoudre sa pauvreté, peut-être élever le niveau d’instruction, seule façon de passer d’un régime à un autre...C’est bien non ? alors, l’arrivée impromptue de ces dévoilements à propos du réchauffement climatique, c’est peut-être même un complot ! pour dire à l’Iran : vous pouvez utiliser votre pétrole sans crainte et vous passer de vos centrales !



  • clostra 30 novembre 2009 13:10

    Evidemment il vaut mieux ne pas vivre de ses recherches !
    La démarche scientifique s’appuie sur le doute (qui n’a rien à voir avec le soupçon, sinon, de quoi parlerait-on dans les laboratoires ? Il faut de la matière à la pensée qui s’exerce. Même du « falsifié », on peut trouver des vérités pour plus tard. Les scientifiques musclent leur esprit. Il arrive parfois que de la verrerie vole....).

    D’abord, on ne sait pas, Vincent Bernard, si c’est l’invraisemblance qui a guidé vos pas ou des « puces à l’oreille ».

    C’était en 1987, qu’est paru un ouvrage aux éditions du Seuil, collection Points dont le titre toujours disponible est « La souris truquée »
    résumé : « Si la fraude a cessé d’être un sujet tabou pour alimenter la presse à sensation, c’est en partie grâce à La Souris truquée.
    En montrant que même les plus célèbres savants, de Ptolémée à Newton, ont succombé à la tentation falsificatrice, W. Broad et N. Wade ont initié une série de travaux indispensables pour comprendre la science actuelle. A cause de sa structure hiérarchique favorisant les élites, et de ses méthodes forgées pour la recherche désintéressée de la vérité, la science est très vulnérable aux trucages, plagiats et autres abus de pouvoir.
    Nier qu’elle soit, comme toute autre activité sociale, le champ des ambitions, des rivalités ou des illusions rend incompréhensible l’incroyable histoire de ce biologiste qui, pour simuler l’effet d’une greffe, peignit en noir la peau de ses souris. Cette enquête sur la face cachée de la science donne de l’activité scientifique une image plus juste et plus humaine - trop humaine pour ne pas contribuer efficacement à rapprocher de la science le grand public. »

    Rien de bien nouveau sous le soleil.
    Sauf que peut-être, après avoir vu le reportage sur les Nasca, on découvre qu’ils furent témoins d’une catastrophe climatique. Et puis dans la foulée, l’éruption pyroclastique du Krakatoa fit 36 000 morts en 1883, abaissant la température à la surface de la terre de plusieurs degrés, encore sensibles au début du siècle suivant à cause d’un nuage de soufre. Ce qui s’est d’ailleurs passé récemment en Argentine, abaissant la température tout autour de la terre d’un degré pendant 1 année au moins.

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