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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 28 novembre 2015 15:33

    @clostra
    je n’ai jamais compris pourquoi quand j’allais dans la cuisine je trouvais des solutions (l’avenir est dans l’inconscient) voici ce qui m’a été soufflé : le mérite ! la rémunération au mérite.
    On ne quitte pas l’Elysées sans avoir remboursé ses primes au mérite indexées sur le résultat.



  • clostra 28 novembre 2015 15:22

    Il y a un vrai problème que vous omettez et que la démocratie n’a pas résolu :
    en introduction : sur quels critères élisons-nous réellement nos représentants ?
    en développement : le principal élu sur des critères inconnus - puisque tous plus ou moins vont changer d’avis sans en parler - semble bien ne pas avoir d’obligation de résultat (certains sont de gros malins) mais avoir une obligation de moyens (nos impôts).

    C’est exactement ce qui est dit de la médecine qui a une obligation de moyens mais pas d’obligation de résultat. (j’en ai même entendu un particulièrement fourbe prétendant que son obligation de résultat était lié à son obligation de moyens)

    Seul le jugement de l’Histoire, parfois des siècles après, prétend juger les résultats.

    Pourquoi c’est très malin de soumettre une réélection à un résultat ? tout simplement parce que ça évite de rendre des comptes sur les moyens !

    Je dis ça je dis rien

    C’est une idée qui me passait par la tête alors que sans nous consulter on nous promet soudain une réédification de la république alors que Marianne est en train de manger son bonnet



  • clostra 24 novembre 2015 12:36

    @l’auteur
    ça énerve hein ! mais je me demande bien ce que ça peut vous faire !
    tout ce que vous citez avec plus ou moins d’exactitude n’est en fait pas très grave et il y a des gens qui font de longues études théologiques.

    Bon, que « Dieu » révélé se soit trompé entre qui du premier est apparu : la terre ou le soleil : tout est relatif de là où on se trouve, si la révélation a eu lieu la nuit, c’est normal si c’est quelqu’un qui avait les pieds sur terre.

    Vous avez raison, vu sous cet angle, c’est un peu idiot, alors n’y pensez plus.



  • clostra 12 novembre 2015 19:20

    Je voudrais revenir un peu sur la notation dans le service public, peut-être en hommage à Glucksmann parce que je suis très en colère depuis que cette histoire a eu lieu.

    Pas tellement parce que cette femme bien payée a réussi plus que raisonnable, à la tête de tous les laboratoires de l’espace géographique où cette affaire a eu lieu, que pour faire prendre conscience que le « service public » dans son fonctionnement n’est pas ce qu’on croit, en particulier pour le service public hospitalier.

    « On ne lève l’ambiguïté qu’à ses dépens » disait le cardinal de Retz - je confirme

    à l’opposé de Glucksmann pense le contraire au risque de la colère.

    L’hôpital appartient avant tout aux politiques locaux. Les nominations à des postes de responsabilité aussi rares que ceux des laboratoires centraux supposent une grande « surface mondaine », disons, et parfois d’autres « qualités » sans grand rapport avec les compétences nécessaires. L’un plus l’autre, c’est mieux, mais s’il y a beaucoup d’appelés, il y a peu d’élus.

    On ne s’attardera pas sur le cas cité dans le précédent commentaire, seulement pour dire que cette personne avait / a un atout caché supplémentaire, fille de gendarme, elle a connu les gendarmeaux au berceau, utilisé le matériel de papa pour faire des blagues aux copains. Des arguments bétons pour vous mettre plus bas que terre.

    Pour ce qui est de la justice : les tribunaux sont remplis à craquer d’experts médicaux autoproclamés issus de l’hôpital du coin. Béton de ce côté-là également.

    Forces de l’ordre nationale, politiques locaux donc police municipale, justice. Que demande le peuple ?

     On ne s’étonnera pas que cette surveillante ait fait une grave dépression plusieurs années après. Les surveillantes suivantes ont également eu des troubles qu’elles ont surmonté comme elles pouvaient.



