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CN46400

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L'immense majorité, qui travaille pour vivre, veut sécuriser son existence, l'infime minorité, qui vit du travail d'autrui, veut sécuriser ses profits. C'est la contradiction fondamentale du 21°siècle !

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  • Premier article le 09/07/2013
  • Modérateur depuis le 14/03/2015
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Derniers commentaires



  • CN46400 CN46400 27 juin 2015 08:06

    @BA


    Le peuple grec va donc intervenir, Tsipras a décidé un référendum pour le 5 juillet prochain. Les mines des consuls de Bruxelles se sont brusquement allongées. A noter que les « merdias » de service profitent des attentats d’hier, pour camoufler l’info..... 


  • CN46400 CN46400 26 juin 2015 16:31

      Autre méthode pour mesurer l’inanité de la critique du communisme par la morbidité de l’an 2000 est de comparer cette critique avec avec celle du capitalisme conduite par Marx en 1848.

    A cette époque si Marx avait jonglé sur les cadavres pour condamner le capitalisme, qu’en resterait-il aujourd’hui ? Rien. Que restera-t-il dans un siècle de la critique mortuaire du communisme du 20°siècle ? Rien.

     Le raisonnement est tellement superficiel que son effet ne peut que s’atténuer avec le temps jusqu’à finir par disparaître. D’autant que la démonstration que les violences des « révolutions communistes » du 20° siècle découlaient aussi, sinon davantage, des violences déjà contenues dans les sociétés concernées finira aussi par s’imposer. Et la conduite des révolutions à venir tiendra, et tient déjà compte de l’expérience pour éviter les chemins de traverse qui ont débouché sur les tragédie, et les échecs du 20° siècle. Voir les exemples sud-américains.

     Pour sauver le capitalisme, je conseille à ses adeptes, plutôt que de compter exagérément sur la critique « mortuaire » du communisme, de travailler plutôt à l’effacement, des prises qu’offre encore le capitalisme, même moderne, à la critique marxiste. Comment dépasser la contradiction qui perdure entre les intérêts de la minorité bourgeoise et ceux de la majorité prolétarienne ? Vaste programme...sans trop pour notre bourgeoisie !


  • CN46400 CN46400 26 juin 2015 11:46

    @Vincent O


    Je suis assez d’accord avec votre post sauf quand vus vous contredisez : Une société socialiste pourrait développer des valeurs collectives : l’empathie, le partage, etc...qui ne sont pas contraires à la nature humaine.


  • CN46400 CN46400 26 juin 2015 07:58

    @César Castique


     Vous avez, évidemment raison, sauf que, dans le capitalisme actuel, ces patrons se font rares et ne sont plus représentatifs de la véritable bourgeoisie qui est essentiellement financière. Tout au plus peut-on dire qu’ils croient encore être des bourgeois alors qu’à tout moment une mauvaise conjoncture peut les transformer en véritable prolos. Ce qui arrive d’ailleurs couramment.


  • CN46400 CN46400 26 juin 2015 07:49

    @César Castique


    Votre marxisme est un peu sommaire. Marx distingue la propriété des moyens de production, qui permet l’exploitation de la force de travail d’autrui, de celle des moyens de consommation qui permet au prolétaire de reconstituer, ou d’entretenir, plus ou moins bien, sa force de travail.
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