Alain Soral est apprécié d’un public jeune, révolté et
anticonformiste qui se retrouve dans sa critique sans concession de
cette société qui se délite dans une pensée molle et abêtissante.
C’est donc en quelque sorte un « professionnel » vendant des ouvrages dont la cible de marché est le « jeune révolté anticonformiste ».
Tout cela me fait penser aux notions d’inconscient collectif, ou au bouquin de weber sur les fourmis, qui agissent selon des règles collectives plus complexe que ce que leurs cerveaux individuel ne permet.
Une notion essentielle qui à mon avis forge l’opinion est cependant un peu oubliée : c’est la notion d’information. L’opinion dépend majoritairement de la source d’information. Pourquoi, et comment choisit-on une source d’information ?
Pour la plupart, il n’y a guère de choix, ce sera les médias de masse, dont la fonction est le mensonge, l’omission, et la fabrication de la pseudo-réalité de surface. Il me semble que ce qui motive le choix d’une autre source d’information est : - la vérité, ou du moins une parcelle de vérité. - l’écho à des valeurs humaines que l’on croit juste. - la curiosité, le désir de compréhension du monde dans sa profondeur. - et autres facteurs, comme le désir d’avoir réponses à un sentiment d’injustice.
N’y a t-il pas plus contaminant que la vérité ? Là où un mensonge doit être répété 100 fois pour prendre racine, il suffit qu’une vérité soit annoncée une fois pour prendre sens.
Salut, très bon article, qui résume avec humour, ce que je pressens aussi à propos de cette situation, même si pour l’instant je ne suis sur de rien, car pas assez informé. Déjà le fait que ces révolutions soient « encensées » dans les médias de marché est mauvais signe. On sait parfaitement comment on habille les vrais gêneurs, du genre Chavez. Réseau voltaire a publié un article là dessus il y a peu, comme il en a publié sur ce qu’ils appellent les « révolutions colorées », c’est à dire révolutions manipulées. Le fameux logo « jasmin » est dessiné par une agence de com’.