  • clostra 12 novembre 2015 15:36

    « rémunération variable individuelle » qui, pour les fonctionnaires serait « au mérité » je suppose.

    et c’est un vaste sujet dans sa mise en oeuvre car vous ne parlez que des conséquences sans parler des causes.

    La rémunération variable au mérite dans la fonction publique (car elle existe bien et la caresse électorale en est bien une, sans doute monsieur Macron ne l’a pas expérimentée) passe par la notation par des « supérieurs » qui eux ne sont pas notés. La prime (au mérite ?) est indexée sur la note.

    La note dans certains cas, sert également à placardiser. Voir l’excellente enquête de « complément d’enquête » à ce sujet.

    Voici une petite histoire que vous prendrez comme vous voulez : réalité ou fiction, au choix.

    Il s’agit d’une direction d’un hôpital de la région parisienne que certains médecins ont décidé de faire partir. La direction a la responsabilité administrative des services hospitaliers qu’elle délègue à sa surveillante générale qui a elle-même la responsabilité de l’ensemble des « surveillantes ».

    Je ne raconte pas ce qui s’est passé dans un des services hébergeant des malades pour mettre à pied sa surveillante après avoir que des médecins aient fait circuler une pétition parmi le personnel pour demander son départ prétextant qu’elle refusait de déléguer. Notation : 14. ça + la pétition = placard ou départ. Prime indexée.

    Au laboratoire central, la surveillante était un peu plus coriace. Il a fallu employer les grands moyens. Je passe les détails comme d’accuser sa gestion d’un stock de produits que la chef du laboratoire avait elle-même estimée et que la surveillante en bonne gestionnaire tentait de rattraper cette erreur qui coûterait à la société (nos impôts, notre sécu) alors qu’il lui avait été suggéré de le faire disparaître. Certaines personnes sont moins enclines que d’autres à faire accuser les autres y compris les responsables (errare humanum est). Ce n’est pas du mérite, c’est une éducation.

    Par contre, pour cette surveillante alertée par ses collègues de la maltraitance d’un de leur collègue handicapé et de deux autres collègues par une des assistantes du service, est allée la trouver pour lui faire part de sa désapprobation.

    Quelque temps avant, le président de la CME (CMC à l’époque) avait prévenu cette surveillante que ça allait être très difficile (dans le contexte cité ci dessus en lien avec le double pouvoir dans les hôpitaux).

    Le lendemain ou surlendemain, l’assistante en question arrive dans le laboratoire claironnant qu’elle pouvait virer « qui elle veut », autorisée par son grand copain médecin, ajoutant « sauf toi ».

    La surveillante en question avait pensé qu’on ne toucherait pas un seul cheveu de ses collègues et que si c’était le cas : elle serait la première à partir.

    Remarque : oui, oui on est bien dans le service public et la surveillante était bien titulaire.

    Le problème était bien que ce collègue handicapé allait, pour ne plus avoir à faire à cette assistante qui l’avait frappée et ne se privait pas dans les couloirs de dire qu’il puait, mettre sa vie en danger en passant de nuit et ça, la surveillante savait que ça pouvait le tuer. Lui ne voulait pas qu’on en parle craignant pour son emploi.

    Alors, tout y est passé. La surveillante a été aussi maltraitée que ce jeune handicapé, pour finalement se coltiner un 14 (après avoir été menacée de blâme, menacée par le copain médecin de cette assistante dans la file du self « ne vois-tu rien venir » ...).

    Il devient évidemment impossible de faire le job dans ces conditions-là. Même quand la note est remontée en commission de révision ...

    être au placard et apprendre le décès de son collègue, non merci. D’où le départ de la surveillante.

    Deux ans après, ce collègue handicapé décédait après avoir tardé à donner son arrêt maladie et lorsqu’il l’a donné, l’assistante en question l’avait traité de paresseux. Il est décédé le lendemain en réanimation ...

    Alors où se trouve le mérite ? la part variable de la rémunération ?

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