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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 29 février 2012 10:15

    Merci pour cette précision qui donne envie de lire. Je retiens le titre qui d’ailleurs « me dit quelque chose » et le place dans mon calpin...

    Il y a tellement de bouquins « trash » sur ce thème et que d’aucuns lisent pour le frisson...

    Il y a tellement de bouquins bien que d’aucuns n’ont jamais lu et finalement si peu de culture, contrée littéraire où la France excellait !

    Bonne journée et à la revoyure



  • clostra 26 février 2012 12:58

    J’avais oublié également les « travaux artistiques » de Dali, une approche complémentaire d’un « vécu intérieur » et également, très simplement les projections somesthésiques et la somatotopie qui ne sont pas, loin de là, en concordance avec ce que nous percevons de l’autre en face de nous.

    Pour en revenir aux diableries des salles de garde, j’ai été amenée à constater une intoxication d’un jeune chercheur qui suivait également un cursus médical qu’il avait provisoirement mis de côté, qui, un jour, à l’heure du déjeuner m’a demandé « comme ça » comme si c’était quelque chose de « normal », de lui montrer mes seins...

    Avançons donc un peu dans l’imbroglio diabolique qui s’est joué au Jardin d’Eden et qui perdure jusqu’au risque de destruction de l’humain. Destruction que Attali décrit ainsi comme « point mystère, de ruine sans doute, de rébellion j’espère, de rédemption peut-être où l’homme ne trouve plus qu’en lui-même la source de ses plaisirs et de ses angoisses » - La figure de Fraser

    Où il est question d’un narcissisme obligatoire parfaitement illustré par le désastre actuel des prothèses mammaires (de plus empoisonnées) pour « motif esthétique »...L’homme consomme son propre corps et par là, toute différence.



  • clostra 26 février 2012 11:46

    Merci Gordon 71 pour cet échange de lectures. Les miennes sont très « softs »

    Je voudrais à cette occasion faire passer un message, une sorte de bouteille à la mer.

    Vous savez, on dit que la psychose est comme « un coup de tonnerre dans un ciel limpide » - et ceci n’a rien à voir avec ce qui précède, c’est juste pour faire part de deux expériences :

    L’une se situe dans un petit lit blanc où dormait la petite fille que j’étais. Quel fût ce « coup de tonnerre dans un ciel limpide » ce matin-là : simplement le chant d’un merle qui a une profondeur invraisemblable ! C’est irréel. Je m’en suis remise bien évidemment mais le fait est que la profondeur du chant du merle reste une énigme.

    L’autre expérience est assez spectaculaire. Ce devait être les tout tout début de l’ancêtre des spectacles pyrotechniques, en 1960 ou 61, une évocation de l’occupation de Paris et de la Libération, fondue dans un spectacle des « mystères du moyen âge » qui était donné sur la parvis de Notre Dame de Paris (il est à noter que la consécration d’une cathédrale donne lieu à des évocations moyenâgeuses, symboliques pour laisser les « diableries » et autres évangiles apocryphes à la porte du lieu sacré).

    Le spectacle commençait ainsi, par une sorte d’énorme « pétard » (un bruit de canon ? un coup de fusil ?), la brutalité d’une lumière couvrant la pénombre dans laquelle les spectateurs étaient plongés, dans l’attente. Une voie féminine s’élevait, partant du toit de l’Hôtel Dieu :

    « Je suis née sur le toit de l’Hôtel Dieu, entre le Palais de Justice et Notre Dame de Paris »

    J’ai eu peur, vous ne pouvez pas savoir ! (Hé !) Le tout suivi de diableries, de chants et de fournaises.

    En sortant du spectacle, j’étais scandalisée du spectacle que je venais de voir alors que ma mère m’avait mille fois rappelée à la rationalité et j’en ai fait part à celle-ci qui m’a dit que je gâchait tout ce bon moment qu’ils venaient de passer.

    On m’a envoyée en pension.

    Maintenant si vous voulez avoir une idée de qui nous soigne, lisez cet ouvrage que je ne lirai jamais : « histoire de la salle de garde du Moyen Age à nos jours »



  • clostra 26 février 2012 11:17

    Tout le monde connaît « le p’tit bout de la queue du chat qui nous électrise », et les propriétés anti migraine de ce compagnon qui est un « ioniseur » naturel, grâce à sa salive.

    Toutes ces choses que l’on ne voit pas.

    Toutes ces choses que l’on ne croit pas parce qu’on ne les voit pas ou parce qu’on ne sait pas tout.

    Mais c’est vrai dans les sciences, il y a des manipulateurs (à lire « La souris truquée »). Il paraît même qu’un scientifique peut, malgré lui, influencer ses résultats. Il paraît même que « observer c’est déjà modifier » - des beaux exemples dans les sciences humaines en particulier.

    Et puis, il y a la littérature. A lire ou relire Giraudoux, Intermezzo par exemple, Ondine ou Amphitryon 38, mais également Proust pour ses observations dignes des meilleurs psychophysiologistes...

    Toutes ces belles chose qui échappent aux rationalistes policés.



  • clostra 26 février 2012 10:58

    Alors que je réfléchissais au figuier du jardin d’Eden, c’est par hasard que je suis tombée sur une émission sur France 5. Dans cette émission, un couple de reporters s’installe quelque temps dans un village qu’il explore.

    Il est alors question d’une maison de ce village corse, située en haut du village, une maison « bourgeoise » que les villageois disent être hantée.

    Les reporters s’y rendent et rencontrent l’homme qui l’a investie peu de temps avant. Cet homme paisible raconte l’histoire suivante :

    Une nuit son chat le réveille. Il est très agité, le poil hérissé. Des bruits se font entendre à l’étage inférieur. Il prend son chat dans les bras et descend, alors que son compagnon se hérisse de plus en plus, toujours très agité. Le chien du maître, dormant à l’étage inférieur, n’a lui aucune réaction et reste calme, alors que le maître découvre au fond de la pièce « une chèvre superbe au poil noir très luisant » et entre en extase devant cet animal qui semble lui faire confidence, confidence que le narrateur ne pourra traduire en mots.

    La vision disparaît. Le chat se calme. Le maître remonte à l’étage et poursuit sa nuit.

    Le lendemain, pris d’une sorte de frénésie, le maître de maison prend une masse et désobstrue une fenêtre condamnée. Il témoigne ainsi : ça a été comme si la maison remettait ses vertèbres en place et dès cet instant cette maison a été comme guérie.

    L’entretien se termine autour d’une table de jardin. La table est située sous un arbre qu’on devine être un figuier lorsqu’il précise que ce lieu est celui qu’il préfère car il n’a qu’à lever les yeux pour se sentir en sécurité sous ces fruits qui, comme des seins, le protègent.

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