Je n’ai pas répondu à la question : l’islam n’est pas la source du problème, l’immigration est prioritaire. Je ne partage pas le discours qu’avait MLP il y a un peu plus d’un an sur « l’islam - totalitarisme », et s’inscrivant dans l’idée du choc des civilisations. Apparemment, elle a revu ses positions sur ce sujet, du moins, a cessé d’en parler ainsi.
Effectivement, ces affaires de tabassages médiatiques se sont accumulées, vous donnant raison. L’affaire Dieudonné a été un point de repère, avec l’ensemble du petit monde médiatique hurlant comme un seul mouton au démon. A la fois je n’aime pas vraiment ce type, mais à la fois, j’ai trouvé cela inadmissible. Ce lobby a un pouvoir trop important, et va devoir revenir à des prétentions plus modestes sur notre territoire.
Sur ces histoires d’islam, j’en ai déjà parlé, je suis scandalisé par la viande hallal/casher non étiquetée et imposée dans les supermarchés. Et c’est tout un ensemble de choses de ce genre (pas de porc dans les cantines, interdiction de la soupe populaire organisée par les zid, etc etc). La France n’a rien à voir avec l’islam historiquement, et cette incursion n’est due qu’à la déferlante migratoire récente. Cependant il n’y a pas tant que cela de vrais pratiquants. Les lieux de cultes sont suffisants, pourquoi de nouveaux ?
Ce qui m’énerve, ce n’est pas seulement l’atteinte à la laïcité en soi, c’est clairement de voir s’imposer une culture n’ayant rien à voir avec la notre, avec ses us et coutumes. Je pense que lorsque certaines personnes parlent seulement de faire « respecter la laïcité », elles sont un peu hypocrites, et ressentent en fait le refus de cette intrusion dont je parle. Évidemment, je parle juste en mon nom, cela ne me semble pas être ce qu’en dit MLP, je ferais un mauvais militant pour elle.
On peut parler d’une forme d’extrême-droite, mais pas dans le sens auquel vous faites allusion. « extrême-droite ultralibérale » serait un terme plus approprié. Ses méthodes de contrôle et de destruction sociale sont différentes de celles utilisées par les dictateurs « classiques ».