Jusque là il n’y avait pas besoin de débat sur la laïcité. Le problème c’est pas la « laïcité » en général, le problème c’est l’islam politique qui prend ses aises avec la république. Si on parle de laïcité, les mêmes islamistes pourront rétorquer sur des broutilles ou reprocher encore des « défauts de laïcité » accordés à la chrétienté, alors qu’ils sont peu nombreux. Ou alors on supprimerait les jours fériés au nom de la laïcité. Nous n’avons pas à remettre en cause nos traditions fussent-elles issues de la chrétienté, pour nous incliner dans un contre-débat initiés par les adorateurs de l’islam.
Pas de langue de bois sur la laïcité, cela va plus loin, c’est aussi culturel. L’islam on n’en veut pas chez nous, c’est pas plus compliqué. Ou alors dans une proportion modeste. Avant que cet islam là ne devienne vraiment gênant voyant et revendicatif, personne ne parlait de laïcité. Laïcité, c’est juste le mot politiquement correct qu’on emploie pour contrer les islamistes.
Désolé pour l’appellation « gauchiste », mais je n’allais quand même pas tendre la joue gauche ! Dites, vous venez quand faire un bain de vivre-ensemble à asnières ?
La nature a horreur du vide et le flux, que ce soit celui du vent ou
celui des migrations humaines, va des zones de hautes pressions vers
celles de basses pressions . L’immigration est sans doute
incontournable.
N’importe quoi. Des mesures adéquates, et une bonne réputation internationale de « La France, terre d’accueil c’est fini », même si cela mène à croire que « Ces salauds de français n’aiment pas les immigrés, n’y allez pas vous serez mal accueilli », et l’immigration sera largement contournée. Il faut décourager l’immigration par tous les moyens quand on a 5 millions de chômeurs + des millions de précaires. Et il faut la décourager tout autant, quand le pourcentage d’immigré à dépasser les limites de l’acceptable, et menace la cohésion sociale.