Ce qu’on appelait « beauf » a disparu il y a plus de vingt ans, époque à laquelle le dessinateur Cabu avait inventé cette caricature.
Aujourd’hui, on a une nouvelle catégorie de beaufs, les « néo-beauf » si l’on veut, dont la caricature serait des gens comme philippe val, ou cohn bendit. Individus égocentriques et capricieux, gocho-libéraux, fanatiques dès qu’il doivent faire face à ceux qui ne sont pas dans le moule « anti-raciste », ou violents vis à vis des réactionnaires. Les néo beaufs sont parfois abonnés à canal+, prêts à hurler dans les émissions de télé du genre ruquier, couet, et autres. Ils traitent de nazi ou de facho tout ce qui ne leur plait pas. Irresponsables, méprisants, insultants, ne se remettant jamais en cause, et se croyant subtilement intelligents et hautement tolérants. Ils suivent la mode, consistant à chier sur les fonctionnaires, les services publiques, la nation. Un peu d’anti-capitalisme pour se donner bonne conscience (mais pas trop, cela irait à l’encontre de leur désir de jouir sans entrave ici et tout de suite).
Cette identité du néo-beauf devrait pouvoir être complétée.
Je préfère encore les beaufs d’antan à cette nouvelle espèce de cons.
On peut aussi prendre cela dans l’autre sens : le fait de croire ou d’exercer une foi (donc d’abord action de l’esprit ou de la volonté), engendre une modification du taux de sérotonine, etc... L’explication « neurobiologique » n’est donc pas probante, en tant qu’élément déclencheur, et peut fort bien être l’élément déclenché. La structure abstraite du psychisme et la psychologie des profondeurs, peuvent fort bien donner de meilleures explications (s’il y en a !).
La manière doit être précédée d’une annonce médiatique : la France ne permet pas d’accostage de clandestins, lesquels seront repoussés. Le message doit être sans ambiguïté, fort et clair.
Si certains sont alors assez cinglés pour violer le territoire maritime français, ce sera de leur responsabilité.
@Catherine Segurane : la voir remettre à leur place tous les lèches-bottes, les toutous et les traitres, constitue un spectacle assez jouissif. Elle tape dur et sa répartie assassine tombe comme une guillotine sur les malotrus éructants la malhonnêteté de trop.