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CN46400

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L'immense majorité, qui travaille pour vivre, veut sécuriser son existence, l'infime minorité, qui vit du travail d'autrui, veut sécuriser ses profits. C'est la contradiction fondamentale du 21°siècle !

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  • Premier article le 09/07/2013
  • Modérateur depuis le 14/03/2015
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Derniers commentaires



  • CN46400 CN46400 17 décembre 2014 08:06

    l’État a déjà pratiquement disparu. 


    Hum, où y-a-t-il une contrée sans armée ni police ? 
    Les fonctions étatiques dont tu parles, qui effectivement tendent à disparaître sous les coups du « libéralisme » ne sont que des excroissances économiques(nationalisations) de l’état qui arrangent parfois le capital (voir plus haut mon post qui traite du CME) mais qu’on peut supprimer à la demande. Ca n’a strictement rien à voir avec l’état de Marx.

       Le capitalisme ne peut se développer qu’avec un état fort pour faire respecter les intérêts du capital. C’est la principale cause du retard économique africain et même indien !


  • CN46400 CN46400 16 décembre 2014 18:08

    Ouais, Marx d’après le Reader-digest. Sauf que l’etat ne peut disparaître que lorsque l’armée, comme la police, deviennent inutiles, c’est à dire lorsque les forces extérieures, et intérieures, de la bourgeoisie sont, matériellement et politiquement, incapable de contre carrer un pouvoir prolétarien qui serait installé dans une quelconque contrée.


     La révocabilité des élus, pas plus que la dictature du prolétariat n’ont à voir avec le dépérissement de l’état, puisque la disparition de l’état suppose la disparition des élus et, évidemment, de toute dictature. 

    Au passage il convient de préciser que la « dictature du prolétariat » n’est rien de plus, ni de moins, que l’antithèse de la « dictature de la bourgeoisie » qui gouverne l’état bourgeois. Ces deux dictatures, suivant les circonstances, peuvent être cool ou violentes. 


  • CN46400 CN46400 16 décembre 2014 11:22

    Le rôle de l’état, selon Marx est d’assurer par tous les moyens (financière, policière, militaire) la domination de la classe dominante sur la ou les classes dominées. Je ne crois pas que nous soyons proche de l’extinction de cette situation !



  • CN46400 CN46400 16 décembre 2014 08:36

    SVP respectons ceux qui n’ont plus les moyens de se défendre. Marx parle du « dépérissement » de l’état comme conséquence de la « disparition des contradictions de classes ». Mais peut-être envisagez-vous l’apparition imminente de cette disparition ?.....



  • CN46400 CN46400 16 décembre 2014 08:13

    « Staline a poursuivi la démarche de Lénine et quel qu’est été les membres du Politburo et du Comité Central et de tous le parti »


       Cette affirmation ne repose que sur une illusion. A cause de sa maladie (conséquence de l’attentat de la socialiste révolutionnaire, Fanny Kaplan), Lénine n’a pas eu le temps de rassembler ses idées sur la NEP dans un seul texte, comme il l’a fait sur d’autre sujets. Mais on peut les retrouver disséminées dans les volumes 32,33,35 et d’autres de ses oeuvres complètes. Quand à l’abandon de la NEP, il suffit de suivre la cronologie des décisions de Staline après sa prise du pouvoir en 27 pour constater le fait. Même si, effectivement, cette décision ne fût guère « trompétée », ni débattue, à l’époque.
       Par contre, la possibilité de « construire le socialisme dans un seul pays » sortie tout droit du « marxisme sommaire » de Staline, a perduré, sous diverses formes, jusqu’en 1991. On a même entendu des « Brejneviens » affirmer que l’évolution des sociétés humaines pouvaient sauter l’étape capitaliste....

       Vos réactions sur mes posts montrent que, pour certain marxistes, le moment de l’analyse sereine, et objective, du stalinisme n’est pas encore venue. Ce n’est pourtant que le deuxième échec, après la Commune de Paris, d’une tentative de transition du capitalisme vers le socialisme. 
       Qu’il convient, comme Marx l’avait fait pour la Commune, d’analyser complètement, sans aucun fard, ni scories.
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