• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 28 2311 413
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 251 235 16
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 12 décembre 2015 12:38

    @C’est Nabum
    Une seconde peau ...
    Malheureusement je suis au regret de vous dire que les gants ne protègent que ceux qui les portent.
    En effet, travaillant avec des réactifs radioactifs, quelle ne fût pas notre étonnement de constater que les boutons de l’ascenseur que tout le bâtiment empruntait étaient hautement radioactifs ! pire encore la personne suspectée était responsable devant les instances de surveillance de la radioprotection.

    Je vous claque la bise et je dis vive les manchots !



  • clostra 11 décembre 2015 23:36

    @Bernard Dugué
    (parfois je me demande pourquoi cette phrase d’une histoire qu’on se racontait en 68 me revient comme à propos : « oui mais moi j’ai été malade cet hiver » - réponse d’une petite souris à un éléphant qui lui fait remarquer qu’elle est toute petite)

    Vous savez quoi Bernard, quand vous êtes comme ça j’ai envie de vous prendre dans mes bras. free hug

    Alors reprenons par des questions :

    est-ce que le skipper ou l’escaladeur est un névrosé ?

    est-ce que - je cherche des grandes choses - quelqu’un qui résiste est un névrosé ?

    est-ce que la névrose est finalement ordinaire, très ordinaire ?

    est-ce qu’un gamin qui joue au foulard dans la cour d’école est névrosé ?

    avec ça on doit pouvoir s’entendre.



  • clostra 11 décembre 2015 19:45

    Ah oui mais H1N1 est passé par là ! avec tous ces virus qu’on nous a rendu visibles dans des pubs pour un vaccin fantasmagorique ... jaunes beurk

    La paluche est suspecte. Au lieu de dire bonjour, on devrait dire « est-ce que vous vous êtes lavé les mains récemment ? avez-vous toussé ? »

    Non je préfère les marionnettes : je n’ai rien dans les mains, proche de « coucou » ou « bonjour mais adieu »



  • clostra 11 décembre 2015 19:15

    Il me semble que vous n’abordez pas le djihadisme sous l’un des angles qui nous éclairerait.

    Il me semble que derrière se trouvent des prescriptions religieuses qui vont jusqu’au sacrifice de sa propre vie d’une part et d’autre part, il y a des jeunes en quête de spiritualité comparable en effet au désir de voyage, de départ, d’un ailleurs etc prêts à entendre les messages qui vont dans ce sens. Ceux-là n’ont pas la notion du don de leur vie au sens propre.

    La particularité du djihadisme n’est pas le dépassement comme on peut l’observer chez de jeunes skippers, escaladeurs, prêts à donner leur vie pour se soumettre à leur passion qui sous entend qu’ils soient quelque part invulnérables, du moins souhaitent-ils (se) le prouver. La préparation est minutieuse pour éviter l’accident. Une sorte de rite de passage.

    La particularité du djihadisme est la réalisation d’un désir, la croyance dans la réalisation d’un désir qui le dépasse largement, une sorte de croyance - qui est revenu leur dire que ce fameux désir était réellement réalisé ? hystérie collective ? croyance, certainement. (je pensais au « jeu du foulard »)

    Et derrière une oeuvre collective (et religieusement justifiée) éliminer les « mécréants » susceptibles de faire plus de mal encore à l’humanité, dans leur vision du monde qui suppose que le mécréant soit incapable d’évoluer, y compris sous son influence.

    A la mort on leur oppose la destruction, pour ne pas être détruits. Oeïl pour oeïl dent pour dent. Curieuse idée dans un pays dit de culture chrétienne, qui prône de tendre l’autre joue.

    L’autre joue ... en neurophysiologie, il y a de forte chance qu’un gifle sur la joue droite n’aient pas le même effet qu’un gifle sur la joue gauche. Par extension, tendre l’autre joue peut faire diversion, c’est vrai (« je n’en reviens pas ! l’imbécile en redemande ! »), désarçonner l’adversaire ? ou simplement lui faire une autre proposition (« si on parlait » ?). J’avoue avoir été très surprise dans une série grand public (famille d’accueil) d’entendre que la réponse devait être proportionnelle ... c’est-à-dire bien « oeïl pour oeïl dent pour dent ». La réponse ne doit pas être proportionnelle ni même de même nature : elle doit être différente, elle doit permettre d’être proprement humain, de permettre la réflexion, d’ouvrir ce nouveau champ.

    Facile à dire n’est-ce pas. Quand derrière, des forces (protectrices pour les adeptes ?) visent le pouvoir, la puissance, la reconnaissance ?

    On est tout de même assez loin de la névrose, totalement en dehors du champ de la psychose.



  • clostra 4 décembre 2015 20:40

    « une créature parfois devenue stupide et belliqueuse, vengeresse et régressive, amenée vers un stade infantilisé. »

    peut-être un passage obligé ?

    On peut se faire mutuellement d’autres réflexions, comme l’escamotage sécuritaire de l’adolescence au point d’y confiner des adultes attardés, en 68 ces jeunes partaient faire leur « voyage initiatique » en Inde, fumette et spiritualité antique, « ailleurs » fétiche, peace and love, tout le monde il est beau tout le monde il est gentil, sauf les requins, ça va de soi.

     On pense au compagnonnage d’un autre siècle, ce tour de France des artisans, découvertes, initiation, adossé à la connaissance, à l’apprentissage, à l’excellence on trouve des maîtres, des substituts parentaux, des affections, autant de chances de réparer ou de parfaire des enfances.

    Les enfants partaient pour de vrai.

    Quels voyages pouvons-nous proposer à nos adolescents aujourd’hui qui ne soient pas stupides et dangereux comme les jeux vidéos ?

    En 68, fleurissent des « communautés », y compris en marge et/ou intégrées dans un environnement religieux.

    Bien avant, il y avait les bâtisseurs de cathédrales. On ne peut pas dire qu’ils ont loupé quelque chose dans ces oeuvres communes monumentales ... à rapprocher peut-être - c’est une question - des « grands travaux » très utilitaires, mais qui ont ouvert des voies de communication au sens propre.

    C’est un voyage « au long-cours » qu’il faut offrir à nos jeunes en quête de sens. Ils l’ont toujours fait, ils le feront toujours. Les jeunes partent. Il faut en tenir compte. Ils partent pour un pays imaginaire, imaginé, une terre promise, un lieu à eux pour refaire le monde à leur façon. Le voyage, chemin faisant leur permet de trouver en eux-mêmes le pays qu’ils cherchaient.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv