c’est pas une raison pour qu’ils n’aient pas les mêmes avantages que les autres.
Mais pourquoi sont ils venu, pour casser et tirer vers le bas salaires et conditions de travail ? Dès le départ, ils n’ont pas eu les avantages auxquels ils auraient du avoir droit, pour lesquels des travailleurs français se seraient battu. Ils ont fait un compromis, et accepté une situation qui les satisfaisait malgré tout (et satisfaisait grandement la patronat français !). Et oui !
Je ne dis pas les choses pour être méchant ou par « racisme » comme tu le penses. Je suis en colère car tu me sert le couplet de la repentance « Les méchants français pas reconnaissants ». Bref, soit je la ferme sur ce sujet, soit quoi que je dise, j’ai le droit de me faire traiter de salaud.
Et bien moi je n’y suis pour rien à cette situation, je n’étais même pas né. Je la trouve méprisable, aussi bien pour ces patrons sans scrupules, que pour ces travailleurs qui viennent là, acceptant tout et n’importe quoi, et s’y retrouvant largement en comparaison de leurs conditions d’origine peut être.
si l’on pouvait sortir de la crise, ne plus avoir cette dette sur le dos
et réindustrialiser notre pays, les choses iraient nettement mieux...
non ?
Et comment ! Je pense que l’on est beaucoup à en rêver. Retrouver l’indépendance et l’autonomie, et produire français pour la France. Il y aurait une direction nationale, une perspective, une vision au long cours, une projection commune dans l’avenir, la sensation de travailler et d’agir pour le bien public d’un même peuple.
Je me demande si la baisse de natalité des français ne provient pas aussi du marasme, de cette dégradation sociale progressive, de ce « jour sans fin » du cauchemar néolibéral, pillant entreprises et services publiques, sans aucun espoir, sans valeurs, hormis le profit et l’égoïsme de quelque uns. Un futur déjà mort.
Oui, pour Mélenchon, je ne referais pas ma critique, montrant qu’il ne pourra mettre en œuvre ses ambitions, car son action vis à vis de l’europe sera vaine. (comment sortir de la loi 73/93 sans sortir de l’euro et de l’europe fonctionnant sur ce système ?!). Pour moi, il serait un choix électoral de dernier recours et à contrecœur, car je le trouve totalement irresponsable sur le thème de l’immigration. Vivement un parti de gauche qui s’attaque à ce problème là aussi !
Cependant, votre deuxième lien est très intéressant, et regroupe des idées de tous horizons, de mouvements de toutes tendances que j’apprécie dans leur ensemble, notamment UPR et Solidarité & Progrès. Je vais le mettre dans mes favoris. Avez vous entendu parlé du comité Valmy ? Cela serait susceptible de vous intéresser (c’est un mouvement national de gauche).
Et aussi : L’auteur cite Marine Le Pen sur la loi 1973, et semble s’étonner qu’elle parle de la même chose que quelques autres partis progressistes, et tente de se « justifier » comme si cela était tabou. Dommage qu’il s’arrête en chemin, car les autres idées du FN d’aujourd’hui vont également dans le même sens que ces mouvements progressistes, si ce n’est plus sur le thème de la souveraineté, ce dont vous douterez toujours j’en suis sur.
Vous vous contredisez. Un coup vous accusez le FN qui contiendrait des « extrémistes ». L’autre coup, lorsque les extrémistes sont justement mis à la porte du FN, vous cherchez à assassiner la personnalité politique offrant un parti modéré et démocratique.
où, là, il s’agira d’aller voter, en masse, pour les candidats des
partis offrant, dans LEURS PROGRAMMES, les réels changements que tous
les citoyens attendent, en vue d’une reconquête démocratique ; VIème
République, fin du présidentialisme, référendums d’initiative citoyenne,
Assemblée Constituante, proportionnelle intégrale, non-cumul des
mandats limités à 2, et, évidemment l’indispensable réforme monétaire.