Il y avait eu une séquestration de ce type déjà. Un « piège » même, dans quelle ville déjà ? C’est effectivement inadmissible. Au moins, que les CRS laissent repartir les gens chez eux !
Ce n’est pas une proposition, juste une spéculation. Que j’espère infondée. Vous me rassurez d’ailleurs sur ce point. La réalité imposera son point de vue.
La magistrature est-elle juste de son coté ? Est-elle trop laxiste ?
Réduire la délinquance, demanderait une justice sociale, économique et sociale. Un pays où chacun à l’opportunité de s’épanouir et avoir foi en son avenir. D’être conscient, digne, de raison, et non tel ce citoyen impulsif flatté sans cesse sur le registre émotionnel.
Lorsque la police luttera « enfin » contre la criminalité des zones de non-droits, elle se trouvera face à une situation dantesque comparable à celle des favelas brésiliennes. Toute action policière sera contrée à l’aide de tirs nourris à l’arme de guerre.
On peut anticiper la création d’un corps d’élite à mi chemin entre la police et l’armée, qui n’aura d’autre solution que mener des opérations paramilitaires, dont les objectifs nécessiteront la neutralisation radicale, sous peine d’abandonner toute préservation vitale des effectifs.
Arrivé à ce stade, la notion républicaine classique aura fait place à la nécessité. La république encadrera au mieux cette exception, en délimitant la nature des missions et le théâtre des interventions.
Politique-fiction ? Quel jugement porteraient les citoyens face à une telle dérive ? Quel jugement porteraient-ils, d’un autre coté, face une violence criminelle intenable ? Là je n’ai aucune réponse. Je vois juste les choses arriver.