Est-ce par étourderie ou par malhonnêteté que vous omettez de préciser que les expériences sur la fusion froide n’ont jamais pu être reproduites et ne sont probablement qu’une chasse au dahu ?
D’abord c’est vrai que j’ai oublié de dire que les gosses de la bourgeaoise n’ont effectivement peu, a part ceux qui aime l’exotisme de la pauvreté (et il y en a), de raisons d’aimer le RAp.
Vous voulez dire l’exotisme de la pauvreté intellectuelle ? Non parce que le lien que vous entretenez entre rap et pauvreté matérielle est à mourir de rire... Il y a une différence entre « grandir dans la misère » et « être fauché à 26 ans parce qu’on n’a jamais travaillé de sa vie ». Cela dit, je vois qu’après avoir méprisé les plus de 35 ans dans votre article, vous passez maintenant au mépris de classe, en nous racontant pourquoi ces idiots de bourgeois ne peuvent rien comprendre à votre ââââârt. Si je m’attendais à voir autant de morgue et d’élitisme chez les partisans d’une activité aussi quelconque...
Si la musique vous agresse, c’est peut etre qu’au fond de vous, vous ne savez pas comment répondre à une forme de violence (verbale et musicale) qui au fond est légitime.
La musique m’agresse, moi ? Parce que je n’aime pas le Rap ?
Forcément très difficile d’accès pour les personnes nées avant les
années 75, le rap français apparait pour beaucoup comme une sous
culture, la déchéance de la langue française...
En fait je suis né bien après 75, et on m’en a largement abreuvé pendant ma jeunesse, mais je n’ai jamais compris quel plaisir on pouvait prendre à écouter ce genre de chose. Le problème du rap est pourtant simple, et n’a rien de générationnel : l’intérêt purement musical est inexistant (je crois qu’on peut s’entendre là-dessus) et les textes sont aussi plats sur la forme (le vocabulaire est d’une pauvreté consternante) que vides sur le fond (on a vite le tour des thèmes traités).
Donc, contrairement à ce que pourrait sous-entendre l’intro de cet article : beaucoup de « jeunes » trouvent le rap foncièrement merdique.