A la place du pauvre con, je n’aurrais pas ouvert la bouche, par contre comme lui j’aurrai refusé le serrage de main car la répugnance que m’inspire Sarkozy est trop forte.
(XIV e siècle) Des mots « fait » et « néant ». Auguste Scheler[1] souligne qu’il faut distinguer ce mot de « feignant », participe présent de « feindre » qui avait le sens spécialisé de « celui qui fait semblant de prendre du cœur au travail ». La proximité phonétique et sémantique de « feignant » et « fainéant » a fait qu’il sont devenus synonymes.